JJ
rj n
(ùieus , terre, oy-és, ma bouche par-le - ra , Soy-és heureux de ce qu'elle di-ra.
Je respandray de-uant vous ma doetri - ne Comme v-nepluyeou rosé-e beni-gne
Sur. l'herbe tendre , et comme plu-ye dru-e Sur l'herbe eepaisse et grande deuenu-e.
Edit. de Lyon 1 54q.
( 0 e phrase. )
G — rr — - r-% — — : «» —
Faisant couler v-ne plu-ye subli - le
PSALME il.
Edil. (Je Genève \ bkù.
( Ac phrase. )
Sur l'herbe tendre et sur les fortes plantes,
BBr-
zz:
Versant d'en haut ses eaux plus abondantes.
Le huitième est un peu plus original ci mieux d'accord avec les paroles
CANTIQUE Vlll.
Mélodie de Bèze.
Voi-ci (pie dit Da-uid, qui d'I-sa-i fut né, Pc - tit de pe - lit lieu,
HJ. fi Cm
mais par le souue - rain Hau-teinent es-le-ué, et sa-cré de sa main,
O fi
Pour re-gner eu la - cob, et son chantre or-don - né, A - fin qu'en Is - ra - cl
ri
par ma saincte mu ««si - que, Soit tousiours en - ton - né son re-nom naagni-fi-que.
(jos deux mélodies valent certainement autant et plus que celles de tels
Il est facile de voir qu'ici encore Bèze se souvenait plutôt qu'il ne composait, et qu'il a emprunté à l'une des chansons imprimées par Susato, en i5/ift, au moins deux phrases de ce morceau :
Recueil de Susato.
Bèze.
Do retourner mon a-un ie te prie. .
Oyez que dit Dauid.. Petit de petit lieu.
et lois tic nos psaumes, et montrent, croyons-nous, que Bèze pouvait au moins égaler le continuateur de Bourgeois. Mais de là à conclure que, après avoir faict mectre en musique ses premiers psaumes le traducteur a lui-même arrangé ou composé les quarante mélodies des soixante-deux derniers, il y a une distance que nous nous garderons bien de franchir. Bèze manquait assurément en i5Gi du loisir nécessaire pour entreprendre une semblable tâche, même à supposer que l'idée lui en soit venue, et que Calvin ait consenti à lui abandonner le choix des mélodies des soixante-deux psaumes qui restaient à mettre en musique. — En outre, on verra plus loin que la mélodie du psaume xlviii a été empruntée à La Bataille de Clément Jannequin, composition compliquée, qui ne courait pas les rues; d'où il résulte que c'est sans doute un musicien de profession, et non Bèze lui-même , qui l'a arrangée.
Quant à Philibert Jambe-de-Fcr, qui était à Lyon en i56i, et qui, un mois après la signature du privilège octroyé à Bèze par Charles IX pour la publication de ses psaumes, en obtint un autre pour les cent cinquante psaumes harmonisés par lui, il semble au premier abord qu'il ait pu être chargé par Calvin de l'arrangement des airs qui manquaient au Psautier. Cependant la longue préface qu'il a mise à son édition ®, et dans laquelle il parle à plusieurs reprises des mélodies usitées dans l'Eglise , garde un silence complet sur la part qu'il aurait prise à leur composition. Ce silence n'est point, il est vrai, un argument sans réplique; car on peut l'attribuer à la modestie, ou à l'habitude qui régnait alors de ne signer que des œuvres d'harmonie; en effet, rien non plus dans la dédicace de Bourgeois n'indique qu'il est l'auteur d'un grand nombre de nos mélodies. Mais nous avons une raison péremptoirc d'admettre que Jambc-de-Fer est resté étranger à la composition de ces airs : c'est qu'il était avant tout harmoniste, qu'il avait mis en plusieurs parties les psaumes de Poictcvin, et que cela suiïisait pour que Calvin ne voulût avoir rien de commun avec un homme imbu des mêmes idées que Bourgeois. En outre, indignes, pour la plupart, de Goudimcl, les mélodies des soixante-deux derniers psaumes de Bèze ne le sont pas moins d'un musicien de la valeur de Janibe-de-Fer. L'empressement qu'il mit à demander son privilège; prouve seulement que
(') «Le seigneur du Besse a présenté une et les a faict mectre en musique.» (Registre supplication requérant par icele luy permettre du Conseil , »Ji mars i 55 i , apud Bovet, p. 6û.) faire imprimé la reste des psaulmes de Dauid, (2) On la trouvera plus loin.
le voisinage de Genève lui avait permis de se tenir au courant de tout ce qui concernait l'achèvement du Psautier, et qu'il en profita pour être le premier à publier l'harmonie du Psautier complet.
11 y a donc tout lieu de penser, et nous tenons pour à peu près certain , que c'est le chantre de Genève qui fut chargé de rassembler et d'arranger nos quarante dernières mélodies.
Mais qui était «alors chantre ou le principal chantre à Genève ? Guillaume Fabri vivait-il encore en 1 5 6 1 ? — Nous l'ignorons, et nous ne savons pas davantage si c'est de lui qu'il est question dans cet extrait des Registres de la Compagnie: «Du trente octobre î 56 î . Touchant le chantre, ayant esté aduisé en ses affaires, a semblé bon de desclaircr à Messieurs qu'il seroit bon de le retenir pour la Magdeleine et pour sainct Geruais, pour voir comment la musique se gouuernera; car il y a long temps, et comme environ trois ou quatre ans, qu'elle n'y a esté d'accord; et pour ce on pourra expérimenter ce qu'il pourra faire; car, quant à S. Pierre, il a la voix trop basse pour y demourer, et au reste luy a esté enioint de faire son debuoir à instruire les enfans mieulx qu'il n'a faict, aultrement qu'ils y aduiseront à
Au reste, nous avons la consolation de pouvoir dire que le nom du musicien sans goût, et si peu zélé, qui s'est occupé des dernières mélodies du Psautier, méritait en partie l'oubli dans lequel il est tombé.
Le jugement porté par Le Chrétien évangélique de 1861, page 2/12, sur le choral protestant en général, s'applique tout particulièrement à la meilleure partie de notre Psautier :
Ces airs sont si bien choisis ou si bien composés, que leur mélodie, réellement populaire, c'est-à-dire appropriée à tous et comprise de tous, est encore aujourd'hui aussi fraîche et aussi nouvelle que si elle datait d'hier. Elle ne lasse pas, elle n'a rien de vulgaire, parce qu'elle n'a pas revêtu le costume transitoire d'une mode, et qu'elle correspond à ce qu'il y a d'éternel dans la manifestation d'un sentiment et non point à une forme passagère et de convention. Ces airs sont encore comme des modèles d'expression juste, convenable, digne, en même temps que sentie et profonde. Ils sont devenus une œuvre classique (2) et sont appréciés à cette valeur par tous les vrais
ll) Cramer, p. 11/1. Meisfervverke, dit un autre critique de notre
«Ein herrlich gelungenes Werk, dit Thi- temps cité par Winlerfeld (Zur Gesehichte heU. haut (Ueber Reinheit der Tonkunst); Strahlende Tonkunst, II, 37).» (Bovel, p. 71.)
musiciens (Mozart, entre autres) ... La tonalité grégorienne (?) dans laquelle ces chants sont écrits, et leur marche franchement diatonique, leur impriment un caractère commun de grandeur, de sérieux, de sérénité, auquel viennent s'ajouter le mouvement et l'élan qu'ils reçoivent du rhythme. . .
Le rhythme renfermant la pensée musicale dans une phrase symétrique et cadencée ajoute un accent de plus au ton général , et permet de reproduire toutes les variétés de l'émotion avec une puissance nouvelle. Ceci était jusqu'alors chose étrangère aux chants de l'Église, et une forme nouvelle de chant religieux venait ainsi prendre place à côté du plain-chant.
Aussi les mélodies de Bourgeois eurent-elles, dès leur apparition, un succès immense, auquel participèrent celles de l'inconnu, et une influence peut-être plus grande encore que celle des premières traductions de la Bible. Comme moyen d'édification, le chant des psaumes prit aussitôt, dans le culte public et dans le culte privé, une place bien plus considérable que celle qui lui est aujourd'hui réservée. Comme instrument de prosélytisme, leur effet fut prodigieux, tant ils contrastaient avec ce que l'on entendait chanter dans les églises catholiques, et tant ils répondaient aux besoins religieux de l'époque. De là l'inextinguible haine que les ennemis de la Réforme portèrent au Psautier; de là les accusations mensongères, calomnieuses, dont il fut poursuivi; de là ces reproches de mollesse, d'inconvenance, et même d'obscénité, qui lui furent prodigués, et dont on trouve une réminiscence sous la plume de M. Charles d'Héricault. «C'était la première fois, dit-il qu'on remplaçait la grave mélodie par un chant métrique et rhythme, et cette harmonie sensuelle et entrai nante dut contribuer au succès des vers, succès absolument inintelligible aujourd'hui. » — Déjà Florimond de Rémond avait dit(2) :
Il faut confesser qu'il n'y a rien qui ayt tant facilité l'entrée aux nouueaulez de ces nouuelles religions, ni qui leur ayt acquis l'oreille de la peu caute populace, soit en Allemagne, soit en France, que le nouueau chant doux et chatouilleux de; ces psaumes rimez. C'a esté la chaine et le cordage duquel, comme un autre Arafion Thebain, Luther et Caluin se sont seruis pour attirer après soy les pierres dont ils ont basty et fondé les murs de leur nouuclle Rahylonc. Ils ont attiré les ames par cette harmonie, ainsi que les oyseleurs arrestent dans leurs filets les vols entiers des oyseaux, etc. (3).
(1) Œuvres de Marot, p. ex.
(2) Histoire. . . de l'hérésie, p. io33.
W Voir Y Histoire du Psautier fie M. Bovel, dont celle partie est traitée <!<• main de maître.
LES AUTEURS DES MÉLODIES DU PSAUTIEli.
Celle harmonie protestante des psaumes fut d'autant plus délestée, qu'elle écrasait de sa supériorité la musique à quatre parties qu'un catholique, chantre de la Sainte-Chapelle de Paris, Pierre Certon, avait essayé d'y mettre dès i546. Nous n'en connaissons malheureusement que la mélodie, qui manque d'invention et de grâce, et qui, en revanche, n'a aucun rapport avec les paroles du texte. En voici deux exemples, que nous devons à l'obligeance de M. Julius Maier, conservateur delà bibliothèque de Munich.
Le te supplie.
Si - re, Ne re - prendre en ton
re Moy qui t'a y ir - ri
té, N'en la fu - reur ter - ri - ble Me
cr — ;— o
pu- air de l'hor - ri
l)le
tonnent qu'ay me ri
té, N'en ta fu-
-reur ter - ri - ble Me punir del'hor-ri - ble Torment qu'ayme - ri
té.
ri ri :
0 bien lieu roux
ce - luy dont les
coin
un
ses Trans-
- grossi - ons sont par <jra - ce re
mi - ses, Du - quel aus - si les
ni
ques pe - chez De-uantson Dieu
sont cou - uers et
chez, De-uantson Dieu
sont couuers et
ea
chez.
On lit encore dans la dédicace des cantiques de Guy le Fèvre de la Boderie(1), publiés en 1678 et dédiés à Henri III (2) :
Considérant que les pseaumes de Dauid traduits en notre vulgaire, par la douceur de la musique et du chant mélodieux qu'on y aioute, ont alléché et distrait non moins de voire peuple que les assemblées et prêches de la religion prétendue reformée, ie nie suis attisé, pour vn remède et contre-poison, de traduire les hymnes ecclésiastiques cl autres cantiques spirituels composés par les saints docteurs et anciens poêles.
Pour remédier à cd'improbité des hérétiques qui avaient traduit les psaumes peu fidèlement et avec une indiscrète curiosité (3), » l'auteur de Rodornont, Philippe des Portes, abbé de Thiron, se crul oblige d'en faire une autre traduction. Il publia en 1 5 q 1 une édition qui n'en comprenait que soixante, et, en t6o3, l'édition complète, qui fut mise en musique par Denis Caignet, ordinaire en la musique du roy (5o psaumes en 1607, chez Pierre Ballard, et i5o en 162/1, in-12, chez le même imprimeur). Mais il en fut de la musique du Psautier catholique comme de la version de la Bible de René Benoist, qui, tout en réprouvant les méchantes et hérétiques Bibles, n'avait guère fait que les copier^ : Caignet et ses continuateurs firent à la sourdine de nombreux emprunts au Psautier génevois, que Rome décriait surtout parce qu'elle n'avait point à lui opposer un recueil qui l'égalât. Voici un spécimen de la manière dont Caignet composa ses airs :
Huguenot.
(Les 6 premières phrases.)
De Caignet.
(l> Guy le Fèvre cl son frère Irnvaillèrenl , dit-on, à la Bible polyglotte d'Arias Montanus.
(:>) Bovel, p. i35.
Ainsi s'exprime l'approbation placée en lèle des psaumes de Des Porles : Coegit adversariorum improbitas, ut psalmi Davidis, ah Mis untchac , ut nimium curiose ila parum fideliter in gallicum rythmum tranêlati , « nostris studiosius c\ fidelitis lamlnii aUquando verterentur. Gela s'accorde avec ce que dil Richard Simon
lus -les, sus, cha-cuu se pre-scu-le
(///.s/, crit. d<a versions du Nouveau Testament, p. 3Ao) des traducteurs de la Bible de Louvain : «Le principal but de leur version a esté d'osier au peuple les Bibles francoises des protestants, en substituant à leur place nue autre qui lui plus conforme à l'ancien interprète de l'Eglise, n c'osl-à-dirc à la Vulgale.
(4) Sa traduction fut condamnée comme trop genevoise par une bulle de 1576.
£ vj o
Pour lou- cr Dieu io - ycu-se- ment.
Lou-angc en la bouche est duisan - te
Des bons qui marchent tl roi -te- ment;
Sur la harpe et le de- ca-chor- de
.ïfs — ?z
En - ton - nez sa mi - se - ri - cor - de ,
Nou-uel-les chansons luy don-nans,
Et que la mu - si - que s'ac - cor - de
Au bruit des clai-rons re - son - nans.
Godeau traduisit aussi le Psautier en manière de contre-poison ( 1 6 65) ; mais au lieu d'être chantés par les catholiques, comme il l'avait espéré, ses psaumes ne le furent guère que par les huguenots, auxquels le chant de ceux de Marot était interdit hors des temples Ce fait paraît surprenant; mais
(l) Fénelon écrivait à M. de Beauvïlliers ( i G 8 0 ) , à propos des protestants d'Àunis et de Saintonge, qu'il était allé essayer de convertir :
«La seconde chose qui vous paroîtra peutêlre d'abord peu importante et que je crois capitale, c'est de leur accorder le chant des psaumes; ils demandent instamment la paraphrase de Godeau en vers françois; il faudrait la noter de manière que le chant en fût simple
et facile à tout le peuple. On leur permettroit de chanter le dimanche dans l'église avec les catholiques quelques psaumes avant la messe et après vêpres. Ne pourroit-on pas faire pour les psaumes ce que les missionnaires font à la campagne pour certains cantiques sur les mys tères, qu'ils font chanter aux paysans après l'office ?» ( Lettres inédites. . . publiées par l'abbé V. Vcrlaque , Paris , V. Palmé , 1 8 7 fi , in-8°, p. 1 1 .)
l'examen de la musique le rend plus concevable. Quatre musiciens ont ajusté des mélodies à ce Psautier: Jacques de Gouy (t65o), Lardenois (i655), Artus Aucousteaux (l) (1 656 ), Thomas Gobert (1 65 9); le second, qui était ou devint chantre au temple de Nîmes, y avait introduit quelques mélodies protestantes sans aucun changement, et d'autres ou l'on remarque bon nombre de réminiscences provenant de la mémo source.
Parmi les cent dix-huit mélodies qu'il y a adaptées, deux sont la reproduction intégrale des nôtres (lvii [xcïv et cxxn] = nos Dix Commandements, lix [cvn] — notre xcv); quatre sont très -peu modifiés (ix = notre Siméon, xvm = notre lviii, cxxi = notre v, cxlviii = notre lxxxiv), et trente-quatre autres renferment, surtout au commencement, des réminiscences évidentes (iv = notre lxxvii, v — notre m, vi = notre xxxiv, xi = plusieurs des nôtres, xn = notre lxxxix, xv = notre xxxin, xx = notre c et notre li, xxiv = notre lxxxix, xxviii == notre xxxiv, xxix = notre lxvi, xxxi = notre lxxvii, xxxiv = notre lxv, xxxvi = nos Dix Commandements et notre cxvm, xl = notre cxvm et nos Dix Commandements, li = notre cxvm, lxi = notre lxviii, lxxv = notre cxxxvni, lxxviii = notre Siméon, lxxx = notre civ, xcti = notre m, xcvi = notre lxviii et un autre, c = notre m, cv = notre xcv, cix = notre ix, cxxv = plusieurs des nôtres, cxxvi = notre lx, cxxx= notre xxm, cxxxi = notre xxxiv, cxxxv == plusieurs des nôtres , cxxxvm = notre xxiv, cxl = plusieurs des nôtres, cxlt = notre lxxxix et un autre, cxlii = notre lxxxix, clvi = notre lxviii). — Cela fait quarante mélodies, c'est-à-dire un tiers, empruntées, en tout ou en partie, à notre Psautier; le reste manque d'originalité, bien qu'il soit encore supérieur aux airs tourmentés, inchantables , de Gobert, dont un seul parmi les cinquante premiers, le xm, a quelque valeur. Le voici, suivi d'un de De Gouy. d'un de Lardenois et d'un d'Aucousteaux :
De Gobert.
ri.
Peuples, bat -4ez des mains, tressait- lez tous de joy - c, Cé-ié-brez la grandeur du
^ Aucousteaux avait déjà publié, vingt- merum murices, quatuor, quinque vl fto.r vocitm
cinq ans auparavant, un aulro ouvrage du redacti. Paris, H. Ballard, i63i,in-4°, (Die
même genre en latin : Psolmi aliquoi <ul nu- Tonwerke.)
-Ô- wn r —
rJ
Roy qui fait les Roys, Louez par l'accord de vos voix Tant de grâces qu'il vous envoyé.
De De Gouy.
Le Seigneur qui sou -tient la mas - se de la ter - re En est le
rn^-HH^f r r ir g r r
vé - ri-la-ble roy, Et tous les ha - bi - tans que sa rondeur en-
rr^rir j ui'ir ( PpPP
ser - re De son di - vin a-mour re - con - nais - sent la lov.
( ire phrase. )
De Lardenois.
Le Seigneur dont je sui les loix
PSALME CXVIIL
( e" phrase. )
(Dernière phrase. )
Est le Roy de qui tous les Roys
Tiennent et le sceptre et la vi - e;
Que la ter - re de tous cos - tez
S-j ■ - mr
te
rJ
Fas-se gloi-re d'estre as - ser - vi - e
te \ a
isr^s — 9 ^
Au pou - voif ,de ses vo - Ion - tez.
LES AUTEURS DES MÉLODIES DU PSAUTIElî.
PSALME LXVIIL
( ir0 phrase.)
(1 oc phrase. )
PSALME L
D'Artus Aucousteaux.
— ev
Heu-reux qui n'ou-vre point son cœur
— HF tt" ■ 1
sr
Au conseil des méchans pour des desseins tragiques,
o jo
Qui ne s'arrête point dans leurs sentiers iniques ,
Et n'a point de commerce avec l'homme moqueur ;
TT
Mais qui, loin de se plaire à ses discours funestes,
ri rj t - ■
IVoccu-pe son esprit, et la nuit et le jour,
Qu'à nié -di- ter les loix cé- les -tes
Du Dieu dont i! a fait l'objet de son a mour.
D'Artus Aucousteaux.
PSALME XIV Du même.
fl
d d rJ r<
PSALME XVIIL
Du même.
r — 1 f fco r> ... —
r rj O 1 SJ— O
■ — im — m - 4 - — i— -
Nous empruntons aussi aux Meslanges de Ducaurroy (i 610) un exemple qui ne donnera pas une meilleure idée des psaumes catholiques : c'est le cantique de Siméon, traduit par un poète qui nous est resté inconnu.
zz
O Cré-a-teur, lu re-mets À ce coup ton scr - vi - teur en paix,
Coin-
pi
me permet - Ire te plut;
Puisque je suis si heu-reux Que d'a-voir con-tem
plé de mes yeux Du peu-pie lien le sa-lut. C'est le sa - lut mis a-vant Pour
sau-ver tout peuple vi-vant A qui l'oy-ant voit et croit, Grand flam-