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MENSTRUATION

coce dans les grands centres; à Paris, par exemple, l’âge moyen est de douze à quinze ans.

Ces menstruations, comme celles de la puberté normale, peuvent donner lieu à des indications thérapeu- 1;iques variables.

3» Pathologie des premières règles. — L’établissement des menstrues se fait rarement sans s’accompagner de phénomènes réflexes variés. En effet, c’est une époque critique pour les jeunes filles. La dysménorrhée est des plus fréquentes et même l’aménorrhée, succédant aux premières menstruations, n’est pas rare; elle peut se prolonger pendant un an, deux ans et parfois plus.

L’état général se ressent de ces modifications physiologiques; la chlorose, la chloro-anémie, l’hystérie, la neurasthénie, etc., sont des complications fréquentes de cette période. Les troubles digestifs ; dyspepsies, gastralgies, diarrhées, s’observent souvent. Aussi nous pensons que le médecin doit chercher à relever l’état général et à entourer les enfants de soins hygiéniques nombreux (alimentation fortifiante, médication tonique, hydrothérapie, massages, exercices en plein air).

Au moment des premières règles et dans les menstruations précoces proprement dites, on appliquera les mêmes moyens hygiéniques que ceux indiqués chez la femme adulte. S’il y a de la dysménorrhée, tout en essayant de relever l’état général, on emploiera avec succès l’hydrastis canadensis, l’hamamélis, l’apiol, etc. Rappelons que chez les adolescents l’influence de l’état général sur la menstruation est très grande et réciproquement.

Teinture d’Hamamélis. 10 grammes.

Cinq à dix gouttes trois fois par jour.

L’hydrastis canadensis se donne de la môme façon, mais à dose double.

MBECUEE

■if, Chloral.. 1 à 3 grammes.

Eau distillée.. 60 —

Lavement à garder. — Indiqué contre les coliques menstruelles.

Mercure. — Les composés salins du mercure sont souvent employés dans la thérapeutique infantile, et cela, en dehors du traitement de la syphilis. Le mercure est rarement employé à Fétat naturel ; disons cependant qu’en Angleterre on emploie souvent le mercure associé à la craie {hydrargyrum cum creta, West).

Voici les principales préparations mercurielles qui peuvent être administrées chez les enfants. Le mercure est associé aux corps gras dans l’onguent napolitain, l’onguent gris; on y ajoute souvent les corps suivants : belladone, opium, ciguë. Il entre abondamment dans l’emplâtre de Vigo.

Les oxydes de mercure, les sulfures entrent également dans certaines préparations destinées à traiter les affections cutanées.

Le calomel et le sublimé ont, chez les enfants, des indications nombreuses dans les affections du tube digestif et de la syphilis. Ces deux corps présentent des incompatibilités; ainsi on évitera d’administrer enmême temps les chlorures, l’iode et ses dérivés, de même que l’eau distillée d’amandes amères et l’eau de lauriercerise. Les indurés de mercure ne sont guère employés (J. Simon), excepté dans le sirop de Gibert, qui est une excellente préparation à donner chez les enfants.

Au point de vue du dosage et de l’emploi des composés mercuriels, nous ajouterons les détails snivants :

Les pommades hydrargyriques, en applications externes, seront surveillées à cause de la sensibilité de la peau de l’enfant. La liqueur de Van Swieten est une préparation antisyphilitique active et très commode à administrer.

MÉSBNTfiEIQTJES. — GANGLIONS.

On peut en donner 10 à 20 gouttes chez le nouveau-né. Jules Simon dit qu’après deux ans on peut aller jusqu’à SO gouttes en vingt-quatre heures.

Le calomel est employé surtout comme purgatif et vermifuge; nous le donnons souvent à doses fractionnées de OêqOS à O^^IO et même de O*',23. Dans certains cas, on peut aller chez l’enfant jusqu’à 0e'’,50 en surveillant son action.

Le sirop deGibert,quicontientdel’ioduredemercure, est très utilement employé dans certaines formes graves de syphilis héréditaire. J, Simon le donne ainsi, après trois mois : un tiers de cuillerée à café en trois ou quatre fois en vingt-quatre heures; après deux ans : une cuillerée à café.

Quelles sont maintenant les indications du mercure et de ses sels ?

La syphilis, à toutes les périodes de sa manifestation, reste, avant tout, la principale indication thérapeutique de ce médicament. Pour les détails d’administration, nous renvoyons à cet article.

Les préparations mercurielles rendent de très grands services en usage externe dans les affections cutanées : eczéma, impétigo, etc. ; dans les affections parasitaires : teigne, favus, phtyriase, etc. Les sels de mercure sont employés comme altérants, dans certaines affections inflammatoires graves : méningite, péritonite, pleurésie.

Les indications du mercure sont moins étendues dans les affections générales, mais il peut cependant rendre certains services dans la fièvre typhoïde, dans la pneumonie infectieuse, dans les engorgements ganglionnaires. de la tuberculose, etc.

JN’oublions pas de dire que le mercure peut agir efficacement chez le nourrisson, par son administration à la nourrice.

Mésentériques (Ganglions). — (Voir Carreau.)

muguet

Miliaire. — (Voir Suette.)

Muguet. — Affection parasitaue du tube digestif et surtout de la bouche, due à l’oïdium albicans.

Les causes occasionnelles sont les suivantes : une mauvaise alimentation, l’allaitement artificiel, la malpropreté des biberons, de la bouche et même des seins. Disons cependant que le muguet est exceptionnel dans l’allaitement naturel.

Comme causes prédisposantes, on peut signaler un mauvais état général et l’athrepsie, qui, eux-mêmes, relèvent le plus souvent des causes signalées plus haut.

Affection bénigne, mais pénible; il peut en exister des formes graves gagnant le pharynx, l’œsophage, etc. Ajoutons que chez l’enfant cette affection n’implique pas le fâcheux pronostic du muguet de l’adulte. Quoi qu’il en soit, il indique souvent un état general peu brillant.

Traitement. — d'> Prophylaxie. Assurer une propreté rigoureuse de la bouche. Donner à l'enfant une alimentation appropriée; ne se servir que d’instruments très propres. Surveiller et soigner les mamelons lorsque le muguet existe chez un enfant allaité normalement.

Enfin, on remettra au sein l’enfant élevé au biberon,

lorsque cela sera possible.

S» Traitement curatif. — Faire des lavages fréquents de la bouche avec des solutions alcalines, qui réussissent à merveille (bicarbonate de soude, chlorate de potasse).

L’eau de Vichy nous a toujours donne d excellents résultats. On peut également se servir avec avantage du borate de soude, des collutoires au borax, de 1 eau de chaux (Archambault), du benzoate de soude.

Dans les cas rebelles et accompagnés de stomatite,

MUSCLES ET AMYOTEOPHIES

on fera quelques attouchements avec des solutions taibles de nitrate d’argent (d’Espine et Picot) ou bien quelques badigeonnages prudents avec la liqueur de Van Swieten dédoublée (Comby).

Il est souvent utile d’essayer d’enlever mécaniquement les plaques des mucédinées. On y arrive, soit en les grattant, et mieux, en les frottant avec un linge ou un tampon d’ouate. On touche ensuite toute la muqueuse avec une solution indiquée plus haut, ou bien encore, avec des solutions de permanganate de potasse à Os^SO pour SO (Baginski).

S’il y a des phénomènes concomitants (diarrhées vomissements, etc.), on les traitera avec soin.

On se méfiera des sucreries, des collutoires au miel • nous remplaçons ce dernier par la glycérine.

Certains auteurs ont eu de bons résultats avec l’alun 1 acide borique à S 0/0; le point important pour nous est de maintenir la bouche propre par des lavages abondants et fréquents, en dehors dés application des topiques locaux.

Collutoire.

4 grammes.

Borax.

Glycérine .,

(Potion.)

Ÿ Chlorate de potasse .. g

Eau de fleurs d^oranger. 3

Julep gommeux. 100

Une cuillerée à café toutes les deux ou

grammes.

trois heures.

Muscles et amyotrophies. - Les muscles de 1 enfant sont sujets à des lésions de dégénérescence, comme ceux de l’adulte. Nous signalerons ici les amyotrophies qu’on observe le plus souvent; elles se divisent en trois catégories principales.

MUSCLES ET AMYOTBOPHIES 59

1» Amyotrophies par lésions propres des muscles ou myopathies. — Cette catégorie est pour ainsi dire spéciale à l’adulte, ainsi qu’on peut s’en convaincre par l’énumération suivante :

Paralysie pseudo-hypertrophique ;

Myopathie, type Landouzy-Déjerine;

Forme juvénile d’Erb ;

Type Zimmerlin;

Type Leyen-Mœbius.

Sans entrer dans les détails, disons qu’il est utile, pour le pronostic, de faire le diagnostic le plus tôt possible ; et cela malgré le peu d’efficacité du traitement. Ce dernier consistera surtout en galvanisation de la moelle et des muscles. Ces séances seront complétées par des massages, l’extension musculaire, la gymnastique active et passive. L’hydrothéraphie devra également être essayée.

Enfin, on combattra, suivant les cas, certaines complications, telles que: déviation paralytique, contractures, impotences fonctionnelles, etc.

En résumé, le pronostic de ces myopathies reste grave, car l’évolution en est progressive et fatale, dans la très grande majorité des cas.

2» Amyopathies névritiques. — Ici la guérison est possible, surtout lorsque le traitement intervient de bonne heure. Exemple : paralysies radiculaires, polynévrites, etc.

3» Amyotrophies spinales. — Parmi elles, signalons, ayant été observées chez les enfants, les amyotrophies d’origine articulaire, la paralysie infantile, 1 atrophie musculaire progressive et la sclérose latérale amyotrophique de Charcot.

40 Amyotrophies d’origine centrale. {Cerveau.) — On n’y pensera qu’en dernier lieuj elles sont exceptionnelles.

MYÉLITES

Le traitement de toutes ces amyotrophies donne des résultats bien précaires. Cependant, on cherchera à arrêter,et à amender les lésions par l’électricité, le massage, la gymnastique. On mettra, de plus, l’enfant ' dans les meilleures conditions hygiéniques possibles.

Myélites. — (Voir article Paralysie infantile.) — Nous ne considérerons ici que les myélites par compression.

Celles-ci peuvent succéder à des fractures du rachis, etc. Le plus souvent, on les observe chez l’enfant dans le cours du mal de Pott. Ce dernier peut agir également par inflammation du visage (pachyméningite spinale).

Le traitement de ces myélites doit surtout avoir pour but d’arrêter les lésions primitives et de prévenir tout au moins la compression (corset de Sayres, etc.).

Lorsque la myélite n’est pas transverse et complète, et lorsqu’on parvient à arrêter l’évolution tuberculeuse des vertèbres, on peut, à force de soins, guérir les paralysies et les contractures consécutives. Pour cela, on aura recours à l’électricité, aux massages, etc.

Le point important ici est la prophylaxie des lésions médullaires, grâce au repos, à l’éloignement des mouvements brusques et à l’application de bonne heure, d’appareils orthopédiques.

Nœvus. — (Voir Angiomes.)

Narcotiques. — On donne ce nom à des médicaments calmants, antinervins, antispasmodiques et ayant la propriété d’assoupir. Leurs indications principales sont l’agitation, l’insomnie, les convulsions, la toux, etc. Nous avons déjà vu dans le courant de ce livre, et nous verrons à l’article Opium, comment et quand ces médicaments doivent être administrés. Nous nous contentons, ici, de résumer en quelques lignes les médicaments narcotiques le plus souvent utilisés chez 1 entant.

1» Opiacés. (Voir Opium.) — D’une façon generale, agir avec très grande prudence et, à part quelques exceptions, (diarrhées persistantes, etc.), ne pas les employer au-dessous de deux ans). ^

20 üréthane. - Ce corps a été employé avec succès ces dernières années; on le donne à doses de OsqOS a 05 ', 20 .

3“ Le sulfonal nous a rendu de grands services pour combattre certaines insomnies rebelles.

40 Le chloral (Hydrate de). (Voir cet article.)

3° Eau de. fleurs d’oranger. — C’est un narcotique commode à manier chez les jeunes enfants et dont on peut augmentée la dose jusqu’à six et huit cuillerées à café dans un excipient par vingt-quatre heures.

surtout antispasmo-

80 f "^<^<^P^sium. (Voir cet article.)

8 Belladone. (Voir cet article.)

9® Musc, castoréum, etc. — Telq sont loc. ■ •

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NÉPHBITES

parfois de néphrites aiguës. On a pu invoquer également certaines dermatoses étendues, ainsi que la suppuration prolongée.

Néphrites chroniques et Néphrites amyloïdes. — Elles peuvent succéder aux néphrites précédentes; on les observe, de préférence, d’emblée dans les cachexies tuberculeuses, dans la syphilis, la scrofule, dans l’impaludisme, dans l’athrepsie, etc.

Le pronostic des néphrites est grave, mais à un degré moindre que chez l’adulte (Killiet et Barthez) ; la moins grave paraît être la néphrite scarlatineuse. Quant à la néphrite chronique, le pronostic est des plus sombres ; cela résulte surtout du mauvais état général et de la dégénérescence amyloïde, qui est alors fréquente. Certaines formes sont subaiguës et sont de véritables maladies de Bright ; il faut savoir les dépister.

Au point de vue du traitement, on comprend, d’après les considérations précédentes, l’importance de la prophylaxie. On surveillera la convalescence des fièvres éruptives et d’une façon générale on examinera les urines après toute maladie infectieuse.

On évitera avec grands soins les refroidissements; le lait devra, pendant un temps prolongé, entrer pour une grande part dans l’alimentation journalière.

Lorsque la néphrite est déclarée, on la soignera suivant les règles ordinaires, que, d’ailleurs, nous avons décrites à l’article Albuminurie (régime lacté, sudorifique, diurétique, dérivations intestinales, révulsions internes, etc.). Comby insiste sur la nécessité de faire de l’antisepsie intestinale pour diminuer Y intoxication urinaire.

Dans les formes chroniques, mêmes indications thérapeutiques et chercher à relever l’état général par une bonne hygiène et une alimentation tonique (ferru-

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gineux, tanin, frictions sèches, massages, etc.). Enfin, essayer d’éloigner la cause.

Neurasthénie. — Maladie de l’adolescence; on a pu l’observer dans la deuxième enfance. Elle semble alors due, surtout, au surmenage physique et intellectuel.

Nous l’avons observée principalement chez les jeunes dégénérés et chez les névropathes héréditaires.

L habitus extérieur est ici assez caractéristique pour être signalé; ces enfants ont l’air de poitrinaires.

Le traitement sera le suivant : repos de l’esprit et du corps, changement d’occupations. On appliquera chez eux une bonne hygiène générale et alimentaire. Eviter avec soin les mets excitants et les excitations de toutes sortes.

L’hydrothérapie (douches, lotions, etc.), les massages, seront très utiles. Le bromure sera indiqué contre l’horétisme nerveux, l’insomnie. Enfin, on surveillera attentivement les fonctions digestives (dyspepsie constipation...).

Névroses. — (Voir les articles Convulsions, Chorée, Eclampsie, Épilepsie, Hystérie, Spasme de la glotte, Terreurs nocturnes. Tétanie.)

Noma ou Stomatite gangréneuse. — Alfection grave; elle n’est jamais primitive et succède toujours à une maladie générale sérieuse. Elle sévit surtout entre trois et cinq ans et atteint les enfants chétifs, débiles, malades ou affaiblis par la misère.

L encombrement et la malpropreté y prédisposent singulièrement.

Les affections générales qui se compliquent de noma . sont, avant tout, la rougeole. Viennent ensuite la pneu-

NOMA OU STOMATITE GANGRENEUSE

monie, la coqueluche, la fièvre typhoïde, la scarlatine. Ces notions étiologiques sont intéressantes au point de vue prophylactique. En effet, il est certain qu’on peut la prévenir avec quelques précautions. Elle se rencontre d’ailleurs rarement dans la clientèle de la ville. On évitera avec soin l’encombrement, surtout dans les hôpitaux. Isoler aussitôt les petits malades. On obtiendra de plus d’excellents résultats par une bonne hygiène : chambres aérées, propreté du corps et surtout de la bouche (lavages antiseptiques fréquents au cours des maladies infectieuses).

La débilité et l’affaiblissement sont des causes prédisposantes ; on cherchera donc à soutenir et à relever les forces du malade par une alimentation saine et réconfortante, par l’usage des toniques.

Grâce à ces précautions, cette affection est devenue beaucoup plus rare de nos jours.

Lorsque la maladie est déclarée, on essayera délimiter et d’enrayer la nécrobiose par les cautérisations ; acides minéraux (D’Espine et Picot), fer rouge (Güersant).

Cette méthode a donné de nombreux succès en agissant rapidement; on aura soin d’attaquer les tissus sains autour du point gangrené.

La fétidité de l’haleine, les phénomènes de putréfaction, due à l’état de la muqueuse et de la salive, seront modifiés heureusement par des lavages antiseptiques abondants. Ces irrigations se feront avec des solutions d’acide phénique très faible, d’acide borique et d’acide salicylique, de permanganate de potasse, et même de liqueur de Van Swieten dédoublée.

Un point important de la thérapeutique consiste à soutenir les forces des malades : lait, jus de viande, bouillons, vins vieux et alcool sous toutes ses formes.

Ajoutons qu’on a essayé de remplacer la cautérisation par des injections interstitielles dans les tissus sains

NOMA OU STOMATITE GANGRENEUSE

environnants, d’acidephénique à20ou 25 0/0(Baginski), de perehlorure de fer, de teinture d’iode. La cautérisation ignée doit être préférée à toute autre méthode.

Malgré cela, il peut arriver que les pertes de substances soient assez étendues et qu’elles amènent des déflgurations, qui nécessitent ultérieurement des opérations autoplastiques.

Occlusion intestinale. — (Voir Invagination.)

Œdèmes. — (Voir Anasarque, Glotte, Sclérème des nouveau-nés.)

Oïdium albicans. — (Voir Muguet.)

Onanisme. — L’onanisme, ou masturbation, peut s’observer dans les deux sexes. Cette fâcheuse habitude est particulièrement plus fréquente dans la deuxième enfance, mais on a signalé, et nous avons observé des cas de perversion génitale, dès la plus tendre enfance (à 20 mois, à 2 et 3 ans.)

D’une façon générale, c’est dans les pensions, et surtout dans les internats, que l’onanisme s’observe surtout; sans penser qu’on doive lui attribuer la grande importance que certains médecins lui accordent, nous dirons qu’on doit s’ingénier à combattre rapidement cette perversion.

Pour cela, on surveillera étroitement les enfants au moindre soupçon; cette surveillance sera d’autant plus active que les enfants sont exposés à l’imitation et à l’influence extérieure (pensions, collèges, etc.); il faut également savoir que les nerveux, les névropathes héréditaires, les hystériques, contractent ces habitudes

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