‹ Clinique chirurgicaleChapitre 52 sur 55 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

3° Elle n’a pris véritablement rang clans la science qu’à partir du jour où M. Péan a fait construire, pour l’exécuter, des pinces spéciales dites pinces hémostatiques (1).

li° Ces pinces permettent d’obtenir Y hémostasie préventive dans un certain nombre d’opérations sur la langue, les joues, etc..., et d’une façon générale dans les ablations de tumeurs pédiculées ou faciles à pédiculiser. [Forcipressure préventive.)

5° Appliquées sur l’extrémité des vaisseaux divisés dans le cours d’une opération ou par le fait d’un traumatisme accidentel, ces pinces produisent X hémostasie temporaire. [Forcipressure temporaire .)

6° Laissées en place sur ces vaisseaux pendant quelque temps, le plus souvent de deux à trente-six heures, elles déterminent l 'hémostasie définitive , et peuvent ainsi remplacer avantageusement, dans la plupart des cas, la torsion et la ligature, leur séjour dans les plaies ne déterminant jamais d’accidents. (. Forcipressure définitive.)

(1) Ces dernières conclusions ont déjà été présentées à l’Académie de médecine dans la séance du 19 janvier 1875.

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