Bec du calamus
Cette hypothèse nous paraît malaisée à défendre d'une façon générale, car on imagine difficilement qu'il puisse exister une différence de structure assez grande entre les parties du noyau relevant de l'un et Tautre nerf, pour qu'elles puissent être différemment inté-
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ressées par un a^^ent aussi brutal que le nodule tuberculeux.
De plus, dans notre cas, il nous a semblé que la dis* position topographique des lésions suffisait à rendre compte de l'intégrité de la septième paire. Dans le noyau commun, la partie dévolue au moteur oculaire serait située en haut et en avant, par rapport aux cellules appartenant au centre du facial. Sur Tune de nos préparations, on voit d'une façon très nette un noyau d'origine du facial, ainsi que les fibres qui en émanent; celles-ci entourent d'une boucle ouverte en avant le noyau commun, et c'est à la partie postérieure de ce noyau qu'elles semblent se rendre, de là elles se coudent en bas et en dedans. En aucun point de leur trajet les fibres nerveuses ne sont en rapport direct avec le néoplasme, qui épargne même à ce niveau la plus grande partie du noyau.
Nous pensons donc que si dans notre cas il n'a pas existé de paralysie faciale, cela tient à ce que les filets intraprotubérantiels et le noyau principal de ce nerf sont complètement indemnes, et que, de plus, les parties postéro-inférieures du noyau commun n'ont pas été envahies.
Les vertiges dont le malade souffrait sont en grande partie attribuables à sa diplopie ; toutefois il s'y joignait des sensations d'entrainement à gauche, et de plus le vertige ne disparaissait pas complètement par l'occlusion des yeux. Aussi nous semble-t-il que la destruction des fibres transversales du lobe droit de la protubérance correspondant en partie au faisceau cérébelleux moyen, effectuée par le tubercule supérieur, peut être rendue responsable de ces troubles.
Il est à remarquer en dernier lieu que, bien que la portion sensitive des pyramides, ainsi que le ruban de Reil aient été touchés par ce même néoplasme, nous n'avons pas constaté pendant la vie de troubles de la sensibilité. Le malade prétendait, il est vrai, avoir été