‹ Clement d'Alexandrie, sa doctrine et sa polemiqueChapitre 138 sur 145 · CS erreurs attribuées à Clément d’Alexandrie se rap · texte numérisé non relu

CS erreurs attribuées à Clément d’Alexandrie se rap

^ Voir en particulier l'opinion de dom Guéranger dans sa réponse à

l'abbé David. (L\<4mi <i<’ la Religion, n® 6172.)

4',*> CI.KMFNT n ALKXA\nUir.

portent soit aux ouv rages perdus de ce grand docteur, soit ;\ ceux de scs écrits qui sont parvenus jusqu’à nous.

Pour les premières, nous n’en pouvons juger que parle témoignage des auteurs qui en ont parlé, et la question s réduit à examiner l’autorité de ce témoignage.

Or, Benoît XIV cite deux écrivains ecclésiastiques qui déclarent avoir lu dans des ouvrages aujourd’hui perdusde notre illustre docteur des erreurs plus ou moins graves: l’abbé Cassiodore, qui florissait au vi' siècle, et le célètxe Photius, qui écrivait au ix' ; on y peut joindre Rufin, dent saint Jérôme fut d’abord l’ami, puis Tardent adversaire.

Cassiodore, dans son livre de rinslitulion des sainta lettres, parle en ces termes d’un ouvrage qu’il pas.se pou; avoir traduit de Clément et que nous possédons sous le titre de : Eclaircissements succincts sur les Epîtres aUioliques : « Dans ses commentaires sur les Épîtres canoni- « ques, à savoir sur la première Épître de saint Pierre, 1»

« première et la seconde de .saint Jean et sur celle de saitf • Jacques, qu’il a écrits en grec, Clément, prêtre d t- « lexandrie, l’auteur des Stromates, parmi beaucoup df « choses savantes en a dit quelques-unes moins sages; et « dans la traduction latine faite par nos soins, nous avots « supprimé plusieurs passages dangereux, afin que la doct trine de l’auteur pût être suivie avec plus de sécurité »

Ce témoignage est loin de fournir une preuve concluante contre l’orthodoxie de Clément d’Alexandrie. 11 soulève des difficultés qui lui ôtent à peu près toute autorité. D abord il n’est pas certain que les fragments que nous pos-

* In ^2^1-sioîis aufem oanonim, Cleinens Alexatidrinus preshylfr,^^ I

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secufida, et Jacobi, qua-dam altico sermone declaravit. ubi mulio

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tiunm. ut, exclus*.^ quihusdam offendictiUs, purifleata doctrine posset hauriri. (Oassiod., De Instifutione divinamm Utteramm. cap. i

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