‹ Clement XIII et Clement XIVChapitre 17 sur 52 · DEUXIÈME QUESTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME QUESTION

La manière dont les jésuites se comportent dans renseignement et dans leur conduite, sur les opinions contraires à la sûreté de la personne des souverains, et sur la doctrine du clergé de France contenue dans la déclaration de 1682 , et en général sur les opinious ultramontaines ?

Les jésuites n’ont point été exempts du malheur des temps qui devraient être elfacés de l’histoire; et c’est avec douleur que les jésuites de France lisent dans quelques-uns de leurs auteurs des maximes détestables que je n’ose rappeler ici. Les désaveux solennels que ces religieux ont fournis en diverses occasions , et récemment encore, tels qu’ils ont été

évêques qui la composaient, leurs actes, etc., au chap. iv, p. 106 et HO , et au* pièces justificatives, n° I, p. 508-510. — L’avis de la majorité a été inséré en entier dans la collection des procès-verbaux du clergé de France. L’assemblée refusa d’j- laisser publier l’avis de la minorité. Cette pièce fut imprimée à part en 1764; les exemplaires en sont rares et difficiles à trouver.

demandés ou approuvés parles parlements, et la connaissance que les évêques ont des sentiments des ministres employés sous leurs ordres, répondent de la lidélité des jésuites de France sur des objets aussi essentiels.

Les évêques en répondront toujours à proportion de leur inspection, qui, suivant les principes établis, est beaucoup plus considérable sur les réguliers soumis au droit commun que sur les exempts.

L’inspection des évêques les met également à la portée de veiller à ce que non-seulement les jésuites n’enseignent rien de contraire à la doctrine du clergé, mais même en enseignent les maximes, et nous voyons avec satisfaction que les jésuites eux-mêmes n’attendent pas nos ordres pour promettre de les enseigner.

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