‹ Clinique chirurgicale (volume 4)Chapitre 51 sur 70 · P77 / DE LA RUPTURE · texte numérisé non relu

P77 / DE LA RUPTURE

distances, un grand nombre de blessés atteints de

fractures de cuisse * et de jambe , pansées d’après ce procédé , sans qu'il y ait eu le moindre déplacement dans lesosfracturés, et frs que les blessés aient éprouvé le moindre accident.

Enfin l'expérience m'a prouvé que cet appareil, purement contentif, est celui qui remplit le mieux l'indication ; il conserve dans un juste rapport les os fracturés, favorise la formation du cal, et maintient le bre dans une immobilité et une rec-

| titude parfaites.

L'une des dernieres personnes à Paris pour qui j'ai fait usage de l'appareil que je viens de décrire, l'est le’ hesenanganeral baron Fririon. Cet officier-général , âgé d'environ 55 ans, se cassa le col du fémur droit dans une chute faite brusquement

| .de sa. genes dans les prop Joprs de no-

wT 1 montré, à l’Académie royale de Médecine le nommé pu: ustice (Dominique), canonnier à cheval de P ex-garde , etau— “Jourd’ hui à l'hôtel des Invalides. Ce militaire, , qui eut la cuisse fracturée par un biscaïen , en 1809 , à la bataille de Ratisbonne, présente une fausse articulation dans le corps du fémur droit, et un ulcère au talon du même côté , avec raccourcissement d'environ six pouces, dans l’état de sustentation ; on sent parfaitement, à travers les chairs épaisses du membre, les deux fragmens séparés l’un dé l’autre, et arrondis à leur extrémité. Cette infirmité grave a été le résultat del application de l'appareil à extension permanente , dont on fit ee pour ce «À dans un des hôpitaux de l’armée.

Là

Page 1