CHLORAL
La mort rapide est en général la conséquence de cette lésion. West dit qu’au point de vue du traitement c’est une des rares affections sur lesquelles un médecin d’enfants ait à donner son opinion. Cet auteur conseille, lorsqu’on a pu faire le diagnostic d’hémorrhagie, de lui appliquer le traitement de la congestion cérébrale. On combattra le collapsus et on essayera de relever les forces avec l’éther, le musc (Baginski). Nous proscrivons dans ces cas l’alcool comme nuisible.
Chloral. — Le chloral mérite une étude spéciale dans la thérapeutique infantile. C’est un bon médicament en ce sens qu’il est actif,, stable et bien toléré par les plus jeunes enfants. Il rend de grands services en remplaçant l’opium, qu’il est si difficile et si dangereux d’administrer dans le jeune âge. Et on a pu dire que le chloral est l’opium des enfants. Malgré la tolérance présentée par les enfants à son égard, voici les doses qu’il est prudent de ne pas dépasser :
Au-dossous de ^ a
De 1 à 2 ans.
De 2 à 5 ans.
De S à 12 ans.
De 12 à 18 ans....
Oü',30 ■ à QK'-.eO.
05 '-,25 à 1 gramme.
Qe^SO à 2 grammes.
1 gramme à 3 —
Ces doses seront données dans des potions de 60 â ■ dOO grames et seront administrées en plusieurs fois dans les vingt-quatre heures.
Il est important de masquer le mauvais goût de ce médicament par des sirops aromatiques et agréables.
Pour montrer les indications de ce médicament, nous allons citer les cas dans lesquels il a été employé le plus souvent.
Le chloral a donné des succès dans les convulsions (Rougeot), dans la chorée (Bouchut).
Ferrand l’a employé dans la coqueluche, mais il doit