‹ Clinique chirurgicale (volume 3)Chapitre 13 sur 46 · IV · texte numérisé non relu

IV

PT mr Fr RUE :

“ii n Le # 62 RÉFLEXIONS

sont cautérisés à quelques millimètres d’épais-

seur et à des profondeurs relatives. Cette cauté-

risation, quoi qu'on en ait dit, n'a aucun rapport avec les effets du moxa, qui a un autre mode d’agir physiologiquement; et cette érosion légère paraît se faire de préférence sur le tissu dermoiïde et nerveux, d'ou résulte d’abord une surexcitation dans les organes qui en ont reçu les effets; mais ils s’altèrent à la longue, et cette stimulation première, bien qu’elle paraisse salutaire, n’en est pas moins nuisible à l’intégrité des organes. Aussi ayons-nous vu plusieurs personnes, après avoir subi ce mode de traitement, tomber dans un état de langueur et d’amaigrissement avec tous les signes de lésions organiques.

En définitif, les effets du galvanisme seront toujours nuisibles à l'intégrité de la vie, et il nous serait impossible de démontrer, dans son action comme dans celle de l'électricité proprement dite, aucun avantage réel. L'expérience a heureusement prouvé pour l'humanité l’inutilité de ces’moyens et les grands inconvéniens qui résultent ou peuvent résulter de leur emploi chez l’homme vivant, quelques précau- üons que l’on prenne, ou quel que soit leur

art * mode ns administration.

Les effets de la submersion ayant aussi beaude rapport avec ceux du choléra, nou

reproduirons ici une notice que nous avons | ; faite dans son temps pour les chirurgiens militaires et de laquelle la médecine" civilé pourra ÿ | " : peut-être retirer quelques avantages. MA à | nf

dE à EN 7 ji.

Ÿ ; Fi 2 SR () Een ee x #s#< LE Li #/ ct. + , $ i k ur ne.

LE È | * : s 4 À v * % ; "+ À + Le * À d'u

es »

oi, INSTRUCTION

Page 1