MAROT, RABELAIS, THERESE, LE CAPORAL, LES ARCHERS
THERESE, accourant.
jfxH ! mon dieu,^ qu'y a-i'il donc?
MAROT
Rien , mon enfant ; ces messieurs ne trouvent pas moa logement s ur ; ils veulent m'en procurer un autre. Allons ^ messieurs , partons ; je m'empresse d^obéir à des ordrea que je respecte infiniment. -
RABELAIS
Tu as menti.
MAROT
C'est vrai.
LE CAPORAL, à Rabelais^ Ah , monsieur, que d'excuses. . . .
RABELAIS
Une autre fois, ne sois plus insolent; tu n'auras pluif besoin de faire ^, • ,
Uc^nrp tu feras les honneurs Rabelais , pendant mon absence, tu
de nia maison.
MAROT RABELAIS, THERESE^ \\pORAL,ARCHERS,.NPAOB.e/a
reine de Navarre.
s „■ ^ L- ^rrlu^r<; se disposent a
disant ; ) Un instant; ayez ia compUisance de Ure -d.^(^^ Marot : ) C'est un ordre du conseil qu <ie e ^
,uite à votre affaue. ^^f-%;^:3^;jr obtenu du roi tems de ce qui se passait , l a " "^ P; . .^3 fo.re
son frère; et tous deux vous exnouent a n i» ax2iS le vendredi. {Il sort.)