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nique.
SUR LA : PARALYSIE. 67 Plusieurs ventouses mouchetées, appliquées pres de la cicatrice, sur le moïgnon de lépaule et sur les parties latérales du bras, auxquelles :nous fimes succéder, à des intervalles relatifs, l'application de plusieurs moxas posés sur les mêmes régions et en y procédant du lieu de la cicatrice en descendant sur le trajet des rameaux. nerveux sous-Cutanés, suffirent pour faire dissiper ce genre de paralysie. Après six semaines de ce traitement révulsif, la sensibilité fut complétement rétablie dans toute l'étendue du membre, et ce soldat rejoignit son régiment dans une parfaite santé. | Des blessures superficielles aux bras, que plusieurs de nos.soldats reçurent dans la campagne de Syrie lors de notre:expédition en Égypte, furent accompagnées de paralysies analogues, ou ayant pour principal résultat la perte de la sensibilité de la peau dans une étendue plus ou moins grande. ( Voyez ma Relation sur cette expédition.) Dans la plupart des cas, la sensibilité est conservée, bien que le membre soit privé de.tous ses mouvemens. Dans beaucoup de circonstances aussi, l’une et l’autre de ces facultés sont abolies.en même temps dans la totalité du membre.ou dans quelques unes de ses parties.
Toutes ces différences sont faciles à reconnaître. L'une des variétés les plus importantes à étu-
ue PS
68 RÉFLEXIONS dier.est cette paralysie traumatique ou spontanée, qui se complique de névrose ou de névral: gie. Ainsi, dans ce cäs, l'enveloppe fibreuse des perfs ou leur névrilème est: frappé de phlesmasie aiguë ou chronique, en même temps que les muscles de la même partie sont privés de leur mouvement. Lorsque la phlegmasie est aigué, le muscle est gonflé où contracté, comme dans le tétanos, et constitue uné sorte de myalgie; nous en avons plusieurs éxemples: Dans le'cas où la phlegmasie’est chronique, l'appareil muséulaire est ordinairement atrophié où relâché. Cette première variété s’est montrée vers le-mit liéu du mois de maï, chez plusieurs de noëcholériques; c’est l’une des-anümalies a plus: tré marquäble, elle s’est'annoncée» par la -raideur, limmobilité du meisibre et des-crampes ou dés douleurs extrémement vives, qui ep Ms jeter des cris perçans aux malades. } #1 05 5h
Lè précis sde l'observation de un d'eux, nommé gérer a! été rapporté dans'l'article précédent. sidi ol À; 198009 1:
Un adsetie A à nommé Boite après avoir essuyé le choléra cyanique le plus complet, a été frappé, au moment où sa maladie était jugée, de crampes violentes à l'extrémité pelvienne gauche, avec engorgement dutissu cellulaire, ecchymose prononcée à ia surface cu-
tanée, Ou temte bleue, et abolition de tous les mouvemens du membre; l'application répétée des ventouses séarifiées. et l'usage des : cataplasmes, aromatiques ont suffi pour dissiper entierement l’enflure et la paralysie. Le stijet à été conduit à la guérison comme le premier.
Un troisième, invalide, nommé Toquey, au moment où un ulcère.chronique, qu'il portait à la jambe gauche, venait de.se cicatriser, fut atteint de douleurs vives ou,crampes violentes.au bras, à l’ayant-bras et, à,la main droite , dont les mouvemens étaient entièrement abolis et les ongles des.doigts de cette maini,cyauosés. Tous les autres symptômes d'un choléra assez intense se manifestaient en même temps chez cet individu; néanmoins une médication analogue à celle du, précédent, des ventouses et le moxa posés sur,le membre paralysé y rétablirent les mouvemens.et la sensibilité qui, étaient presque totalement éteints, et le malade fut conduit également à la, guérison, qui. s’est complétémient effectuée vers le trente-cinquième jour.
Nous pourrions rapporter, un. assez, grand nombre d'observations de paralysies névralgi- : ques produites par des blessures ou. des causes spontanées ;. mais nous pensons. que ces détails sont inutiles aux. médecins anatomistes.. Nous nous borneronsiseulement à quelques réflexions
sur les paralysies cérébrales, c'est à dire sur celles qui dépendent d’une lésion ou congestion profonde et spontanée dans divers points de l’encéphale; car nous avons parlé, à l'article Plaies de téte, des effets qui résultent des lésions du cerveau.
C’est l’apoplexie qui est la cause immédiate de la paralysie. Cette première affection consiste dans lengorgement plus ou moins considérable d’une portion ou de tout le système des vaisseaux sanguins du cerveau, où dans une hémorragie intérieure, résultat d’une cause spontanée, telle qu'une collection plus où moins considérable du fluide cérébro-spinal, dans les ventricules de cet organe, sous le cervelet ou dans le canal vertébral; enfin d’un abcès ou un épanchement purulent qui peut se ‘faire dans intérieur du crâne. Ce qui suppose deux genres d'apoplexies, l’une sanguine et l’autre séreuse ; chacune d'elles se caractérise par les signes qui léur sont propres, et l’une et l’autre peuvent se manifester à des degrés relatifs et avec une où plus ou moins grande rapidité; ce qui produit l’apoplexie faible, forte ou foudroÿante.
Dans tous les cas, l’apoplexie, quelle qu’elle soit, a pour effet immédiat d'exercer, par la congestion qu'elle produit, une compression mécanique sur les divers points de l’encéphale pro-
SUR: LA PARALYSIE. 7x portionnée à la masse et à l'étendue de cette congestion, et cette compression s'oppose au passage du fluide électrique animal dans les nerfs , pour porter la vie, la sensibilité et la contractilité dans les. parties auxquelles. ces nerfs président, d’où résulte la paralysie simple ou complète, avec ou sans névrose. Lorsque l’apoplexie est forte ou foudroyante, elle amène ordinairement la perte ou l’abolition de la sensibilité et de la contractilité en même temps. Cette cause, selon son siége, produit la perte partielle ou totale de l'usage des sens, de lun ou des. deux membres thoraeiques, et si la cause ou la congestion se propage sur la moelle épinière, la paralysie frappera en même temps les membres pelviens. Le plus ordinairement cette congestion a son siége vers la base du cerveau, parce que c’est la où les vaisseaux sont les plus gros et les plus nombreux, ou dans les ventricules si. la congestion est produite par l’amas du fluide séreux. Dans l’un et l’autre cas, il s'exerce une compression excentrique ou concentrique se— lon les points où la congestion s’est établie, : et porte ses effets sur l’origine des nerfs qui président aux facultés sensitives, aux fonctions de quelques uns des organes intérieurs , tels que les poumons et l'estomac, et à celles des organes locomoteurs, qui sont frappés d’une
paralysie relative! et si cette cause se propage aux lobes cérébraux, les facultés intellectuelles seront également lésées. sé
Il importe, pour la thérapeutique, de distinguer l’apoplexie sanguine de celle séreuse, ce qui est assez difficile dans quelques cas.
. Cependant, 'si, après avoir recueilli tous les signes commémoratifs , le pouls reste apparent et qu'il soit plein, tendu et très lent, que les vaisseaux de la conjonctive soient. injectés, que les lèvres soient d’une teinte rouge foncée, que les veines du cou et de la tête soient gonflées, on pourra prononcer sur l'existence d’une apoplexie sanguine.
La première indication à remplir doit être de désemplir, dans ce cas, les vaisseaux de la tête pour dissiper cette congestion; il faut alors se hâter d'ouvrir la veine jugulaire de préférence à celles du bras ou du pied, parce qu’elle opère immédiatement un dégorgement subit des vaisseaux de la dure-mèére et du cerveau. On conçoit facilement que toute autre émission sanguine n'aurait pas le même avantage, car l’un des premiers effets de cette compression cérébrale étant de paralyser les muscles, la tête tombe sur la poitrine, par l'effet du relâchement de ceux de ses extenseurs, parce que d’ailleurs son articulation avec le sommet de la colonne vertébrale
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n'est pas exactement à son centre de gravité. Alors l'embouchure membraneuse des veines jugulaires, qui se fait dans les golfes de Louvert à la base du crâne, éprouve une inflexion qui oblitere le calibre de ces vaisseaux; le cours du sang est arrêté dans les sinus de la dure-mèere et de proche en proche dans tous ceux de l’encéphale ; or toute autre saignée ne peut lever cet obstacle. Le jeune praticien doit donc s’accoutumer à la pratiquer dans tous ces cas. Les sangsues sont loin de pouvoir la remplacer. Nous en avons fait connaitre les motifs à l’article de la saignée du cou inséré dans le premier volume de cette Clinique. À: cette saignée on fera succéder, selon le besoin, l'application des ventouses scarifiées à la base du crâne, à lanuque entre les épaules et aux régions dorsales, la glacesur la tête, et l’on provoque le vomissement, autant que l'estomac en est susceptible, par l'introduction dans le pharynx d’une forte plume armée de ses barbes; car les émétiques, dont on fait un usage abusif, sont inutiles pour . produire cet effet, puisque l’innervation fournie par le pneumogastrique est abolie: à divers ‘degrés. Lorsqu'on a obtenu une déplétion suffi: sante, on y joint les dérivatifs appliqués aux membres inférieurs, tels que les cataplasmes stnapisés ou des vésicatoires volans. On passe en-
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suite aux révulsifs, tels que le moxa, qu'il faut poser à la base du crâne et successivement sur le trajet des nerfs des membres paralysés. Ce topique à une efficacité remarquable qu'aucun des autres moyens préconisés par les auteurs ne peut avoir. Il faut seconder les effets de la déplétion des vaisseaux cérébraux et de la révulsion par l'application sur la tête de sédatifs , tels que la glace, qui a la propriété de condenser les fluides et de resserrer les tissus; des lavemens savonneux et les boissons mucilagineuses sont les seuls remèdes internes qui nous paraissent convenir. Telles sont les bases du traitement que l’expérience nous a fait reconnaitre le plus avantageux dans cette maladie, sur lequel il faut insister plus ou moins long-temps , selon son intensité et sa durée. On en obtient des résultats d'autant plus prompts et plus complets que les paralysies sont plus récentes. Nous n’en avons pas moinsobtenu de très marqués pour des paralysies datant de deux, trois, quatre et cinq ans, et en définitif les moyens que nous employons, dont le moxa est le plus efficace, n’ont d'autre inconvénient que de légères douleurs instantanées lors de leur application. Il n’en est pas de même de la plupart des remèdes, y compris les eaux thermales, conseillés par les auteurs. La douche de ces eaux surtout, qu'on dirige sur la tête et sur
la colonne vertébrale ; a le grand inconvénient de raréfier le sang qui circule dans les vaisseaux de ces parties, et d’aggraver ou d'augmenter la congestion intérieure. Aussi avOns-nous vu périr immédiatement, ou peu de temps après, plusieurs paralytiques qui en avaient fait usage, tandis que nous avons un grand nombre d'exemples d’un succès remarquable, que nous avons obtenu de cette médication révulsive, les observations qui y sont relatives sont insérées dans les Mémoires déjà cités.
Cependant, pour donner une dernière preuve des avantages de notre méthode, nous rapporterons le précis d’une observation récente que nous croyons assez remarquable pour fixer lattention des médecins.
Son sujet est l’un des anciens et des plus habiles architectes de Paris, M. Bedot, logé rue Monsieur, près la rue Plumet, âgé de soixantesept ou soixante -huit ans, ayant cinq pieds quatre pouces, et d’un embonpoint considérable. |
Aprés des travaux et des courses pénibles, souvent répétés dans la journée, cet architecte fut saisi tout à coup, et pendant les fortes chaleurs de l'été de l'année 1828, d'une apoplexie sanguine presque foudroyante, qui eut pour premier résultat la paralysie complète des quatre
membres, la perte de: l'usage des sens et de toutesises facultés. A’ peine sentait-on le pouls et les battemens du cœur. Il était au troisième Jour'de l'accident, et les médecins, qui avaient vu le malade avant moi, avaient déjà employé la saignée aux veines du bras, du pied et un assez grand nombre de sangsues,'et on avait admimstré sans résultat une potion: fortement émétisée et plusieurs doses d'une potion drastique.
Appelé en consultation, je proposai de nouvelles’ saignées révulsives, pratiquées avec la ventouse, et le moxa, comme les seuls moyens de dissiper la congestion cérébrale et de sortir le malade du danger imminent où ik était. Bien qu'aucun des médecins traitans n’espérât aucun résultat satisfaisant de l'emploi de ces moyens, on m'invita à me charger de leur TP et lé malade me fut abandonné.
Quelque grande que füt cetté responsabilité, je n’hésitai point et j'acceptai la proposition. Nous commençâmes par une saignée à la jugulaire , que je pratiquai avec quelque peine, la tête tombant sur la poitrine par sa propre pesanteur, ses muscles extenseurs étant paralysés. À peine eumes-nous obtenu une palette de:sang noir, que le malade ouvrit les yeux etrrespira librement. A la deuxième palette, 1l-releva
spontanément la tête, et dés ce moment je conçus de grandes espérances.
: Nous fimes immédiatement poser dé la glace sur la tête.et des cataplasmes de moutarde aux pieds. Quelques heures après; le jeu de la’ circulation s'étant rétabli, nous appliquâmes plusieurs séries de ventouses scarifiées à la nuque, entre les épaules, aux hypocondres et à l’épigastre, auxquelles nous fimes succéder des frictions avec l'huile de camomille camphrée ét des ventouses sèches sur le bas-ventre. Nous substitnâämés aux potions drastiques, qu'on lui faisait avaler >par cuillerée, des boissons mucilasineuses,, telles que ‘l’eau de poulet et de à mauve. abris th, em |
Dès le lendemain, le nalade put 'articuler quelques mots et:mouvoir ses jambes, se$ bras restaient encore immobiles:
Nous commençames alors: l'application du woxa ;-les. déux premiers furent posés sous :lés bosses;-occipitales. Ces :deux moxas: produisirent:des-effets merveilleux; au même instant il proféraiplüsieurs mots très distinctement, même desienisplaintifs, et ilfitmouvoir sa main droïte. La-glaceret les cataplasmes : de: moutarde: aux jambes étaient renouvelés et continués sans interruption. Vingt-quatre heures apres, on recom mençalapplication-du moxa aux deux côtés de la
ne RÉFLEXIONS
nuque. et à l’épigastre, dont les effets furent aussi surprenans qu’à la première application. La locution fut presque complète, la sensibilité et les mouvemens se rétablirent presque: tout. à coup aux membres inférieurs; les mêmes propriétés se développerent sensiblement: dans les membres thorachiques. Arrivé au septième jeur, nous jugeàmes potre malade sauvé et nous {mes encouragé à continuer notre traitement révulsif.
De nouvélles ventouses et d’autres moxas furent appliqués sur les côtés de la: colonne vertébrale et à la base du crâne : à chaque application de ce topique qu’on faisait à quatre ou cinq jours d'intervalle, les fonctons sensitives et locomotrices se développaient d’une manière sensible et progressive ment. En un mot, ce malade:a été ramené:'en irès peu de temps:à son premier état de santé, etil a repris ses fonctions d'architecte, :quäl continue ayec-une grande sagacité. Il lui reste une seule infirmité, c'est la perte de la mémoire locale, c'est à dire cette mémoire relative aux noms de,certaines choses: et des: personnes.
Ainsi, lorsque je le renconire, il ne peut:jämais m'appeler-par mon nom propre; il fait une périphrase pour me prouver qu'il mer:connait.
Cette aberration singulière tient nécessairement
à la lésion partielle des circonvolutions latérales de la surface antérieure des lobes céré: braux; car tous les sujets atteints des blessures profondes à ces deux points ont perdu la même faculté (1). Nous avons remarqué aussi qu'un chapeau de mauvais feutre, susceptible de se gonfler par la chaleur, avait exercé une pression si forte sur les côtés du front, que l’empreinte de ce chapeau ‘est restée long-temps sur cette région. Nous pensons que cette cause concomitante a dü produire ce phénoméne.
Pour terminer cette notice, nous ferons encore quelques réflexions sur l'électricité et le galvanisme qu'on a tant préconisés, et dont on a fait un si grand usage pour toutes les affections paralytiques.
> Quel que soit le mode d'application de ce premier moyen,on ne peut en espérer aucun résultat-avantageux. Nous avions cru nous-même, lorsque ces agens physiques étaient en vogue;
(1) Voyez l’article Plaies de téte'au tome I. dn même ouvrage, etsurtout le crâne extrêmement curieux de lun de nos, blessés de la bataille de Waterloo, déposé au Mu séum d'histoire naturelle du Jardin des plantes.
qu'on-pouvait réellement en retirer de grands avantages pour ce genre de maladie : nous avons essayé l'électricité et le galvanisme avec toutes les modifications possibles.-Lorsque leur emploiren: est faible et superficiel, leur effet est tout à fait nul et sans résultat. Lorsque Pélectricité est: projetée avec force et en la faisant passer, au moyen d’un conducteur métallique, du pôle positif au: pôle négatif, surtout lorsque les extrémités des denx conducteurss sont en contact avec autant de: points -entamés:du derme, après avoir produit une excitation instantanée plus ou moins:forte et extrémement douloureuse, accompagnée de contraction ou de trémoussemens nerveux, le sujet est affaibli, la respiration se fait difficilement, des frissons se manifestent aux extrémités, las voixrest moins sonore, et\cette prostration générale | augmente-progressivement:si loncontinue lap= | plication de l’étincelle: électrique» etenfin sans avoir. opéré aucun : changement: favorable»sur
l’état paralytique des membres, le sujet tombe
rapidement dans l'amaigrissement et l’atonie la
plus. complète. Nous: avoris vw’ périr ‘un para-
plégique; qui se traînait éncoré au moyen de
béquilles sous l’action de l’étincelle éléctrique .
dirigée ! cépendant' par un médecin célèbre)
sur la cicatrice récente d’un moxa que J'avais posé au sommet de la colonne vertébrale. Le sujet s'affablit progressivement, et: quelques heures après la quatrième application 11 s’éteignit. Je pense que le, passage de l'électricité métallique dans le système nerveux en soutire l'électricité animale avec laquelle elle parait avoir une identité parfaite. Le courant accéléré de ce premier fluide, loin d'augmenter l'action stimulante du dernier, le soutire ou le fait évaporer en altérant les propriétés vitales du tissu nerveux lui-même. Ainsi donc, loin d’être utile
à l'économie vivante, ce moyen nous paraît constamment nuisible et peut-être mortel comme la foudre ou l’étincelle lancée par une forte batterie. La torpille assomme de grands quadrupèdes avec sa commotion.
Quant au galvanisme, qui n'est qu'une électricité modifiée produite par le contact de deux plaques métalliques de’ nature différente et mouillées par une solution saline, ses effets sur l'économie sont nuls, si la quantité du fluide transmis par les conducteurs d’une pile de Volta est faible; si au contraire ce fluide est fourni par une forte pile ou par une batterie qui en fournisse une grande quantité, la portion des
“tissus vivans dans lesquels ce fluide a pénétré