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t Soyer, jHirfaits eomme votre Père est fiarfail, rorartUr;
« les péchés, onblianl las injures el vivant dans l'élaJ « d’apathie. Car de même que l’on dit un médecin ^ei- « fait, un parfait philosophe ; de même, je pense, irt « pouvons dire un parfait gnostique. Mais toute perfert f « Jiumaiiic, quelque grande qu'on la suppose, ne peulp- « mais égaler celle de Dieu. Car nous ne tombons pt « comme les stoïciens, dans cet excès d'impiété, de p « tendre (jue la vertu de l’homme et la vertu de Dieu sc«
• la même vertu. Puisqu’il est impossible que perstnt
• soit parfait comme le Père, il reste donc que noussoycfr
• parfaits comme le veut le Père. Or, le Père veut qi>.. « conformant notre vie à l'Évangile, nous devenions pa « faits, exempts de tout reproche b •
L’on peut à l’aide de ces textes bien compris, et rappr^ chés de ceux que nous avons cités plus haut, détcrmiis d’une manière précise la nature et le degré de fapatli'" que Clément attribue au parfait gno.stiquc. Cette apalt’f n’est ])iis celle de Dieu : le prétendre serait un excès d'in piété, dit Clément. L’apathie en Dieu a deux caraclm' qui la distinguent essentiellement de celle du gnostiquf En Dieu elle est naturelle; elle tient de l’essence dirie' dont l’idée implique l’absence de toute émotion pas.«k>niK et de toute espèce de trouble. Dans l'homme, elle n'est ri ne peut être qu’une habitude acquise, puisque par sa nature l’homnic est sujet aux passions. En Dieu, l’apathi' 'S parfaite : rien de passif dans la nature divine ; dans le gn"' tique, au contraire, l’apathie absolue est impossible. répugne à sa nature essentiellement passive.