I .SIrom. ri, 17, p
* ihn. V, I. P oui.
' Ibid. IV, 6, p. 5Hl : -4c bona quidem sunt, aUa pei' se: alid
««Wein pcTfll/cnuit boni participalionem; sicnt honas dicimus actionei. Ahsque rébus autem intermidiis^ qua* ^ociim mafcria» ,
m/ila* consfanf aciioriM; v. g. vita et sanitnte, et aliis qu.v sunt l'fl nereS” <flna. rei circt<ms/an/ialta.
^ Hæc sunt ergo {sanitas et rcrum necessnnarum copiai amphetenda non propter sc, sed propter corpus : habetur nulcni cura corporis prnp/t*r animatn id quam fit rc'ufio.—Sfront. I }’, 5, 573.
* -SO’otH . r /, 8, p . 773.
absolue, participe en quelque degré de la vérité et de U bonté de son auteur. En d’autres termes, outre In vérité substantielle, nécessaire, unique, il y a des vérités partielles, contingentes, multiples, qui ont avec la première le rapport de l’effet k la cause *. I.a connaissance est. comme la vérité qui en est l’objet, absolue et complète, ou imparfaite et partielle. Celle-ci conduit plus ou moins directement k celle-là. Elle en est une préparation utile. La musique, par exemple, dispose et prépare l’esprit à la connaissance parfaite, en lui enseignant rharmonie par le rhythme mesuré de ses accords *. Elle onie, elle adoucit le caractère. C’est ainsi que David, chantre divin et prophète inspiré, célébrait dans ses hymnes cadencé.^ les louanges du Seigneur. C’est ainsi que, dans les repas chrétiens, nous nous provoquons mutuellement à chanter, comme on passe de main en main la coupe du banquet, soit pour éteindre le feu des passions par la douce influence de la musique, soit pour rendre grâces à Dieu des biens que nous a départis sa main libérale, des aliments que nous fournit sa Providence, afin de soutenir à la fois et les facultés de l’esprit et les organes du corps. Mais loin de nous cette musique énervante qui jette Tàme dans la langueur et la mélancolie, irrite et soulève les sens, et produit une sorte d’ivre.ssc et de frénésie L’arithmétique, avec ses progressions ascendantes et descendantes, enseigne les rapports des nombres et apprend que la plupart des choses sont sonmi,ses à des proportions numériques *. On trouve dans les livres saints des exemples qui prou-
* /II./. VU 10, p.7Hü.
Ifii I. i>. 785.
' ib„i. ri, 10, p, 7w.