‹ Clement 13. et Clement 14Chapitre 80 sur 89 · DOCUMENTS. — CONCLUSION · texte numérisé non relu

DOCUMENTS. — CONCLUSION

et la joie de leurs jeunes années. Surtout ils respiraient sous l’abri protecteur que leur rouvrait le vicaire de Jésus- Christ. Une mémorable aCQiction les avait jadis accablés, quand la main du successeur de saint Pierre les avait envoyés forcément dans la liberté de la dispersion , comme les tribus dKîsrael. Mais les jours de l’exil étaient enfin écoulée, et l’amour du siège apostolique, inné pour tout enfant de saint Ignace, et qui devient comme l’Ame de son Ame, nous repla^it dans notre élément naturel et chéri. Nous avions donc la patrie, la famille dans la religion rétablie et reconstituée ; nous les avons encore , nous les garderons jusqu’à la mort, nous l’espérons; et oubliant les maux passés, confondant au sein du même dévouement les noms des pontifes qui nous défendirent ou nous frappèrent sans cesser jamais de nous aimer, nous ne retiendrons de tous nos religieux souvenirs et des traditions de nos pères que l’obéissance et le coui'age du zèle le plus ardent pour travailler, pour combattre, pour servir, en tout temps , en tout lieu , sous l’autorité paternelle du pasteur suprême, héritier de la puissance comme de l’amour du divin Rédempteur.

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