‹ Clinique et thérapeutique infantilesChapitre 16 sur 55 · ANUS · texte numérisé non relu

ANUS

propres, aseptiques, et par l’usage de laits stérilisés. Tout le monde admet aujourd’hui que la fièvre typhoïde est disséminée par les eaux potables. Mais on a été plus loin et on a cherché à désinfecter le tube digestif: l’emploi de l’acide lactique, du salol, des naphtols est aujourd’hui classique dans les affections intestinales. Les résultats obtenus prouvent qu’il faut continuer ces recherches.

Enfin, on a étudié l’antisepsie des voies urinaires (salol, acide benzoïque, benzoate de soude, etc.).

Il résulte de ces quelques considérations que l’enfant est et sera un des premiers à profiter de cette lutte contre l’infection. Il faut donc chercher à le défendre à tout prix contre l’invasion. Les mesures et moyens prophylactiques employés montrent donc par les résultats déjà obtenus combien il est permis d’être confiant dans les progrès qu’on réalisera progressivement dans ce sens.

Anus. — Malfonmtionsetimperfomtiotis. — Céssmomalies sont très rares. En effet, si on consulte les statistiques qui relèvent ce» affections congénitales, on trouve deux cas sur 50,000 enfants (Zohrer), un cas sur 16,654 enfants (Callins, de Dublin). Le pronostic de ces anomalies est des plus sombres, car, en supposant qu'on arrive à rétablir le cours des matières fécales, l’enfant ne tarde pas à succomber. West signale des guérisons nombreuses (un insuccès sur quinze opérations). Mais il s’agissait alors de cas favorables, c’est-à-dire de cas où le rectum et l’anus sont simplement séparés par une membrane. La perforation de celle-ci et la dilatation progressive suffisent alors pour amener la guérison.

Le pronostic devient au contraire très grave lorsque, l’anus étant absent, la partie terminale du rectum est plus ou moins élevée.

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