PLEURÉSIE
Pityriasis. — (Voir Peau.)
Pleurésie.
1“ Pleurésie aiguë non suppurée, — Rare clans le jeune âge, elle est secondaire le plus souvent à des phlegmasies thoraciques (pneumonie, etc.) et à des affections générales (scarlatine, rhumatisme, rougeole, fièvre typhoïde, coqueluche). Raginski, Sevestre croientque la pleurésie primitive est exceptionnelle, mais qu’il n’en serait pas de même.'des pleurésies secondaires, qui passent souvent inaperçues.
Traitement. — Au début, la pleurésie exige un traitement antiphlogistique : sinapismes, ventouses, vésicatoires, qui produisent la révulsion et calment en même temps le point de côté.
- Nous proscrivons les saignées dans tous les cas.
Lorsque l’épanchement augmente, ou pour favoriser sa résorption, on administrera des purgatifs (calomel), des diurétiques, et on fera de nouvelles révulsions (teinture d’iode, sinapismes). Nous employons souvent alors, pour favoriser la résorption, la digitale associée à la scille. La fièvre sera combattue parles antipyrétiques ordinaires (quinine, salicylate de soude, antipyrine); quelques auteurs ont recours aux bains,
Plus tard, on favorisera la convalescence et la résorption par les toniques : quinquina, extrait de malt, ferrugineux, séjour à la campagne. Si l’enfant est scrofuleux et si on soupçonne la tuberculose, administrer l’huile de foie de morue, l’iodure de fer, etc.
Lorsque l’épanchement s’est développé rapidement, lorsqu’il est très abondant et que la résorption tarde à se faire, il faut songer à lui donner issue. A ce sujet, disons que les ponctions exploratrices faites avec la seringue de Pravaz, et d’une façon antiseptique, seront