‹ Clinique et thérapeutique infantiles (volume 2)Chapitre 28 sur 63 · BAU · texte numérisé non relu

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parasitaire de cetteafifection. Aujourd'hui, il semble préférable d’admettre deux sortes de pelade : une parasitaire et contagieuse, l’autre tropho-névrotique (Fox, Eichoff).

La pelade est fréquente entre six et douze ans, et à cet âge, elle paraît être certainement contagieuse, et appartient dès lors à la première catégorie.

Tbaitement. — La prophylaxie doit, de ce fait, avoir une grande importance ; on prendra les mesures suivantes : isolement, éviter les contacts, se méfier des instruments de toilette. Laillier dit qu’il ne faut pas permettre aux enfants atteints de pelade d’aller tà l’école. Le traitement curatif sera général et local.

Pour le traitement général, conseiller d’éviter le surmenage, les émotions; envoyer l’enfant à la campagne; combattre la scrofule, l’anémie, le nervosisme (Bbocq).

Pour le traitement local, Bazin conseille l’épilation, mais elle est peu utile ici; le mieux, est de raser complètement la tête chez les enfants et de faire des savonnages tous les jours. Brocq dit aussi que l’épilation entière des plaques peut être utile.

Après ces premiers soins, on fera des applications de topiques irritants sur les points malades ; vésicatoires allant jusqu’à la vésication seulement (Vidàl), le liquide vésicant de Bidet est très commode (on l’appliquera une ou deux fois). On peut encore se servir de l’eau sédative (médicament populaire), d’une solution alcoolique d’ammoniaque (Laillieb), alcool : 100 grammes, térébenthine ; 20 grammes, ammoniaque : 5 grammes. Besnier préconise les lavages, l’épilation et les frictions avec un mélange de chloral, d’éther et d’acide acétique. Brocq préfère lesvésicatoires de Vidal, avec application de pommades parasiticides. D’Espine et Picot se servent de frictions avec l’acide phénique, en solution alcoolisée àl 0/0.

En somme, chercher l’irritation du cuir chevelu sans

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rlPnasser la vésication. La maladie est longue, sujette à réc^idiver, mais elle est d’un pronostic bemn neanmoins.

3 grammes.

2£ Acide acétique..

Teinture de cantharide. ( -a 93 —

Teinture de romarin. > aa

Teinture de jaborandi. )

Alcool de Fioraventi... ! ââ 120 —

Alcool camphré. 1

En frictions tous les soirs.

Pemnliigus. — La variété aiguë est celle qu on observe surtout chez l’enfant. On en a signale des épidémies (Hervieux, Homolle) et la contagiosité de cette aSion est prouvée (Vidal). Elle s’observe surtoi^^, chez le nouveau-né et dans les premiers vie CBaginski, Brocq). Ce dernier décrit, de plus, un. uemUi^-us aigu, fébrile, chez les enfants plus âges, et Conseille dans ce cas, l’administration des toniques, des S tSdes et des poudres inertes. La forme chronique est rare, mais elle est grave.

Traitement. - Une bonne hygiène générale et ali-

“Sr'les frottements et toute irritation. Employer les bains les lotions émollientes, les lotions astringentes J S. Enfin, saupoudrer avec des POudres abso hmtes foxvde de zinc, sous-nitrate de bismuth, talc). Bao-inski c^onseille les onctions avec des corps gras fhuile de foie de morue), seuls ou associés a 1 acide borique, salicylique, etc.

Pitvriasis. - Affection qui s’observe assez fréquem- .,eÆ les enlant.; siège i l.têlj. le forme

mtanlile le plus tréqueete est le pitî|-“'s "^nts iBAciNSKiV il serait surtout observe chez les entants

maladifs, chétifs; l’indication thérapeutique principale

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sera donc une bonne hygiène générale appropriée (bains salés, alimentation reconstituante, fer, etc.).

Le pityriasis versicolore (microsporon furftir) a été également vu chez l’enfant, mais il est beaucoup plus rare.

Traitement du pityriasis ordinaire. — Lotions chaudes de camomille, de sureau, d’eau de Vichy tiède. Le savon et les pommades au borax seront également utilisées. Dans quelques cas rebelles, on se servira de pommades avec du calomel, du soufre, du naphtol; à l’intérieur, pn essayera les alcalins, l’arsenic, et, dans tous les cas, ne pas oublier l’état général.

Prurigo. —Le prurigo n’est pas une affection homogène et apparaît souvent (prurit) comme complication de lésions cutanées variées. Malgré cela, le prurigo, même considéré comme trouble fonctionnel, doit être traité avec soin chez l’enfant; il est toujours moins intense que chez l’adulte, et de durée moindre.

Traitement. — Chercher avant tout les causes (écart de régime, température élevée, maladie de la peau). Conseiller, dès le début, les alcalins, le lait, et une médication calmante, si le prurit est intense (cbloral, bromure). A l’intérieur, on ne doit essayer l’antipyrine, le salicylate de soude qu’après échec des autres moyens (Brocq). Cet auteur a obtenu d’excellents résultats avec l’administration de Tacide phénique; chez l’enfant, on doit se méfier de ce médicament. J. Simon conseille le jaborandi. Comme traitement local : bains émollients, sulfureux; ces bains seront prolongés. Les lotions et les frictions au savon noir, à l’ichtbyol, au goudron. Enfin, recouvrir de ouate, de poudres inertes, etc. Les lésions dues au prurit seront traitées s’il y a lieu.

Psoriasis. -7- C’est une affection peu commune dans

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