‹ Clinique des maladies du système nerveux v. 2, 1893Chapitre 59 sur 95 · CS · texte numérisé non relu

CS

4erécrilaM«.Chaste exagérés.

Caite rèfsWiM dt U

U exisUii dès le mf me. les

maladie dans U fiwillF A^. L'ilnaT, al «05. est mort k ma â^r «taaoê.

La deasièMS fi Parmi ccsqaatn mcmtevs, tract:

Mooode fiUc, crt dM4IC»|«r.

AdacUeaeal 4^ de «oiiaoU étm% »m^ ca 18114, elle eonsatU 5oa raèdedo foar va f€mtii valvain» c >9t t» qui ait sv ta trace dn diabète ; elle avaii al«r» kO gniniii de wmen par litre; elle a flaÎTj defsat* cette êpo^ve le réfine cliwiff plus mi moins atlêaar , et de» IraiLeoieots alcalins o« anettâeattx divers ; le ««cre varie de 4 à 10 grammeâ par litre, mais a*a jamais enlîèremeAt dispant ; elle a m assez fort emboBpeùit et De pcésaate aeeaa aolre trouble de santé eéoèraie. Sa driwffmianrr^ est partîcalîèremeut inléressaale a ctodier. Sa fille alnêe, néarofttke simpU^ boit« aucun pbctkomêoe morbide, a one fiile uoique de dix-i»eiif ans, ky$uriqve et mUmtifme HatJytte depaîs un an tdta^nostie porté par ,k Vr Grasset). La seconde fille, actoellemeal biea portante, a eu à n^ de du-sept ans, ane charit crare de lon^e dorée arer troubles îDlelleetoeh.

U troisième striiératton eomple 17 personnes, doot fueCrr seulement atftxîfiuei, mais parmi e^les Ûzurent le* trois Ris de la branche a//ir«. \oos j reierons encore une ckor€ique dont nous Teuons de parler.

La quatrième génération se compose de douze enfants dont les ^gti Tarient de vingt à cinq ans, cbez aucun d'eux on ne peut deviner encore l'ataxie : un seul a les ci/WgU m tnassuc et une fille ^c dix-neuf ans est kystéri-^ue arec astasie-aOitsif : nous l'avons

^DQK n'aronspu Irourer dans la famille A... les traces d'aucune •lîwh^e : svphilis, artbrilisme, etc., pouvant jouer un rOle étiolo- ?i<lue. Lh goutte et la tuberculose y ont été introduites par des CfoiMRieiits étrangers et ne peuvent entrer en ligne de compte.

Toute rhistoire de cette famiille se trouve consignée dans le ^bkau suivant :

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TABLEAU GBNBALOOIQUB.

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■ TABLBAUX OiENBALOOlQUBS. 345

ff Dans la suite nous avons pu encore, grAce à !*obIigeance F extrême de notre maître, M. le professeur Charcot, qui s'est i livré à des recherches de ce genre systématiquement chez presque tous les malades de sa consultation, recueillir un certain nombre de tableaux généalogiques. Ils peuvent, comme les précédents, se grouper sous deux chefs : d'une part ceux qui montrent la parenté, au point de vue héréditaire, du diabète et des maladies du système nerveux ; d'autre part ceux qui ont trait principalement à celle du tabès et du diabète.

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