‹ Clef du tableau stéréométrique BaillairgéChapitre 32 sur 107 · XXVIII LE TABLEAU STÉRÉOMÉTRIQUE · texte numérisé non relu

XXVIII LE TABLEAU STÉRÉOMÉTRIQUE

Ainsi il est beaucoup plus simple de supposer le corps à cuber partagé eu un certain nombre de tranches de manière que le côté courbe soit sensiblement une ligne droite. Ces tranches, à la manière des cônes tronqués, se cuberont très promptement par la formule stéréométrique.

C'est d'ailleurs la seule ressource pour tous les solides que la formule stéréométrique ne pourrait pas cuber d'un seul coup. La même remarque s'applique a fortiori aux solides terminés latéralement, partie par des plans, et partie par une surface courbe.

De ce que, eu pratique, la formule stéréométrique ne peut pas donner, d'un seul coup, le volume exact de certains corps, il ne faudrait pas en tirer un argument contre cette formule ; et cela pour la raison bien simple, que dans ces cas, le toisé du corps en bloc est impossible. Et si dans quelques cas excessivement rares, il existe certaines formules très compliquées, pratiquement elles donneront un résultat moins exact que la formule stéréométrique.

Jusqu'à présent, un certain nombre de corps se toisaient par des formules faciles; d'autres se faisaient par des formules très compliquées ; pour d'autres enfin, il fallait les partager mentalement en différentes parties, ou bien on en était réduit à des approximations, or la formule stéréométrique s'applique avec avantage dans tous ces cas.

1° .Elle est aussi facile à appliquer que l'une quelconque des anciennes formules.

2° Elle est d'une application beaucoup plus simple qu'une foule d'autres.

3° Elle peut lutter très avantageusement avec toutes les autres par sa grande exactitude, suivant les cas : la démonstration et la discussion précédentes ayant pour but de montrer les conditions dans lesquelles le résultat est rigoureu em snt exact afin de mieux indiquer la route à suivie pour résoudre certain problême d'une manière satisfaisante.

Extrait du Courrier du Canada, 1er Oct., 1873.

Nous apprenons avec plaisir qu'une nouvelle médaille d'honneur vient d'être décernée à un canadien par une société française. M. Clis. Baillairgé, de cette ville, a reçu cet honneur de la " Société pour la généralisation de l'instruction en France, " et il est en même temps nommé membre honoraire de cette société. Nos félicitations à M. Baillairgé qui par son travail contribue à faire connaître son pays à l'étranger.

CLEF

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