‹ Clinique et thérapeutique infantiles (volume 2)Chapitre 29 sur 63 · PEAU · texte numérisé non relu

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l’enfance. Elle est, alors, le plus souvent héréditaire.

Traitement. - Calmer l’inflammation, elle existe et commencer la thérapeutique locale par 1 huile d rnde et les pommades au naphtol camphre.

Brocq L^iseille dans les cas rebelles le collodion saîicyle’ et l’usage prudent des acides pyrogallique chrysophanique.

«Stronhulus. — Affection des deux premières années. Brocq^et la plupart des auteurs modernes pensen

7e S nom - rfpond ^ et X-

ferait pour eux, qu’une variété d mticaire et a eiy thème chez l’enfant. Nous croyons cependant que Îïspect si net et si précis, au point de faire admettre cette affection comme ®

de la peau. Hardy en décrit deux variétés, une simp

et l’autre prurigineuse. mauvaise

Au point de vue étiologique, signalons : une mauvaise hygiène, une alimentation défectueuse, des troubles digestifs, la dentition.

Traitement — A l’intérieur, une alimentation con- 'vcnable, bon but, eau de Vichy, 7^1

belladone ou d’eau de launer-cense. quand le prui

“LoenO•■bains, soins de

menls imperméables, emplâtres, onctions a Italie d foie de morue, poudres inertes.

q„damina - Trouble de la fonction sudorale, accompagnS “rlaines élévations de températnre et surtout les fièvres éruptives.

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employer les lotions tièdes et astringentes, les poudres inertes, les onctions grasses, etc...

Urticaire. — Affection bénigne le plus souvent, mais cependant ennuyeuse et fatigante. Comby dit que lorsque l’urticaire se répète, coïncide avec des troubles digestifs permanents, on doit réserver le pronostic, car on peut craindre la transformation de cette urticaire en prurigo de Hébra.

Traitement. — On cherchera, dès le début, à rectifier les erreurs alimentaires.

Chez les jeunes enfants, on ne donnera que du lait; on supprimera les mets épicés, les boissons excitantes (thé, café, etc.).

Toutes les causes varieront, d’ailleurs, avec les prédispositions des sujets. Exemple : urticaire par ingestion de fraises, crevettes, etc., etc. On ne confondra pas l’urticaire avec les piqûres dues aux parasites, aux cousins et aux orties. Signalons enfin les urticaires médicamenteuses; celles qui sont dues à l’antipyrine, par exemple.

La fréquence des troubles digestifs (dyspepsies, dilatation stomacale, vers intestinaux, médicaments) montre qu’il est rationnel de commencer le traitement de Turticaire par un vomitif et, mieux, pair un purgatif (scammonée, huile de ricin, etc.). On se trouvera bien, en même temps, de faire l’antisepsie intestinale (benzonàpthol, bétol), comme le conseille Comby.

A l’intérieur, on donnera du lait, des eaux alcalines ; le bromure, le chloral, la belladone seront indiqués comme calmants, surtout chez les nerveux. La quinine est utile dans l’urticaire paludique.

Quant au traitement local, Brocq le croit moins important que le traitement hygiénique et interne. Quoi qu’il en soit, il exige certains soins : précautions hygiéniques, toiles fines, vêtements peu serrés, lavages.

PÉEICABDITES

Les lotions et surtout les bains, soulagent le prurit. Ces bains seront prolongés, et mieux, courts, mais répétés; la température en sera modérée. On peut introduire dans ces bains, du tilleul, de la camomille, de la glycérine; Brocq ne conseille que ces bains-la. On peut cependant essayer également les bains alcalins (borate de soude).

Les lotions seront très utiles et suffiront souvent ; elles se feront avec de l’eau chloralée légère, du vinaigre, de l’eau de Cologne, l’acide phénique en solution très faible.

Après cette thérapeutique hydropathique, saupoudrer les surfaces avec de l’amidon, du talc, du lycopode.

Comby et certains auteurs conseillent les oncUons avec des corps gras, et, de préférence, l’huile de foie de morue, qui réussirait fort bien dans les cas chroniques. Enfin, les enveloppements imperméables seront indiqués dans certains cas (intensité, etc.).

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