BOUCHE
men fréquent de cette partie du tube digestif; cet examen sera nécessaire au moment de l’évolution des dents et dans le cours des maladies générales.
Comme moyens prophylactiques, nous préconisons des soins hygiéniques tels que : maintien de la propreté de la bouche par des lavages ou des irrigations avec de l’eau houillie tiède, de l’eau horiquée et surtout avec de l’eau de Vichy. On évitera ainsi des affections ennuyeuses (voir Aphte, Muguet etc.), et on écartera des chances d’infection secondaire par les portes d’entrée créées par ces inflammations buccales.
Nous étudierons ici le traitement des stomatites simples, bénignes en général, mais qui n’en exigent pas moins un traitement rapide et quelquefois énergique.
Stomatite aiguë simple. — Elle peut s’observer à la suite d’ingestion de liquides irritants ou de liquides à température élevée. Le plus souvent, elle coïncide avec l’évolution des dents. Enfin, elle existe toujours dans les affections graves du tube digestif et accompagne la plupart des maladies infectieuses.
Nous ajouterons cependant que sa cause principale est toujours le manque de soins hygiéniques et la malpropreté. On comprend dès lors l’importance du traitement prophylactique signalé plus haut.
Quant au traitement curatif, il consiste en lavages plus ou moins répétés avec des solutions d’acide borique, de borate de soude, et d’eau de Vichy. Contre la stomatite un peu intense compliquée d’ulcérations, on emploiera des cautérisations légères avec le crayon de nitrate d’argent.
On observe quelquefois sur le voile du palais et la voûte palatine des très jeunes enfants de petites saillies brillantes; elles sont connues sous le nom de perles épithéliales delà bouche ou de milium. Elles n’exigent
bouche
de traitement que lorsqu’elles s’ulcèrent. Une ou deux légères cautérisations suffisent dans ce cas Nous renvoyons à l’article Langue pour l’étude des desquamations épithéliales totales ou partielles de cet organe. Ajoutons, dès maintenant, que ces desquamations, qui s’observent chez les jeunes enfants, n’impliquent aucune gravité et qu’elles ne réclament que rarement un traitement.
. Stomatites ulcéreuses. - Elles sont rares chez les enfants ; on les a signalées quelquefois dans le cours ou a la suite de maladies graves : fièvres éruptives, broncho-pneumonie, etc.
La lésion principale ici est l’ulcération, elle vient compliquer la stomatite simple. On ajoutera alors au traitement ordinaire de celle-ci le traitement topique de
On a préconisé les attouchements au pinceau avec des collutoires astringents, avec des solutions faibles de nitrate d’argent et de permanganate de potasse. Ce dernier médicament est excellent.
Des lavages fréquents compléteront le traitement local On peut employer aussi pour ces lavages des solutions de chlorate de potasse et de chloral, celles-ci calment en même temps les douleurs. II faut éviter autant que possible lesboissons àtempératures extrêmes (chaudes ou glacées) dans toutes les stomatites.
Ulcérations du frein de la langue. — Observées dans la coqueluche, dans certaines bronchites quinteuses.
Le traitement local est secondaire et n’est indiqué que dans les cas graves; le point important ici est le traitement de la maladie causale (antispasmodiques voir Coqueluche, Bronchite, etc.). Cette affection guérit rapidement quand les quintes de toux diminuent Stomatites spécifiques. - (Diphtérie, syphilis, muguet, etc.). —Nous lesindiquonsicisimplementpourcon-
BROMUBE DE POTASSIUM 67
seillerles mêmes précautions hygiéniques queplushaut.
Pour la diphtérie, la syphilis, etc., on s’adressera surtout à l’affection générale (voir les articles Stomatite gangreneuse, Noma).
En résumé, les affections de la bouche sont fréquentes dans la première enfance. Il faut donc surveiller attentivement cette région ; on préviendra et on évitera le plus souvent ces lésions avec des soins hygiéniques (hygiène générale et locale) et par les moyens prophylactiques que nous avons signalés au début de cet article.
Bright (Maladie de). — (Voir les articles Albuminurie, Anasarque, Néphrites.)
Bromure de potassium. — Les bromures sont souvent employés en thérapeutique infantile, et, parmi eux, le bromure de potassium est le plus souvent ordonné. — C’est, en effet, un excellent médicament, très stable et actif. Nous employons cependant souvent le bromure de calcium, qui a l’avantage de réussir très bien et d’être moins désagréable à prendre. Cette considération est très importante chez l’enfant ; malheureusement il est assez difficile d’avoir ce bromure bien pur.
On peut enfin chez l’enfant comme chez l’adulte associer les trois bromures (bromures de potassium, d’ammonium et de strontium).
Les indications principales des bromures sont les maladies suivantes : l’hystérie, l’hystéro-épilepsie, l’épilepsie. Dans ce dernier cas nous nous sommes bien trouvés de l’emploi des doses progressives employées pendant dix à quinze jours par mois. L’emploi des bromures est très utile dans l’éclampsie, dans les convulsions et dans les excitations cérébrales des maladies graves (fièvretypboïde, fièvres éruptives, pneumonie, etc.),
BRONCHITE
J. Simon conseille l’usage du bromure dans les céphalalgies et les irritations cardiaques de la croissance. On l’a ordonné avec succès dans les toux de l’adénopathie trachéo-bronchique (D’Espine et Picot), dans les agitations nocturnes de la paralysie infantile.
En résumé, le bromure est un bon médicament antinérvin, et même antispasmodique; il agit en émoussant la sensibilité, en ralentissant la circulation.
C’est un réactif énergique, mais ne répondant néanmoins qu’à des indications précises et dont les principales ont été signalées plus haut.
M. Jules Simon, avec sa compétence habituelle, a résumé ainsi les doses qu’il est pi’udent de ' donner suivant l’âge.
Au-dessous de 1 an. Os'-jaO
Au-dessus de 1 —. Os^iO
Au-dessus de 2 ans. Ià2 grammes
(jusqu'à effet physiologique.)
Au-dessus de 3 à 4 ans, etc... 1 à 5 grammes et plus.
Ce médicament sera toujours donné en plusieurs fois : deux ou trois, et on s’arrêtera lorsque l’effet physiologique sera obtenu.
Dans certains cas, on aura'recours aux doses massives, dans d’autres, aux doses progressives (croissantes et décroissantes) plus ou moins longtemps continuées, comme nous avons l’habitude de le faire dans l’épilepsie (Blache).
Bronchite. —Maladie très fréquente chez l’enfant. Elle est dite primitive lorsqu’elle survient chez un sujet bien portant ; elle est secondaire lorsqu’elle apparaît dans le cours d’une affection générale (fièvre éruptive, coqueluche, rhumatisme). Certains états, tels que la scrofule, le rachttisme, prédisposent aux bronchites.
BRONCHITE
Quant aux épidémies de bronchites signalées par certains auteurs, elles n’apparaissent que comme manifestation ou complication de la grippe (voir ce mot).
La bronchite est toujours sérieuse chez l’enfant; elle paraît être d’autant plus grave qu’elle atteint un sujet plus jeune. En effet, elle se complique souvent chez lui de broncho-pneumonie ; cela est surtout vrai pour les bronchites secondaires. En dehors de ce péril imminent, il faut savoir que les bronchites sont souvent le point de départ d’adénopathies trachéo-bronchiques, affection pénible et difficile à guérir.
D’autres fois, la bronchite peut devenir chronique, ou bien elle récidive souvent, et alors elle influe d’une façon fâcheuse sur le développement de l’enfant. Enfin, si celui-ci est prédisposé ou placé dans de mauvaises conditions hygiéniques, il a des risques plus grands de contracter la tuberculose pulmonaire.
Cette affection devra donc être soignée dès le début et toujours être considérée comme une affection sérieuse chez l’enfant.
La clinique nous montre deux formes principales : 1“ bronchite aiguë; 2» bronchite chronique. La première sera légère ou grave. Cette division nous servira pour diriger le traitement, qui est variable avec la forme.
1“ Forme aiguë légère. — Elle guérit le plus souvent d’elle-même (rhume simplè) : il suffit pour cela de quelques précautions hygiéniques.
Nous conseillons alors le repos à la chambre, mais il est quelquefois prudent de faire garder le lit. Si la fièvre est accusée, l’enfant sera mis à la diète lactée, et on lui fera prendre des tisanes pectorales.
Nous avons souvent employé avec avantage des vieilles médications, telles que : infusions de coquelicots, de fleurs pectorales pures ou coupées de lait chaud ou mélangées à des sirops de gomme, de capillaire, etc.
BEONOHITE
Dans certains cas, on ordonnera un demi-looch avec du kermès (Os^OS à Os^iO).
On peut également faire un peu de révulsion en avant et en arrière de la poitrine : badigeonnage léger de teinture d’iode, application d’un papier Wlinsi, ou d’un carré de sparadrap et même de Vigo. Chez les tout petits enfants, au-dessous de dix-huit mois, nous nous contentons, dans les cas légers, de graisser toute la poitrine avec du beurre de cacao (Blague). Enfin, dans ces bronchites légères, on peut donner, s’il y a des indications, un petit vomitif. Mais, en général, ces bronchites guérissent avec les précautions ci-dessus au bout de quelques jours.
2“ Bronchite intense ou généralisée. — Elle est toujours sérieuse, elle intéresse toujours les bronchioles (Baginski) et s’accompagne d’élévation de température. Elle est grave quand l’enfant est jeune, quand lalésion est généralisée, et lorsqu’elle est secondaire (bronchites des fièvres éruptives).
Ici encore, il faut s’attacher dès le début à entourer l’enfant de précautions hygiéniques. Ces considérations peuvent s’appliquer chaque fois qu’il s’agit d’une affection sérieuse. Nous les signalons maintenant pour ne pas y revenir. Nous dirons avec West qu’il faut attacher une grande importance à l’hygiène de la chambre. Celle-ci sera ventilée de temps en temps, la température en sera moyenne sans être élevée. L’alimentation sera étroitement surveillée; la diète complète ne convient pas aux enfants, mais là diète partielle sera indiquée tant que la fièvre persiste et que la température reste élevée (lait, œufs, thé, viande, etc.). On veillera à la façon dont l’enfant est couché et à ce qu’il ne le soit pas toujours sur le même côté; de plus, on le mettra de temps en temps sur son séant, maintenu par des oreillers. Tous ces détails ont leur utilité dans les affec-
BEONOHITE
lions pulmonaires et viennent en aide, avec les autres précautions hygiéniques, à la médication.
Voici maintenant le traitement proprement dit.
Contre la fièvre et les symptômes auxquels elle donne lieu, on prescrira des antipyrétiques, tels que la quinine, l’antipyrine, le salycilate de soude. L’infusion de poudre de feuilles de digitale (0g%10 à OgLâO) dans une potion de 120 grammes est indiquée lorsque le pouls est très rapide et lorsqu’il y a excitation cardiaque. Baginski préconise dans quelques cas les enveloppements humides et même des hains froids dans l’hyperthermie exagérée. On n’aura jamais recours aux émissions sanguines qui ont été si prônées jadis.
Le traitement local sera ici plus énergique que dans la forme précédente; il comprendra, suivant les cas, les sinapismes, les cataplasmes sinapisés, les frictions et, dans les cas très intenses, les vésicatoires. Nous n’employons pas volontiers le thapsia h cause de l’urtication fort pénible qu’il occasionne presque toujours.
Nous allons aborder maintenant un point très discuté du traitement. Il s’agit de la médication vomitive. Certains médecins donnent encore aujourd’hui un vomitif au début de toute bronchite. Cette pratique était constante jadis.
Nous préférons la méthode de West, qui, par exemple, donnait toujours au début, de petites doses de calomel, d’antimoine et d’ipéca associés.
Nous croyons que les vomitifs ont des indications plus nettes aujourd’hui et comme J. Simon nous pensons qu’ils sont excellents dans les bronchites des grosses et moyennes bronches, au moment de l’apparition des râles humides seulement. Nous croyons utile de dire qu’il faut être très sobre de vomitifs chaque fois que la bronchite est un peu intense (bronchite des petites bronches); dans ce cas, on ne’ les
BRONCHITE
donnera qu’une seule fois pour essayer de désobstruer les voies respiratoires.
Dans les bronchites secondaires, il faut encore en user plus modérément.
Le vomitif qui semble préférable dans ces cas est la poudre d’ipéca (08^,20 à 1 gramme) dans 30 grammes de sirop d’ipéca. On peut lui associer le tartre stibié (08'',05 à OsfjlO), .mais avec grande prudence et en surveillant ses elfets. Nous avons coutume de l’ordonner à doses fractionnées et assez éloignées pour ne pas arriver à l’intolérance absolue de l’estomac. On ne l’ordonnera jamais chez de très jeunes enfants. L’indication spéciale du tartre stibié semble être pour nous l’atonie des muscles bronchiques; dans ces cas, il est très utile.
Favoriser la sécrétion bronchique est une indication capitale dans le traitement de la bronchite des enfants.
Pour cela, on aura recours aux expectorants • kermès : 08r,05 h 08‘’,20, polygala de Virginie en infusion. Les sels d’ammoniaque seront également très utiles : liqueur ammoniacale anisée (Baginski). Lorsque l’hématose se fait mal, par suite de l’obstruction des bronches, on peut employer l’éther chlorhydrique, la teinture de camphre- (West) ou encore le benzoate de soude, l’acide benzoïque seul ou associé au camphre. Nous n’avons jamais employé l’apomorphine qui est préconisée par Juraz; ce médicament a des effets hyposthénisants très marqués et est très difficile à manier. Jurasz en donne O'^Ol àun an,08r02, à trois ans.
La toux réclame un traitement lorsqu’elle est une cause de fatigue pour l’enfant. Les boissons chaudes et les antispasmodiques seront alors trèsutiles. L’alcoolature de racine d’aconit, la teinture de belladone, seront le plus souvent employées. L’opium ne devra être employé qu’avec prudence chez les enfants au-dessous de deux ans.
BRONCHITE
La dyspnée, comme la toux, n’est souvent que la conséquence de la grande excitabilité du système nerveux de l’enfant; on la combattra dès lors efficacement par les antispasmodiques, la poudre de Dower, les bains tièdes.
On veillera à soutenir les forces de l’enfant par une alimentation appropriée. On lui ordonnera une médication stimulante dès les premiers symptômes graves : eau-de-vie, S à 20 grammes.
Les vins jaunes : marsala, xérès, ' madère, zucco, seront très utiles largement étendus d’eau.
Enfin, les diverses complications seront traitées avec soin (diarrhée, hyperthermie exagérée, etc.).
La convalescence sera étroitement surveillée, afiUi d’éviter les rechutes et la tendance fréquente à la chronicité.
3“ Bronchite chronique. — La bronchite chronique telle qu’on la décrit chez l’adulte, accompagnée de bronchorrée et de dilatation bronchique, est exceptionnelle chez l’enfant. Il y a cependant des bronchitiques parmi les enfants; chez eux, les bronchites récidivent souvent et ne guérissent jamais complètement. Les enfants le plus souvent atteints sont des scrofuleux, des petits rachitiques, des jeunes emphysémateux et souvent de futurs tuberculeux.
On cherchera donc surtout à relever l’état général. Pour cela, on aura recours à l’huile de foie de morue, aux préparations iodées, au fer, à l’extrait de malt! L’arsenic agit également fort bien. On soumettra de plus l’enfant à une alimentation tonique et reconstituante, on le mettra dans de bonnes conditions hygiéniques. Le séjour à la campagne, aux bords de la mer, à la montagne, rendront de grands services. Enfin on complétera souvent le traitement par une saison au Mont-Dore, à Cauterets, à la Bourboule, etc.
BRONCHITE
La lésion des bronches doit également être traite'e; on cherchera à diminuer la sécrétion et à en modifier la nature.
Pour cela, on a préconisé la créosote de hêtre (Bouchard), l’iodoforme (Séb), le goudron, les balsamiques (essence de térébenthine), le baume du Pérou. L’administration de ces médicaments est bien plus difficile à opérer chez l’enfant que chez l’adulte, car on ne peut employer chez lui ni capsules, ni cachets, ni pilules.
L’action diverse de ces médicaments peut être obtenue par les inhalations, les pulvérisations. Introduits à l’intérieur, ils agissent surtout par leur élimination au niveau de la muqueuse pulmonaire.
Dans ces dernières années on a préconisé beaucoup l’eucalyptol, laterpine et l’élatine, qui semblent être de bons médicaments. Les eaux sulfureuses sont également indiquées dans bien des cas. Baginski conseille les inhalations salines (chlorure de sodium, carbonate de potasse). D’autres ont employé à l’intérieur du perchlorure de fer, de l’acide tannique; contre la fétidité de l’expectoration, les inhalations de thymol, d’acide phénique. Si la toux est fréquente et rebelle, on ordonnera des antispasmodiques (aconit, belladone, chloral, 1 gramme à Is^SO).
Potions.
:?2 Kermès... à
Looch blanc... 60 grammes.
Par cuillerée à café dans les vingt-quatre heures.
^ Teinture de belladone. II à VI gouttes.
Sirop d’althæa.. ............. 20 grammes.
Eau de laurier-cerise. 2 —
Julep gommeux. 60 —
Par cuillerée à café dans la journée.
If, Oxyde blanc d’antimoine..... 05'',I0 à Os'.SO
Sirop de codéine... 12 grammes.
Julep.•.. 60 —
BEONOHO-PNBÜMONIE
Ou bien :
¥ Teinture d'eucalyptus.... 2 grammes.
Sirop de polygala. ts —
Infusion d’hysope. 100 —
Par cuillerée à café dans les vingt-quatre heures.
Broncho-pneumonie. — Synonymes : Bronchite capillaire, Catharre suffocant.
Cette maladie appartient presque exclusivement à l’enfant. Elle devient rare après six ans. Elle est presque constamment secondaire à une autre affection (bronchite aiguë, fièvres éruptives, diphtérie, érysipèle, etc.).
On voit dès lors l’importance qu’il y a de surveiller l’appareil pulmonaire dans les maladies infectieuses; car on pourra ainsi éviter ou atténuer une complication toujours redoutable. Il faut également savoir que la broncho-pneumonie frappe fréquemment les enfants maladifs et chétifs, les rachitiques, etc.
La maladie évolue toujours rapidement, l’hématose est fort compromise de bonne heure, l’adynamie est précoce, enfin l’hyperthermie est toujours marquée.
Toutes ces considérations montrent suffisamment qu’il ne faut pas perdre de temps et qu’une médication énergique est nécessaire. Le médecin s’attachera donc à mettre le petit malade dans • de bonnes conditions hygiéniques (soins généraux) et à traiter énergiquement la lésion pulmonaire. La fièvre sera combattue avec soin. Enfin, il faut maintenir les' forces de l’enfant pour lui permettre de résister et de faciliter la convalescence.
Reprenons chacun de ces points.
Soins généraux. —L’enfant sera couché dans une chambre spacieuse dont on renouvellera l’air; la température de celle-ci sera de 17 à 18». On veillera à ce que l’enfant soit à demi couché, on changera fréquem-