‹ Clinique des maladies du système nerveux; leçons du professeur, mémoires, notes et observations parus pendant les années 1889-90 et 1890-91Chapitre 161 sur 177 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Pour nous résumer en quelques mots, il ressort de cette étude que l'aura de Tacoès épileptique paraît être encore un ^u plus fréquente que ne l'ont dit même les auteurs qui donnent les chiffres les plus élevés, et que, parmi les diverses formes de l'aura, il en est une, l'aura hystéroîde, qui paraît particulièrement fréquente, bien qu'elle n'ait pas jusqu'aujourd'hui spécialement attiré l'attention.

La Policlinique de M. le P' Charcot à la Salpêtrière (1).

Le service de policlinique^ alimenté par la consultation du mardi, constitue Tune des parties les plus importantes de la clinique de M. le P*^ Charcot à la Salpêtrière. Il comprend tous les malades non hospitalisés, venant pour consulter le professeur, tant de Paris que de la province et souvent même de l'étranger. Le nombre des individus qui le fréquentent est considérable et c'est parmi elix que se recrutent la plupart du temps les malades intéressants qui font le sujet des leçons cliniques de M. Charcot, une fois qu'il les a admis à rhospicè, afin de les étudier mieux et plus complètement. A ce point de vue, c'est donc un rouage presque indispensable du service. Mais c'est de plus un élément très important d'études pour tous les médecins et étudiants attachés à la clinique. En effet, on voit plus là en quelques semaines qu'on ne voit partout ailleurs en plusieurs mois, et l'examen répété du professeur, en particulier dans les cas difficiles^ constitue un élément d'instruction précieux pour tous les élèves qui fréquentent le service (2).

Le service est d'ailleurs organisé d'une façon toute pai*ticuîière, qui permet à tous de profiter de ces nom-

(1) Par Georges Guinon, chef de clinique (Inédit).

(2) Voir à ce sujet la préface de M. Babinski, qui précède le premier volume des Leçons du Mardi de M. le P' Charcot.

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