‹ Clinique chirurgicale (volume 2)Chapitre 18 sur 26 · KO · texte numérisé non relu

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HOUS AVONS observé que les blessures situées à l'un

des pol nts del Jar. région antérieure du corps p rodui- So PT ’emprosthotonos ; et que ‘cellés de lai région postérieure étaient GONE suivies d 'opisthoq 10s. : À ces. Sy ete Pos se > joié nent

}i CT (1 1 ceux qui sont communs à nflammation ( les autres 99183 3 G{1LI

SD HO ( G? FRA organes. ous ra porterons "S'Ta suite ques

articlé plusieurs observations qui |confirmeront, ce nous semble, toutes ces assertions. ï dubai ait C ‘4 Si Pinfla front se terminé par un travail de sup uration, “elle s'établit “ordinairement sous le mA interne de la pie-mère : l'arachnoïde La

sa D mt et AE comme : l'albumine dans son à épaisseur, et nous n’en avons jamais découvert un ‘seul; ensuite le foyer purulent s étend ét pénètre quelquefois dans les substances propres du cérvèlet, délmanière à user la substance grise, et gradüellèment la médullairé | dans l'arbre de vie. Un mouvement fébrile ‘ continu avec de légères interissions; ‘une douteur sourde ét fixe à le occiput, ‘avec pesanteur à E d'la tête, que le ‘malade cherche à oser du côte de la lésion sur l'oreiller de son lit, la perte de l'ouie dé ce côté ; Tabsence de Ja parolé où la difficulté dans la prononciation énfin Eh aSANCe dé fa cause qui a déterminé cèt abcèës sont autant de signés q qui le ‘caractérisent: ais une” ‘chose digne de rémarque, cest ‘que; pendant Pexttehee: de és abces A dont nous avons suivi là Hiarthe her 1e": Sujets des observations qui ont Etre” rapportées, nous, n'avons aperçu dücun signé prticuliér d'u une altération sensible phatôt d'un côté que d'un autre, ni dans la contiactihité musculaire , ni dans Ja sensibilité animale. Na éndafit “Chez : d'autres sujets atteints de] bles: Ron occipitale, ” ’avec lésion au crâne

En ‘avéc''épañiéliëment god ig tente En Cort et,

exerçantune compression mécanique sur l’un deses Lee nous avons remarqué que l'affection paralytique se manñifestait dans le membre pectoral du même côté. Iln’est pas douteux queles effets decette compression portent sur l'origine des nerfs de la moelle allongée qui sont le plus en rapport. avec le fluide ou le corps comprimant; tels sont surtout les hy poglosses. IX | Lorsqu elle est portée à un très-haut dette. Ja paralysie frappe constamment les parties du côté de la maladie, et cela s'explique par la connais- $ancé des rapports anatomiques du cervelet et ses productions médullaires , quin ‘offrent Pas. de décussation ou aucun. entrecroisement ; d’ailleurs nous avons ‘un grand nombre d’ exemples qui constatent ces faits. a Si la cause qui altère les Re Rr du cérvelet n exerce pas une compression mécanique sur l’origine des derniers nerfs de la moelle allongée, il n'ya pas de paralysie, et les organes génitaux:seuls paraissent recevoir les effets de cette affection morbifique. Pendant la première période de l’inflammation, Ja sensibilité : animale et organique s ’exalte, ensuite Li E s ’émousse et finit graduellement par s éteindre: de même dans les puissances motrices; il y a d’abord contractilité anormale et quelquefois tétanique, avec gonflement, ensuite, affaissement et resserrement de la fibre motrice; enfin l’atrophie s’en empare et la maladiese prppages dans Ia moelle épinière par l'épanchement, qi S'y. fait

“MALADIES DE LA TÔTE, PO AE 2 du liquide qui comprimait déjà la moelle al longée”. | D.

À ces symptômes se joignent une dyspnée pénible, avec engorgement des vaisseaux organiques des poumons, mais très-souvent une hémoptysie plus ou moins forte se déclare et se continue , malgré tous les moyens indiqués et mis en usage avec la plus grande attention, jusqu’à ce que les causes de cette compression cessent par l'effet de l’absorption. Dans cet état, il paraît que les poumons sont privés du stimulus nécessaire aux phénomènes de la respiration. Si cette résolution s'opère spontanément, ou sous l'influence des topiques révulsifs, appliqués à propos le plus pres possible de l’épanchement, et que le malade recouvre la santé, ce qui est fort rare, il lui reste ordinairement des infirmités remarquables; telles sont une sensibilité excessive à la nuque et à toute la région occipitale, une asthénie prononcée aux organes génitaux, avec atrophie au testicule du côté où le cervelet était malade, et à tous les deux, si la totalité de cette portion de l'encéphale a été affectée. Le nommé Raymond, sujet de l’une des observations qui ont été rapportées, fournit un exemple frap= pant de la vérité de cette dernière assertion.

De leur côté, les organes générateurs paraissent

* Voyez, pour la disposition et la communication des ventricules du cerveau jusqu’à la moelle épinière ; le grand ouvrage de Wenzel, Structura cerebri hominis et brutorum.

Fin

aussi avoir une influence marquée sur le cervelet;

car lorsqu'ils viennent à disparaître par une,alté:

ration. spontanée ,ou PRE, tout autre, accident, la

région occipitale du crâne et le cervelet éprouvent graduellement une réduction tellement. sensible que les bosses occipitales, plus ou. moins exubé-

rantes avant l'accident où la maladie des-organes génitaux, disparaissent, et toute la région OCCIPI-

tale de la tête s’affaisse dans les mêmes proportions.

Nous avons vérifié ce changement; de. réduction chez un grand nombre de militaires: qui avaient

subi l'opération du sarcocèle à des fpoqueg. plus

ou moins éloignées. Lorsque. le sujet n’a perdu qu’un seul organe générateur, la réduction du: cervelet et de ju bosse occipitale qui. est: en. rapport

avec le lobe cérébelleux, n’a lieu que du côté où

l'organe a été extirpé. Les observations de ces sujets seront rapportées, avec ces. id à l'article Sarcocèle de cet ouvrage, … :

Traitement. — Les ee du Re De par des causes mécaniques ‘extérieures doivent être traitées avec le plus grand soin: débrider la

solution de continuité des parties molles extérieures, S il y a lieu; extraire les COxpS étrangers où les

portions d'os ads du péricräne, silen existe; rapprocher les bords de la plaie au moyen d’un linge FAR. enduit d'une Fois couche d'une quer un pre simple, tel que le bandage c de Galien, ce sont là Les premières indications à remplir,

MALADIES DE LA TÊTE. 303 Si des fymplèmes de iurgescence sanguine SE inanifestent. aprés. ce, premier pansement, on aura recours à la saignée générale. et aux. saignées, Ca pillaires, telles que. celles à l'artère temporale ef aux veines des membres; aux ventouses mouchetées à la nuque et entre les épaules. À ces moyens, qu'on devra multiplier | selon :le besoin, on, fera succéder . des pédiluves sinapisés, de la glace sur la tête, et des boissons fraiches et mucilagineuses:.

L'acide hydrocianique , tant préconisé dans ces derniers temps pour toutes les inflammations de la tête, et que nous avons essayé de toute manière, ROUSA paru constamment nuisible; il produit quelquefois, à la plus petite dose, ilen coliques et un flux diarrhéique hotes ru C’est ce que nous avons observé particulièrement chez Raymond. :

Observations. — Pour appuyer nos remarques sur les diverses lésions du cervelet que nous ayons décrites, nous allons rapporter quelques obseryations que nous avons recueillies.

L’une des plus curieuses de celles relatives à l’inflammation. du cervelet, est celle d’un soldat de l'armée d'Égypte, âgé da 18 ans, lequel reçut, au moment où le vaisseau faisait une salve d'artillerie pourentrer dans le port d'Alexandrie, un éclat de bois à la nuque, d'ou il résulta une forte contusion; avec ecchymose à toute la région occipitale. Il fut transporté: à l’ambulance établie dans cette ville, oùil séjourna soixante-quinze jours. Ce sujet éprouva d'abord tous les symptômes d’une inflam-

ation intense à toutes les parties correspondantes des parties frappées, et notammentau cervelet. Les douleurs de l’occiput, qui étaient extrémement vives, ne se calmèrent que par un abcès qui s’ouvrit spontanément à la nuque; et ce soldat, qui avait été en danger, nous raconta que, pendant le traitement de sa maladie et long-temps après sa guérison, il ne pouvait mouvoir la tête, et qu'il éprouvait une extrème sensibilité dans toute la région cervicale, de manière à ne pouvoir y supporter le moindre attouchement. Cependant cette inflammation céda aux saignées répétées, à l'usage des ablutions d’eau froide sur la tête, et des boissons rafraichissantes et délayantes; enfin il fut conduit par degrés à la guérison, ettrois mois après l’époquede l’accident, il rejoignit sa demi-brigade (la 32°) au Caire, où ila continué son service jusqu’à son retour en France avec le reste de notre expédition. Ce ne fut que plusieurs années après que ce militaire se présenta au conseil desanté de l'hôpital du Gros-Caillou pour solliciter sa réforme. Nous primes d'abord ce sujet pour un jeune conscrit épuisé par une cause asthénique; il avait alors 32 ans : il'était de moyenne stature, mince, maigre; son visage était pâle, un peu ridé, ses yeux. déprimés, ses lèvres blanches, ses cheveux rares et hérissés, surtout ceux de la région occipitale, où il ressentait sans cesse de la douleur et un froid habituel; mais il n'avait jamais éprouvé la moindre altération dans ses facultés mentales. Il était imberbe; sa voix était

MALADIES DE LA TÊTE. 305 grèle et féminine. Quelques-uns des assistans crurent d'abord que c'était une femme qui avait servi sous l’habit du soldat, comme on en avait-tant d'exemples. Un examen plus approfondi nous mit dans le cas de-vérifier son sexe, et, à notre grande surprise, nous trouvâmes ses organes génitaux réduits aux dimensions de ceux d’un enfant de quelques mois : son pénis avait tout au plus cinq à six lignes de longueur, sur deux ou trois de diamètre, et n'éprouvait jamais la moindre érection; ses testicules étaient à peu.pres nuls, ou dansrun tel état d’atrophie, qu'ils. égalaient à à peine Je: volume d’un petit haricot. y

Ce sujet, qui fut présenté à Fépoque de sa réforme; en 1810, au docteur Gall, nous déclara que depuis son accident il avait été privé de toute espece de velléité et d’érection, et que sa barbe, qui était bien fournie auparavant, avait disparu par degrés. Il avait également joui de ses facultés viriles avant l'accident, comme tous les compa: gnons de son âge. trrt

Une deuxième observation, non moins curieuse, nous a été fournie par le sieur Auguste (François), maréchal-des-logis de l'artillerie à cheval de l'ex: garde, lequekrecut, au combatde Bénévente en Espagne;en 1609; un coup de balle de mousqueton quitraversa d'un côté à l’autre les attaches des muscles extenseurs de la tête, en effleurant: les bosses Occipitales, très- ail tés chez ce sujet, lesquelles furent dénudées des attaches aponévrotiques: Les

deux ouvertures de la balle fürent débridées,,et nous retirâmes une portion,du col dé la chemise de ce canonnier, restéedans le trajet du projectile. Lerpansement de ces plaies fut relatif à leur état, : : Le blessé éprouva-d'abord des douleurs vives à l'occiput, et de la pesanteur à la tête , avec engourdissement aux membres inférieurs. La vue et louie s’affaiblirent chez ce sujet, au point qu'il pouvait à peine distinguer les gros objets et entendre les sons les plus aigus. Les testiculesse réduisirentét tomberent dans un étatid’atrophie ; le membre viril dimnnua dans les mêmes proportions, et resta sans action. Les accidens locaux se dissipèrent, et le blessé se trouva guéri avant le cinquantième jour. Le sujet de la troisième observation, était un nommé Bigot ( René), chasseur à cheval de l’exgarde, d’une forte constitution , et très-passionné pour les femmes. Il avait reçu au même combat de Bénévente, un coup de sabre qui avait coupé la peau et toute la partie saillante ôu convexe de l'occipital jusqu’à la dure-mère, dont'une petite portion avait été entamée. On voyait le lobe:droit du cervelet, à travers l'ouverture de cettememibrane. Le plus léger attouchement sur cet ‘organe causait des vertiges, des syncopes, ét des mouvemens convulsifs au blessé, sans qu'il donnät lé moindre signe de douleur. Avant de procéder an pansement de cette plaie, nous eümes la précaution de faire une incision à la base de ce lambeaur pour favoriser l'issue des fluides. La portion cor-

MALADIES DE LA TÊTE. 307 respondante à l'ouverture de la méninge,:ne con: tracta pas d’adhérence à cause du suintement qui n'avait cessé de se faire de la surface intérieure de cette membrane séreuse; d’ailleurs il n’y avait point d’ épanchement. Ces fluides s’échappaient à chaque pansement par petites bulles, en produisant un léger sifflement que nous attribuâmes à l'air extérieur qui entrait et ressortait par la même over: ture. 180. | 3€} SET FAQ

Dès les premiers jours, le blessé perdit la vue.ët l’ouie du côté droit ( côté malade };'il éprouvaitien. même temps des douleurs vives sur le trajet ‘de lépine dorsale, et une sorte de fourmillement dans les testicules qui diminuèrent de voluine très-rapidement; car ,en moins de quinze jours, : letesticule droit surtout fut réduit au volumé d’une! petite fève de marais , et ce militaire perdit bientôt, même l’idée et le souvenir des jouissandes qu'il avait goû téeslauprès d’un grand nombre de femmes. HAOIBIS 1 Tlavait très - bien supporté le voyage de Béné-

vente à Valladolid. Sa plaie était d’ailleurs en fort bon état, et si nous en exceptons les fonctions de la vue, de l'ouie et de la génération, qui paraïs- ‘saient abolies pour toujours, il nous donvait des espérances de guérison. Cependant, de nouveaux symptômes d'inflammationse déclarèrentetallérent en augmentant d’une manière progressive, malgré tous les moyens antiphlogistiques que nous employämes pour les combattre. Les douleurs dela téte.et de l’épine faisaient jeter au malade des :cris

lugubres ;:il était constamment courbé dans son: lit et couché sur le même côté de la blessure; le moindré mouvement lui donnait des che OS À et lorsqu'il se levait pour remplir ses fonctions alvines; il tombait dans des syncopes effrayantes : enfin, je fis appliquer un large vésicatoire entre les épaules , je prescrivis en même temps des boissons rafraichissantes et mucilagineuses ; mais le malrempira de plus en plus; l’opisthotonos s’empara du sujet, -et il mourut le 7 février x6bDS trente-neuf jours.après l’accident.

L’autopsie cadavérique nous fit ts ches les ne suivans : il y avait eu à loccipital uné:

grande .déperdition de substance ; l'ouverture de la dure-mère,. dont nous avons parlé, correspon-. dait.au centre.du lobe droit du cervelet qui était affaissé et de couleur jaunâtre , sans suppuration niépanchement. Les moelles allongée et épiniere , étaient d’un. blanc terne, d’une consistance plus ferme que, dans. l'état naturel, et réduites d'un quart. de leur volume; les nerfs qui en émanent ; nous parurent également atrophiés à leur origine. -On,peut conglure de ce fait pathologique, que l'inflammation de l’encéphale , ainsi que nous: la- : vons vérifié plusieurs fois, a-pour premier et principal résultat , l’endurcissement des substances du cerveau et des: nerfs. L’atrophie et le ramollissement ne surviennent que consécutivement. : 101 Sans-rapporter ici en:entier l'observation du nommé Raymond, dontinous avons déjà: parlé

MALADIES DE LA! TÊTE. 309 parce que l’histoire détaillée de la maladie de ce sujet , a été décrite à l’occasion des a À des sinus frontaux, nous répéterons néanmoins, 1 ° que par suite de la chute violente que fit ce blessé sur la partie postérieure de la tête , lorsqu’ il fut frappé sur le trajet du rebord Ctére supérieur du côté droit, par un coup de pied de cheval, il perdit lu- sage des fonctions de la vue.et de ea. du côté blessé ;:2° qu’une exaltation nerveuse se déclara, et mit les deux membres droits dans un état de contraction violente , qui prit bientôt un caractère tétanique, et finit ensuite par un état d’atrophie dans les mêmes organes ; 3° que le testicule droit, après s'être tuméfié et avoir causé des douleurs vives au malade, a été réduit également de son volume primitif, de manière à disparaître presque entièrement, et sans que, depuis l'accident, il ne se soit déclaré aucune espèce d’érection au pénis; 4° que les douleurs profondes que le malade ne cessait d’éprouver à toute la partie latérale droite de la tête devinrent si intenses qu'il ne pouvait supporter sur cette région du corps, l’attouchement le plus léger, sans jeter des cris accompagnés d’horripilations et de mouvemens convulsifs ; 5° qu’à notre grande surprise, les cheveux et la moustache du côté droit, se hérissèrent et transmirent un sentiment douloureux, extrêmement vif, au plus léger contact, et à la coupe du plus petit nombre de ces productions pileuses, bien que cette coupe fût faite avec des ciseaux très-affilés ; 6° enfin, que ce sujet

est resté dans cet état de contracture et de spasme nerveux | pendant tout l’hiver de 1822 à: 1893; mais à l'époque de l'invasion des chaleurs de l'été de’ 1823, ils s’est opéré tout à coup chez lui une révolution mé: qui parait s'être développée sous l'influence de sueurs abondantes, favorisée ‘par la chaleur de la saison, et par des bains émolliens dont nous lui avions conseillé l'usage.

Ainsi l'extrême sensibilité où il étaits’est apaisée; ila pu se faire couper les cheveux et la barbe sans béaucoup de douleur; la contraction tétanique du bras et de la main a diminué sraduellement; la main ét les doigts se sont ouverts et allongés; tous ses ongles, qui étaientnécrosés et d’un aspect hideux, sont tombés, et ont été remplacés par de nouveaux bien conformés; toutes les fonctions se sont.rétablies graduellement , et ce militaire ‘s’est retiré chez lui en bonne santé. |

Maintenant que nous croyons avoir tracé la marche de l'inflamation aiguë du cervelét; © ’est-àdire les effets des ide! physiques qui peuvent ‘attaquer cette partie, nous allons exposer dans les deux observations suivantes , les phénomènes que nous à offerts la même inflammation terminée par la süppuration et la destruction presque totale de l'un des lobes de cette portion de l'encéphale:

Vers la fin de décembre 1822, le nommé Durreng (Jean ), ouvrier à la 3° compagnie d'artillerie de la garde, âgé de vingt-quatre ans, d’une constitution ‘robuste, en travaillant à des ouvrages de

MALADIES DE LA TÊTE. Gti

charpente , fut frappé par un morceau de bois, au côté droit de la tête, où il ressentit, pendant les premiers jours, une assez vive douleur; cependant il continua ses occupations jusqu’au 5 janvier 1893, époque où il fut transporté dans les salles des fié: vreux à l’hôpital de la garde, ne se plaignant que. de maux de tête, sans avoir parlé de la cause qui les avait produits. Un engorgement phleemoneux s'étant manifesté derrière l'oreille droite, du huitième au neuvième jour , il fut transféré dans les salles des blessés. Nous fimes apphquer les émolliens sur la tumeur , et nous mimes le malade à l’usage des boissons rafraichissantes, mucilagineuses, et de légers anodins pour favoriser le sommeil. L’abcès ne tarda point à se manifester, et la fluctuation en fut évidente dès le troisième jour. Une large incision pratiquée au centre de la tumeur, donna issue à environ trois onces de pus blanchâtre, mélé de DAPnÈeE sanguins. L'ouverture de cet abcès mit à découvert toute la surface de lapophyse mastoïde; c'était sans doute le point qui avait été frappé. Au dégorgement et à la détérsion de la plaie succédèrent la cicatrisation et la guérison du malade. Cependant il était privé de l’ouie du même côté, et sa prononciation était un peu génée : enfin, ce militaire fut en état de sortir de l'hôpital, le F avril suivant, le troisième mois de son entrée aux fiévreux, et il se rendit à pied à Vincennes , lieu de sa garnison. Il est à remarquer que, dans le cours de sa maladie, les fonctions sen-

312 MALADIES DE LA TÊTE, sitives (si j'en exoepie l’ouïe et la ParPiQ} et les facultés intellectuelles n’ont jamais éprouvé la moindre aberration : toutes les autres parties du corps avaient également conservé leur intégrité et leur embonpoint. |

Deux jours après, on nous annonça.que cet artilleur avait été rapporté mort à l'hôpital. C'était le 7 du mois d'avril. Nous ne pümes avoir aucun renseignement sur ce qui s'était passé chez ce militaire avant son dernier accident: nous apprimes seulement qu'après avoir passé le jour de:son arrivée et le lendemain avec ses camarades , ayant bu et mangé comme eux, on l'avait trouvé mort le 7 au matin, sa tête inclinée sur le bord de son lit.

Les premières vingt-quatre heures expirées, nous procédâmes à l'ouverture de son cadavre, qui a été faite sous nos yeux par l’un de nos oil rateurs , M. Desruelles.

Le corps était raide, montrant de l'embonpoint; la face livide et lee Le crâne scié, nous avons trouvé les sinus de la dure-mère gorgés d’un sang noir et liquide; les membranes n'avaient rien de pathologique. La masse cérébrale offrait beaucoup plus de densité que dans l’état normal. Les ventricules latéraux et le canal rachidien contenaient une grande quantité de sérosité qu'on évalua à trois ou quatre onces.

L' hémisphère droit du cervelet était PAR désorganisé ‘par un abces qui en occupait toute la masse, La matière purulente, d'un blanc jaunâtre

MALADIES DE LA TÊTE. 313 et d’un aspect gélatineux, était renfermée dans une espèce de kyste dont les parois minces étaient d’un blanc nacré; la paroï correspondant à la base du cervelet était tapissée d’une couche de sang coagulé, et elle présentait une petite ouverture fran: gée, par laquelle une partie de la matière purulente s'était épanchée dans la fosse occipitale, vers le trou rachidien. | “A

Les tubercules quadri-jumeaux et l’autre hémisphère du cervelet étaient réduits de leur volume primitif ou normal.

Les viscères renfermés dans la poitrine et le basventre n'offraient rien de pathologique; mais le testicule du côté de la maladie était réduit à la moitié du volume de celui du côté gauche : on peut dire qu'il était au deuxième degré d’atrophie.

Avant de nous permettre aucune réflexion sur cette maladie, nous allons présenter le précis d’une seconde observation dont les principaux objets ont la plus grande gi avec ceux de la première.

Le sujet était un soldat suisse de la garde ) nommé Granfort, àgé de cinquante ans. Il entra à l'hôpital dans les premiers jours de mai 1893, pour une affection érysipélateuse qui occupait toute la partie latérale gauche de la face, avec céphalalgie habituelle, pesanteur à la tête, tendance à la portér toujours du côté malade, surdité de l’oreille du même côté, et une grande difficulté de parler. Le pouls étaitfébrile, et individu paraissait

très-affaibli. Ces accidens étaient le résultat Lie chute que ce militaire avait faite sur ce côté de la tête, peu de jours avant l'apparition de F érysipèle. Les émolliens furentappliqués sur toutes les parties tuméfiées, et nous prescrivimes les délayans mucilagineux, et de légères potions anodines sédatives pour la nuit.

Après plusieurs jours de cette médication, une fluctuation sensible se manifésta dans le centre de la tumeur, où nous fimes une large incision qui mit | à découvert toutlefoyer de l’abcès. L’apophysemastoïde s’est trouvée dénudée et perforée par un point de carie qui établissait une communication de l’abcès dans l'oreille interne et le conduit auditif par lequel une parois de la matière purulente s’échappait. Cinq à six semaines après, les parois de cet . abcès s'étaient détergées; la cicatrice commençait sur les bords de la plaie, et le malade paraissait se trouver beaucoup mieux : néanmoins il se plaignait toujours de pesanteur à la tête, de douleurs à l'occiput, et il avait une grande RE à rester couché du côté affecté; il pouvait difficilement conserver l'équilibre étant debout; il ne parlait presque jamais, et la prononciation chez lui était difficile; la peau de la région occipitale et du cou du même côté était très-sensible; d’ailleurs, les facultés mentales étaient restées intactes. Lorsque le malade ne pouvait articuler, ce qui lui arrivait souvent, il répondait par signes à toutes les questions qu'on lui faisait. Le bras et la main du côté

gauche étaient menacés de paralysie; les mouvevemens des autres membres n’avaient d'ailleurs éprouvé aucun changement. Après environ deux mois d’une convalescence pénible, cemilitaire, qui était toujours d’une teinte safranée, tomba tout à coup dans un assoupissement léthargique et mourut vingt-quatre heures après.

… On procéda à l’autopsie du cadavre trente héures après la mort du sujet. Elle a encore été faite en notre»présence par le même médecin, M. Desruelles.

Le crâne, principal objet de nos recherches, ayant été ouvert; nous trouvames la dure-mére de couleur d’un brun foncé, tant ses vaisseaux propres étaient gorgés d’un sang noir et liquide. L’arachnoïde était opaque et d'un blanc terne dans quelques points. La masse cérébrale était aussi gorgée de sang dans ses vaisseaux profonds : ses substances offraient plus de densité que dans l’état normal; ses ventricules latéraux contenaient un peu de’sérosité incolore. Le cerveau détaché, enlevé de la boîte du crâne, et la tente du cervelet incisée , nous trouvâmes dans son lobe gauche environ trois cuillerées de matière purulente, blanchâtre et gélatineuse, qui avait envahi ou remplacé l'hémisphère du cervelet dans toute sa masse; cette matière purulente était enveloppée par la pie-mére, qui avait acquis un peu plus de densité et pris une couleur nacrée, comme chez le sujet de la première observation. L'autre moitié du cervélet etait

rapetissée, et sa substance médullaire, formant Jarbre de vie, était de couleur grisâätre et trèsdense. La matière purulente s'était épanchée dans la fosse lambdoïdienne et sous le pont de varole de la moelle allongée. C’est dans cette fosse de la base du crâne que nous avons rencontré un point de carie qui communiquait avec l'oreille interne, et autour duquel les méninges avaient contracté adhérence. | | L’estomac et les intestins offraient quelques traces d’une inflammation chronique. Le foie, de couleur d’un vert marbré, avait perdu la moitié de son volume primitif ou normal, et il était profondément enfoncé dans lhypocondre ; son tissu était dense, friable et de couleur presque noire. La vésicule était très-distendue et remplie de bile d’un vert foncé et visqueuse. Le canal cholédoque était très-étroit, et la veine-porte d’un calibre beaucoup plus petit que dans l'état ordipaire. | Les bourses et le pénis de ce sujet étaient tellement réduits de leur volume primitif qu’on pouvait les considérer comme étant au deuxième A:

d atrophie. fiers L'on voit par la marche de cette db lente, qu'on peut appeler traumatique, qu’elle reconnaissait pour cause essentielle chez les deux sujets une percussion violente imprimée sur la région mastoïdienne droite chez le premier, et gauche chez le second, Bien que cetteinflammation

sesoit terminée par une suppuration abondante chez l’un et chez l’autre, nous avons remarqué : 1° Que les facultés intellectuelles et celles des sens (si Jen excepte l'ouie et la parole) n'ont Faieals été y La alé $ RL

2° Que les organes de la locomotion n’ont éprouvé aucune altération marquée dans aucune partie du corps, si ce n'est faiblement au bras gauche du garde suisse, et vers la fin de la maladie seulement Ce côté que celui de la portion du cervelet qu'on a trouvée malade) ;

3° Que la sensibilité animale, loin d’avoir été émoussée, du moins dans les régions postérieures du cou et de la tête, a été exaltée dans les premières périodes du mal chez tous les deux, et si elle s’est affaiblie dans les derniers temps, surtout chez le dernier malade, c'est parce que la fièvre de résorption qui s’est déclarée à la dernière période de l affection. avait détruit le principe de vie dans’tous les organes en même temps; aussi le sujet étaitsit tombé, plusieurs jours avant sa mort, das un'état d'adynamie ou de prostration absolue. Chez le‘premier, la matière. purulente étant contenue dans une espèce de kiste, Fabsorption s’en est faite plus difficilement, et le sujet s’est conservé dans l’équilibre de. la vie jusqu’au moment où ce kiste purulent s'est sans :doute crevé, et où la matière s’est répandue sous la moelle Ra et dans le canal rachidien. ,;., \

… Afoll est évident, d'après ces Mfaits et les DtSd

Sa MALADIES DE LA MÊTE. | dens; que les lésions du cervelet diminuent et détournent nécessairement le principe vital:-dés organes générateurs, affaiblissent leurs fonction et opèrent chez eux l’atrophie. 344 6.

5° Enfin ces faits prouvent encore, et: contre l'assertion de plusieurs auteurs, que toutes les lésions du cervelet, même lorsqu’ellesiattaquent l'arbre de vie, ne sont pas toujours essentiellement mortelles. . | . aires 1 oi Je me bornerai maintenant à rnbdels Hetinie de deux observations remarquables qui font partie de mon mémoire sur le sarcocele. Le sujet de la première est un:tambour des grenadiers de l’exgarde, âgé d'environ 27 ans, d’une constitution athlétique, de couleur brune, etmunide très -belles moustaches noires, auquel j'avais fait, dans: le cours de l'année 1810, l'extirpation dusitesticule: gauche, devenu cancéreux. Ce sujet, étant guéri, rentradans son régiment, fit les campagnes dex8r2, 1813 ét 1814, et continua nd rs: son service. Il se présenta de nouveau dans le:même hôpital, au Gros-Caillou, pour être encore traité d’un cancer occulte survenu à l’autre testicule; qui avait acquis la grosseur du poing. Après avoir-inutilement mis en usage tous les moyens propres’ à en opérer la résolution, tels que les sangsues, les fondanset les préparations mercurielles, nous nous décidämés: à! lui faire une deuxième opération, quernous crûmes: indispensable et ‘urgente par les douleurs ilanet: nantes que ce militaire éprouvait presque éonti-

nuellement dans la partie malade, et par l'état de fièvre lente et de marasme où il était réduit. L’extirpation faite, nous trouvâämes en effet que la dégénérescence cancéreuse s'était emparée de la totalité de la propresubstance du testicule et deson épididyme. Nous eûmes quelque peine à rétablir la santé générale de ce tambour ; cependant, après quelques mois de repos, il se trouva en état de reprendre son service, qu’il voulut continuer malgré la perte de ses deux organes générateurs : enfin je le perdis de vue.

En 1821, ce même sujet fut ramené à Thôpital par une plaie d'arme blanche qu'il avait reçue à la cuisse droite dans un combat singulier. J’eus quelque peine à le reconnaitre, ses moustaches étant très-amincies et sa physionomie totalement efféminée; enfin pour se rappeler à mon souvenir, ce tambour m’annonça que je lui avais fait deux opérations : la première datait d’une dizaine d'années, et la deuxième depuis plus d’un an. Après m'en être convainçu par l'examen de ses parties sexuelles, je voulus ‘examiner la nuque que ce soldat me dit être beaucoup moins saillante qu'avant la première opération; en effet je reconnus d'une manière bien sensible que la bosse sous-occipitale du côté du testicule extirpé Le premier était beaucoup plus déprimée que celle du côté opposé, et toute la région occipitale de ce sujet nous parut être considérable- , ment: réduite : d’ailleurs il jouissait d’une bonne santé.et il avait de lembonpoint. Ce sujet curieux

fut présenté au docteur Gall par un de Ces majors , M. le docteur Gimmelle. CHERS Le deuxième malade, Jean- Baptiste Dandé, soldat au 2° régiment de la garde, âgé de 26 ans, d’une constitution lymphathique et d’une idiosyncrasie scrophuleuse, fut traité, dans le cours des | années 1823 et 1824, d’une rachialgie, avec carie à lune des premières vertèbres dorsales, accompagnée d’un abcès par congestion, développé derrière et sous l'omoplate de manière à produire une tumeur fluctuante, de forme ovalaire, ayant environ trois pouces de saillie et sept de circonférence. On arréta la marche de la carie des vertèbres; et l'on fit absorber la matière de la suppuration de Pabcès qui en dépendait, au moyen de moxas, dont le nombre fut successivement porté à une cinquantaine. Après sept ou huit mois de séjour à W'hôpital, ce militaire se trouvant parfaitement rétabli, du moins en apparence, rejoignit son régiment et y reprit son service. Cependant il éprouvait toujours un peu de gêne dans les mouvemens du tronc et dans l'élévation du bras correspondant à l'épaule malade. Il s’'aperçut aussi qu'il avaitperdu beaucoup dé la taille qu'il avait lors de son entrée au régiment; ce qui prouve une déperdition de substance dans le corps des vertèbres frappées de carie, lesquelles n'ont pu se rapprocher ensuite qu’en opérantsur toute la longueur de lindividuän raccourcissement proportionné à la perte de'substance osseuse. La mesure de la taille de Dandé,

lors de son entrée au régiment, était d’un mètre 710 millimètres; celle que je lui ai fait prendre le 10 février 1827, avec les mêmes mesures et les mêmes précautions qu’au régiment, donne 1 mètre 678 millimètres, ce qui fait une réduction de 32 millimètres.

; Après avoir joui d’une assez bonne santé pendant deux ans, ce militaire fut saisi tout à coup, au sortir si manœuvre, de douleurs vives au testicule gauche, lequel se tuméfia et obligea ce soldat à se rendre à l’ hopital de la garde, où il entra dans les derniers jours d'avril, 1826. L'aspect inflammatoire de cet organe fit juger. à l’officierde-santé du régiment que cette maladie reconnaissait pour cause la rétropulsion d’une affection blénorrhagique. Bien que ce militaire eût. protesté n'avoir jamais eu aucun symptôme de syphilis, il fut placé dans le département des vénériens, où l'on employa tous les moyens propres à combattre et la prétendue cause syphilitique et ses effets. Le mal ayant empiré, et la tuméfaction du testicule s'étant considérablement accrue, on considéra l'extirpation de cet organe comme Ddnanaane. et elle fut pratiquée par l’un de mes confrères, M. le docteur Poirson,chirurgien-major chargéduservice de ce département. Cette opération ne fut suivie d'aucun accident remarquable : après deux mois de soins, ce militaire rejoignit son régiment, paraissant jouir encore d’une parfaite santé, et conünua son service jusqu'au mois de novembre 1. 21

de lx même année, époque à Jaquelle il S'aperçut que l'autre testicule présentait les mêmes signes de maladie que’ ceux qu'il avait remarqués dans celui qu'il avait perdu. Il se hâta de retourner à Fhôpital, où il entra vers la fin du même mois. Cette fois, il fut placé dans les se des blessés. Nous ne A inutilement tous les moyens propres à opérer la résolution de cet organe. Tout nous annonçait une dégénérescence cancéreuse et l'invasion d’une fievre lente symptomatique. Malgré nos regrets de le priver encore de ce dernier organe, nous jugeàmes qu'ilfallait extirper ce testiticule, qui devenait de jour en jour un ioyer d’i infection pour tout l'individu, déjà très-épuisé ; en sorte que nous pratiquâmes cette deuxième castration, qui n’a été suivie d'aucun orage : le malade a été conduit à la guérison en très-peu dé semaines. Mais une chose remarquable, cest que la pt VA s'est sensiblement déprimée depuis là première opération, et que la bosse occipitale du côté du testicule extirpé le premier est de beaucoup plus petite que celle du côté opposé. Tout le sujet est amaigri; les moustaches et la barbé sont tombées presque entièrement; enfin on reconnaît visiblement que la perte totale des organes générateurs a eu véritablement uneinfluenñce marquée sur le cervelet, puisque la région occipitale offre chez cet homme une dépression profonde'ét anormale, influence d'atrophie ji s’est également fait sentir sur tous les os du crâne, sur le derme

MALADIES DE: LA TÔTE, . 898 de la face et notamment sur les bulbes de la barbe qui a disparu. Ainsi ce militaire, qui fut présenté à la Société Philomathique, peut être considéré comme un sujet curieux, à cause des phénomènes remarquables de 0. quise sont présentés chez. lui jà: la. 1 1 des maladies graves qu'il a ess suyées . de:

ee a Rae des Jééibns de leseépbal nousallons nous entretenir d’une maladie que nous pensons avoir son siége exclusif dans cet organé, je veux Parler: de la nostalsie. | “Ur

* Linflammation sympathique :que la soustraction des tr ganes générateurs exerceaussi sur le cervelet chez les animaux, est très-évidente pour le médecin anatomiste. En effet nous avons remarqué , en comparant le crâne de ces animaux avec celui des mâles des mêmes CS pourvus des organes dont les premiers sont privés, que la région occipitale de à tête de ceux qui ont subi la castration se réduit où se déprime graduellement, au point qu'après un certain laps de temps le cervelet dé cette classe d'animaux est, toutes choses égales d’ailleurs, d’un volume plus petit que celui des mâles de la même espèce qui, ont con+ servé leurs testicules. Il semble même que la région antérieure de la tête chez les premiers s'agrandit dans les mêmes proportions de la réduction qui s’est opérée dans la région occipitale. Ce phénomène est sensible sur les ‘' exemple, CHE qi le crâne prétid la forme d’un casque fil AIN TES

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