‹ Clinique et thérapeutique infantiles (volume 2)Chapitre 26 sur 63 · C. Paralysies spinales spasmodiques.— l\ en existe · texte numérisé non relu

C. Paralysies spinales spasmodiques.— l\ en existe

deux formes. Une est dite paralysie spinale spasmodique simple (Erb); l’autre est connue sous le nom de mralysie spinale amyotrophique; cest la sclérosé latérale amyotrophique de Charcot. ,, , , .

L’âologie de ces deux affections est egalement obture on a invoqué les accouchements laborieux, S terme l’hérédité nerveuse. Pronostic sombre; la

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néanmoins les courants continus, la gymnastique active et passive, les massages; l’orthopedie aura a combattre ks contractures. La faradisation est contreindiquée. Le bromure et l’antipyrine pourront etre utiles pour calmer les spasmes.

30 Paralysies périphériques. - Parmi elles signalons :

A. Paralysies faciales. — (Voir Faciales.)

B ParÂjsie des membres supérieurs on Paralys e radiculaire obstétricale. La pathogenie de ces paralysies s’explique par la compression des racines des cinquièm^e et sixième nerfs cervicaux ; les causes relevées le plus souvent sont le forceps, la version, les tractions énergiques, la compression dans 1 aisselle par doigts ou le crochet.

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Traitement. — La guérison se fait parfois longtemps attendre; neanmoins le pronostic n’est pas défavorable. On fera intervenir de bonne heure l’électricité (électricité positive au cou, le pôle négatif sur les muscles paralysés). De plus, on fera des massages, des mouvements passifs ; on ordonnera des bains fortifiants, etc.

C. Autres paralysies périphériques. — Launois montre fort bien qu’il peut exister chez l’enfant, comme chez l’adulte, des paralysies périphériques secondaires. Il faut donc en connaître l’existence, pour éviter des erreurs de diagnostic d’avec d’autres paralysies essentielles. Cet auteur, outre les paralysies relevant du mal de Pott (voir Myélite) signale des paralysies radicales à la suite d’une fracture de coude, à la suite d’une fracture de l’humérus, etc.

D. Paralysies toxiques. — Nous nous occuperons de la principale, c’est-à-dire de la paralysie diphtéritique.

Cette paralysie peut être locale ou généralisée. La paralysie Jocale est la plus fréquente, mais il faut savoir qu’à côté de la paralysie généralisée d’emblée, il y a de nornbreux exemples où la généralisation met plusieurs mois à se faire (Houseman).

Dans ce cas, les premiers muscles atteints sont guéris lorsque les derniers se prennent.

Locales ou généralisées, voici le traitement qu’il faut leur opposer dans la majorité des cas.

■ On fera intervenir de bonne heure l’électricité galvanique; on agira, suivant les réglons, avec prudence.

La faradisation rendra également de bons services, mais elle sera encore plus prudente. A l’électricité, on ajoutera les frictions stimulantes, les massages,' les bains fortifiants (bains salés). A l’intérieur, la plupart des auteurs préconisent l’administration de la noix vomique et l’arséuiate de strychnine.

Pour cela, on aura recours à la voie digestive, ou

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