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CONCLUSION

Nous pourrions rapporter encore un grand nombre de faits où les pinces hémostatiques ont été employées avec avantage, car c’est par centaines qu’il faudrait compter les opérations dans lesquelles M. Péan les a appliquées depuis plusieurs années. Toutes les personnes qui ont assisté à ses cliniques ont été frappées comme nous des avantages réalisés par ce procédé d’hémostase. Infiniment plus simple et plus facile à exécuter que la ligature ou la torsion, la forcipressure ne le cède pas davantage à ces procédés par les résultats définitifs qu’elle donne. Elle permet, en outre, de pratiquer les opérations en perdant moins de sang qu’avec toute autre méthode, et ne cause aucune douleur au malade, grâce aux instruments perfectionnés qui servent à l’exécuter.

Nous croyons donc, en terminant, pouvoir tirer des faits exposés dans ce travail les propositions suivantes :

1° La forcipressure. ne peut être confondue avec aucun autre procédé d’hémostase.

2° D’origine ancienne, elle n’a été employée méthodiquement que dans ces dernières années, pour remplacer dans les opérations chirurgicales les procédés d’hémostase généralement usités, tels que la ligature, la torsion, etc...

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