CL. M A R 0 r
- - Censeurs, ^rc. Bel-les, n'ay-ez point
ËSËigilifeE iilËg^iÊÈilE^É
de courroux; Chanter vos at-traits est si doux! Est si doux
Par -donnez-nous cette £ai - blesse , Oui, cet-te fai--bles-
se, A-pol-- Ion vous doit ses beaux jours. Les ainours causent
Êgi^p^^EÊIg^;
WtM
son i --vresse , Lais-sez-lui chanter les a-mours, . - - - Reprise pour la fin.
^ - Censeurs m'excuseront. Oh! mais les belles, Oh ! oui, les bel -les m'excu se - ront , Oh ! mais les bel - les , Oh ! oui les belles^ m'excu-se- ront, - m'cxcu-se- ront, -
m'excuseront , m'ex-cuse - ront.
Occupons-nous maintenant de répondre aux sottises dont maître Sagon m'a gratifié pendant moa absence»
VAUDEVILLE. 8j
Air : Nous sommes prJcepteurs d'Amour.
Sagon trouve mes vers mauvais j De les surpasser il se vante 3 Mais il écrit comme un laquais ^ Réponse au nom de ma servante.
Et je vais la faire. ( // se met en devoir décrire. )