‹ Clef du tableau stéréométrique Baillairgé [microforme]Chapitre 22 sur 121 · APPRÉCIATIONS, XV · texte numérisé non relu

APPRÉCIATIONS, XV

Pr, Wilkie, Esq., Rector of the High School, than whom no more compétent judge of the subjet could be found in our mids, considered the production of the Stereometrical Tableau of vast importance to the educational system, by redu ng the work of a year to that of a day or tWo—s0 to say.

The President, Dr, Anderson, said that in his recollection he had never been so pleased or gratified with a lecture as that which they had just heard. That it was most flattering to Mr. Baillairgé to know that he had kept an audience entranced for two whole hours had passed as though but one. The President concluded his remarks by stating that though Dr, Simpson had made the discovery alluded to, it had seldom if ever been practicallg applied, and that therefore, Mr, Baillairgé should be considered the real discoverer, a fact carried out by the lecturer himself when stating that ‘the formula would be nothing without the tableau, any more tham steam without the steam engine or electricity without the telegraph.”

Extrait de l'Adresse des Elèves de l'Ecole des Arts et Métiers à Mr. Baillairgé. Québec 28 Avril 1872.

Il n’est peut être pas hors de propos que nous remarquions qu’à notre point de vue le mot “Stéréométrique” que vous employez comme qualificatif des usages que présente le Tableau, n’exprime pas suffsamment les avantages multipliés que présente une collection de modèles aussi variés; car votre tableau est non-seylement d’une utilité supérieure à l'endroit de votre nouveau système de toiser tous les corps par une seule et même règle, celle qu’on lit en tête du tableau même, mais nous n’hésitons pas à dire que c’est surtout à l'usage du tableau que nous devons les progrès singulièrement rapides que nous avons faits depuis le 4 de Janvier dernier, c’est-à-dire dans seulement 30 leçons, non seulement dans la Géométrie proprement dite et dans le toisé des surfaces et des corps ; mais aussi dans l'étude des projections géométriques, y compris la’ perspective, les ombres et ombrages, le dévoloppement des surfaces, les lignes de pénétration de divers solides, etc., ete.

(Du “Journal de l'Instruction Publique,” pour le mois de Nov. 1872.)

Tableau stéréométrique de M. Baillairgé—Nous avons déjà eu occasion de parler de ce tableau, et de l'impulsion extraordinaire qu'il doit donner à l'étude du toisé. L'auteur a, depuis, obtenu les certificats les plus flatteurs de tous les hommes compétents sur cette matière. Ce tableau, avec la formule qui l’accompagne, est appelé, au dire de tous, à faire une véritable révolution dans les méthodes de mesurage pour les solides. Le conseil de l’instruction publique, à sa dernière séance l’a approuvé, avec le “Traité de géométrie ” du

XVI LE TABLPAU STÉRÉOMÉTRIQUE.

même auteur, Ce tableau, de cinq pieds par trois, contient deux cents modèles en bois, comprenant toutes les variétés de formes, depuis les corps les plus simples jusqu'aux corps les plus bizarres et les plus difficiles à toiser. Ces modèles sont mobiles et ne sont fixés au tableau que par une petite tige en fer, de sorte que les élèves peuvent les examiner et les étudier de main en main, L'auteur espère que son œuvre, tout en simplifiant et en facilitant les calculs du savant, aura surtout pour résultats de mettre à la portée de tous, une science demeurée jusqu'ici, par ses dificultés presque insurmontables, en dehors des atteintes du plus grand nombre. Tous les colléges et le: écoles trouveront dans le “Tableau stéréométrique” un puissant moyen de progrès sûrs et rapides,

Nous en publions ci-dessous une gravure, et nous renvoyons le lecteur, pour de plus amples détails, à notre bulletin bibliographique, où un homme expert en cette matière, M. Blain de St. Aubin, en fait une excellente appréciation, dans le compte-rendu qu’il donne d’une conférence lue par M. Baillairgé, devant la Société historique de Québec.

BULLETIN BIBLIOCRAPHIQUE.

—Geometry, Mensuration and the Stereometrical Tableau, by CHarLes BalLLAIRGÉ, eivil engineer, &e.; Meddleton et Dawson, éditeurs, Québec, 1872.

M. E. Blain de St. Aubin, donne l'appréciation suivante du travail de M. Baillairgé :

‘“ Les personnes qui, par goût ou par profession, se sont vouées à l'étude de la géométrie liront sans doute avec un vif intérêt la brochure que M. Baillairgé vient de publier sous le titre qui précède. IL y à quelques années, M. B, publia un Traité de Géométrie qui grâces à une heureuse et nouvelle disposition des matières et à quelqres théorèmes également nouveaux et très-curieux, ne manqua pas d’attirer l'attention des spécialistes non-seulement au Canada, mais chez nos voisins des Etats-Unis et jusqu’en Europe.

La brochure qui fait l’objet de cette courte notice est le rapport d’une conférence lue par M. B., au printemps dernier, devant la Société Littéraire et Historique de Québec.

‘ Ce que l’on conçoit bien s'énonce clairement,” Et les mots, pour le dire, arrivent aisément.”

M. B. parle géométrie avec une aisance, une clarté qui n’ont pu manquer de plaire aux moins spécialistes de ses auditeurs ou de ses lecteurs. Ainsi que l'indique le titre, la conférence dont il s’agit est divisée en trois parties. La première est un exposé historique et pratique des progrès de la science géométrique depuis son origine jusqu’à nos jours. Dans quelques pages, M. B. donne une idée trèsclaire de l'influence que les géomètres, — depuis ceux de l’école

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