BRONCHO-PNEUMONIE
sion : bains sinapisés, fomentation alcoolique, etc.
3“ Fièvre et accidents qui l’accompagnent. — L’action du cœur sera modérée par l’administration de la digitale que nous associons toujours dans ce cas à 1 aconit. C’est, comme nous l’avons dit plus haut, un excellent sédatif, qui agit ici en atténuant l’action parfois trop dépressive de la digitale.
Le sulfate de quinine, l’antipyrine, sont de bons antipyrétiques; le sulfate de quinine à petites doses a de plus l’avantage d’être un bon tonique (Blache); nous l’ordonnons dans ces cas en-suppositoires. La réfrigération par jles bains tièdes rend également de grands services. En principe, nous ne donnons jamais de bains froids dans les broncho-pneumonies, mais nous n’hésitons pas à les appliquer dès que l’hyperthermie devient une cause de danger. Dans ces cas, la balnéation nous a toujours donné de bons résultats. Nous donnons de préférence des bains tièdes simples et parfois sinapisés. Ces bains ont pour avantage de soulager l’enfant et de diminuer la dyspnée et de lui procurer souvent un sommeil réparateur.
Quant à la durée de ces bains tièdes, elle ne doit pas dépasser cinq à dix minutes au plus.
Certains auteurs ont préconisé des ablutions froides (Jurgensen); nous croyons qu’elles sont plutôt nuisibles qu’utiles. Quant aux enveloppements humides et froids (Baginski), ils sont indiqués dans quelques cas; ils contribuent alors à compléter l’action des bains tièdes. Ces enveloppements humides peuvent être faits avec des solutions alcoolisées, vinaigrées, qui facilitent et excitent la circulation périphérique.
En résumé, l’application des bains froids et tièdes. lorsqu elle est faite avec prudence, a donné de grands succès (d’Espine et Picot, Cadet de Gassicourt, Grancher, Dieulafoy).
BBONCHO-PNEUMONIE
4° Alimentation. — Médication tonique et stimulante.
— Le médecin devra, pendant toute l’évolution de la maladie, s’attacher à soutenir les forces de l’enfant par une alimentation reconstituante appropriée : lait, bouillon, café. On aura recours de bonne heure aux préparations stimulantes et toniques, qui seront indispensables pour soutenir le malade et augmenter son énergie : eau-de-vie, rhum, S à 20 grammes par jour; vins jaunes : xérès, madère, porto. On ordonnera aussi des potions avec du musc, de l’acétate d’ammoniaque, de l’eau camphrée (60 grammes) (d’Espine et Picot). Dans les cas graves, on prescrira des injections souscutanées d’éther, de caféine, de teinture de musc, etc.
5° Convalescence. — La convalescence sera étroitement surveillée ; alimentation reconstituante, huile de foie de morue, préparations ferrugineuses, quinquina. Le changement d’air est alors très utile et viendra compléter la guérison.
- On veillera enfin à ce qu’il ne persiste pas de bronchite, car elle a une grande tendance à la chronicité (Laveban).
Potion expectorante :
Infusion de polygala. 123 grammes.
Sirop de gomme. 30 —
Eau de laurier-cerise. 2 —
Kermès. Of.lS
Par cuillerée à dessert toutes les deux heures.
Potion vomitive :
% Eau distillée de tilleul. grammes.
Sirop de gomme. 20 —
Sirop diacode. 10 —
Eau de fleurs d'oranger. 4 —
Alcoolature d’aconit. X à XX gouttes.
Tartre stibré. 0f,02 à Of.OS.
Par cuillerée à dessert d’heure en heure. A cesser après deux ou trois effets Vomitifs ou laxatifs.
BEONCHO-PNEUMONIE
Potion résolutive et calmante :
7^ Eau distillée. 30 grammes.
Sirop de gomme.^. 4 —
Vin antimonié... IV à VI gouttes.
Laudanum de Sydenham. X —
A donner en une ou deux fois dans la première partie de la nuit.
?£ Looch blanc du Codex. 100 grammes.
Oxyde blanc d’antimoine. 0",60
Extrait de digitale . ;. Os'-.OS
Par cuillerée à café de deux en deux heures.
■ 2 ;, Infusion de tussilage. 125 grammes.
Sirop de capillaire. 30 —
Suc de réglisse. 8 —
Chlorhydrate d’ammoniaque.. 2 —
Extrait de jusquiame. Os'',25
Par cuillerée à café d’heure en heure.
•if. Eau distillée. 120 grammes.
Vin de Malaga. 60 —
Sirop de quinquina. 60 —
Par verre à liqueur toutes les deux heures ou toutes les heures.
Calculs urinaires. — Les concrétions d’acide urique sont assez fréquentes chez le nouveau-né. Ces concrétions peuvent devenir pathologiques quand l’enfant est plus âgé et sont alors le point de départ de la gravelle.
L’oxalate de chaux qui apparait souvent à la suite de troubles respiratoires graves et d’accidents nerveux entoure ces concrétions d’acide urique pour former des calculs.
Les calculs et concrétions phosphatés s’observent dans les inflammations de l’appareil urinaire. Enfin les calculs ont été notés principalement chez les enfants atteints de troubles de la nutrition (troubles digestifs, etc.). Mais il est probable qu’en dehors de ces causes l’hérédité des diathèses arthrique et goutteuse joue également un grand rôle.
Ces considérations sont intéressantes pour le traitement. Celui-ci consistera surtout en boissons abondantes et alcalines. On ordonnera les sels suivants : carbonate et bicarbonate de soude, les sels de lithine (phosphate et carbonate). On fera boire aux enfants les eaux minérales suivantes : Contrexéville, Evian, Carlsbad, Wildungen.
Si les calculs donnent lieu à des coliques, on fera un traitement symptomatique approprié : chloral, morphine.
CANCER CHEZ l’ENFANT
En dehors des accidents, on fera boire les eaux signalées plus haut; on diminuera et on limitera l’alimentation. Les substances azotées seront proscrites dans une certaine mesure.
On défendra l’usage des végétaux suivants ; oseille, tomates et asperges.
S’il existe des calculs vésicaux, il sera utile d’intervenir chirurgicalement.
En résumé, la lithiase urinaire est assez fréquente chez l’enfant (Guersant) ; elle existe surtout dans la deuxième enfance (d’Espine et Picot, Rillibt et Barthez), et il faut toujours y songer lorsqu’on se trouve devant certains troubles de la fonction urinaire, en l’absence d’atrésie du prépuce.
La médication donne en général d’excellents résultats, et la base du traitement consiste dans une hygiène alimentaire appropriée (Guersant). Cet auteur a cependant opéré un grand nombre d’enfants de la pierre ; l’intervention est en effet indiquée chaque fois qu’il y a des symptômes de lithiase vésicale.
Cancer chez l’enfant. — Nous comprendrons sous cette dénomination toutes les tumeurs malignes, c’est-à-dire des tumeurs sujettes à récidiver après ablation et à se reproduire par métastase, ce qui amène une déchéance organique rapide. Ainsi considéré, le cancer est d’une rareté relative. D’Espine et Picot, en effet, en ont réuni 424 cas disséminés dans la littérature médicale. Duzon, qui a fait à ce sujet un travail sérieux, a la même opinion ; d’après lui, la première année serait celle où on voit les cas les plus fréquents.
Le siège de ces tumeurs est fort variable ; parmi les organes le plus souvent atteints, signalons surtout l’œil et le testicule ; puis viennent le rein, les os, l’encéphale.
OAEREAü
Gomme variété histologique, on signale le sarcome, le lymphadénome et le carcinome, par degré de fréquence décroissante. Nous n’avons pas à insister sur la symptomatologie fort variable avec la nature de la tumeur, son siège, etc.
Mais nous dirons que le cancer chez l’enfant présente toujours une malignité particulière. La marche en est très rapide, ainsi que la généralisation, et la mort ari’ive toujours avant la période de cachexie, qui est rare chez l’enfant (de Saint-Germain).
Le seul traitement est l’ablation de la tumeur et de l’organe malade.
L’opération doit être, à notre avis, toujours pratiquée ; en effet, quelques succès et guérison signalés, l’absence de cachexie, autorisent l’intervention.
Le traitement symptomatique sera fort variable avec les cas ; mais en raison des douleurs, quelquefois très violentes, on ne devra pas hésiter à employer les narcotiques et les calmants les plus énergiques, en attendant, soit l’intervention, soit une issue qu’on ne peut éviter.
Carreau. — Nous réservons ce nom à la tuberculisation des ganglions mésentériques. Cette tuberculisation peut être primitive; mais généralement elle est secondaire à, celle de l’intestin ou du péritoine.
En dehors du traitement curatif, il y a un traitement symptomatique qui nous fait conserver la division de Guersant : carreau douloureux et carreau indolent.
Le traitement sera général et local. Le premier se confond avec celui de la tuberculose (voir ce mot). On insistera particulièrement sur l’emploi de l’iodure de potassium, de l’iodure de fer, de l’iodoforme (Verneuil). On prescrira l’usage des eaux thermales iodurées, les
CATAEEHE SUFFOCANT
eaux salines et sulfureuses. Baginski préconise les bains salés.
Le traitement local se compose de badigeonnages de l’abdomen avec la teinture d’iode ; ils seront répétés' longtemps (Blachb). Les compresses salées, les frictions résolutives (mercure, iodure, devront être essayées.
L’enfant sera placé dans de bonnes conditions hygiéniques (alimentation, habitation, etc.). Enfin, on s’adressera à la lésion intestinale. Dans ce but, on surveillera l’alimentation et on prescrira un traitement approprié.
En dehors de cette tuberculisation des ganglions mésentériques, nous croyons utile de signaler l’existence de véritables adénites simples de ces ganglions. En effet, la fréquence des inflammations gastro-intestinales et même du péritoine chez l’enfant peut donner lieu k un travail inflammatoire de ces ganglions. Malheureusement, c’est là l’exception, mais il est hon d’y penser pour formuler un pronostic ef pour instituer un traitement rationnel.
^ Teinture d’iode. 30 grammes.
Teinture de digitale. 10 —
Teinture d’aconit. 15 —
Chlorhydrate de morphine. 2 —
Pour badigeonner le ventre tous les deux ou trois jours.
TL Iodure de potassium. 12 grammes.
Sirop d’écorce d’orange amère. 30 —
Eau distillée. 120 —
Par cuillerée matin et soir.
Catarrhe suffocant. — (Voir Broncho-pneumonie.) — Le catarrhe suffocant n’est autre chose qu’une des formes (forme rapide) delà hroncho-pneumonie. Elle s’observe fréquemment chez les enfants rachitiques. Elle ne donne lieu à d’autres indications thérapeutiques
CÉPHALALGIES
spéciales que celles tirées de la rapidité de sa marche et de l’intensité des phénomènes dyspnéiques.
On insistera surtout sur l’application des ventouses sèches et les larges cataplasmes sinapisés.
Céphalalgies. — Les céphalalgies dans l’enfance ne constituent pas plus que chez l’adulte une affection en elle-même. Le plus souvent, elles sont des syndromes apparaissant dans des cas très variés. Ajoutons cependant que les céphalalgies sont fréquentes chez les enfants et surtout dans la deuxième enfance.
Il y a deux cas à considérer: tantôt la céphalalgie est un symptôme secondaire et de peu d’importance (céphalalgie du début des pyrexies et des maladies infectieuses; céphalalgiecongestive), tantôt, au contraire, par son intensité, sa répétition, sa persistance, etc., elle devient un symptôme inquiétant. Elle doit alors être considérée comme une vérit.able affection et elle exige un traitement.
Nous allons donc passer en revue les differentes céphalalgies signalées dans l’enfance et indiquer le traitement qu’on leur oppose.
Céphalalgie des pyrexies et des maladies infectieuses. — Elles ne donnent, en général, lieu à une indication thérapeutique que si elles sont très intenses. On s’occupera surtout de soigner la maladie générale.
Céphalalgies réflexes. — Elles existent chez l’enfant comme chez l’adulte. En voici quelques exemples : céphalalgies dans les maladies de l’estomac et du tube digestif, céphalalgies du coryza, céphalalgies des premières menstruations. Ici encore, le médecin s’adressera surtout à la lésion causale.
Céphalalgies dues à une lésion des centres nerveux. — Parmi elles, signalons les douleurs parfois atroces qui accompagnent la méningite tuberculeuse, 1 hydro-
CÉPHALALGIES
céphalie aiguë, l’hypertrophie du cerveau et la sclérose cérébrale. Le médecin sera souvent obligé de faire une thérapeutique symptomatique énergique dans ces cas. Pour cela on a conseillé les applications de vessies de glace, les émissions sanguines, les révulsions (mouches de Milan). A l’intérieur, on ordonnera du chloral, du bromure de potassium, de l’antipyrine, etc.
Voyons maintenant certaines céphalalgies qu’on rencontre fréquemment chez les enfants.
Céphalalgie de l’anémie et de la chlorose. — J. Simon les a vues s’améliorer par les bains de mer, mais rarement. Il conseille, dans ces cas, l’usage des eaux de Bagnères-de-Bigorre qui agissent fort bien par leurs propriétés calmantes. Quant à nous, il nous a suffi souvent d’instituer le traitement de la chloro-anémie pour voir disparaître les céphalées.
Céphahlgie hystérique. — Ici on fera intervenir la médication calmante et les antinervins. On aura recours à l’hydrothérapie, mais avec modération. On surveillera l’état général.
Céphalalgie de la dentition. — Elle a été signalée, mais elle nous a toujours paru de faible importance.
Céphalalgie de la croissance. — Nous y avons insisté jadis (voir la Revue des Maladies de l’enfance, avril 1883), et nous avons essayé d’en faire ressortir les causes les plus fréquentes (croissance, tension d esprit prolongée, fatigue intellectuelle). Nous avons cru devoir faire remarquer à ce sujet que, bien que ces céphalalgies présententde grandspoints de ressemblance avec les céphalalgies de l’asthénopie accommodative musculaire ou rétinienne, elles ne devaient pas être confondues avec elles.
En effet, de par l’énoncé des causes les plus fréquentes, on voit que le traitement à instituer dans les deux cas est tout à fait différent. La céphalalgei de la croissance.
CÉPHALALGIES
qui existe surtout de huit à quinze ans, doit être traitée par la médication bromurée, mais principalement par l’hydrothérapie (douches), par le fer et par les toniques. On fera appel à une bonne hygiène générale, à l’exercice au grand air, au repos intellectuel, à l’arrêt des études, etc...
Céphalalgie paludéenne. — Assez fréquente dans rimpaludisme infantile; elle est quelquefois sa seule manifestation. J. Simon dit qu’elle est souvent très douloureuse, atroce, et qu’elle peut s’accompagner de phénomènes éclamptiques. Le traitement doit être énergique et le seul médicament à employer est le sulfate de quinine. Il ne faudra pas craindre de l’employer à haute dose pour arriver à guérir la céphalalgie, qui n’est ici qu’un symptôme de l’intoxication paludéenne.
En résumé, la base du traitement des céphalalgies de l’enfance sera l’administration des bromures dans la majorité des cas. , .
Ce médicament réussit en général fort bien. Mais il faut faire attention aux différentes conditions dans lesquelles ces symptômes douloureux -apparaissent, et on sera dès lors amené à traiter sérieusement l’état
If. Cyanure de potassium.. 1 gramme.
Chloroforme. 6 grammes.
Eau distillée. 150
Usage externe.
Pour imbiber des compresses qu’on applique sur le front. Potion.
Bromure de potassium. 6 grammes.
Hydrate de chloral. ^ —
Sirop de framboises. 30 —
Eau distillée. 10® ~
De deux à quatre cuillerées à bouche par jour.
CEEVEAU
■4 Antipyrine. 4 grammes.
Sirop de limons. 30
Eau distillée. 120 —
De deux à quatre cuillerées à bouche par jour. Bromhydrate de quinine...... 2 grammes.
F. S. A. pour 20 pilules.
Deux à six pilules par jour.
Cerveau. — Nous allons étudier ici le traitement des troubles circulatoires du cerveau chez l’enfant. — Congestion, anémie et hémorrhagie.
Congestion cérébrale fréquente et donnant lieu à des symptômes plus ou moins alarmants et toujours assez intenses.
Cette congestion est active, c’est-à-dire due à une exagération de l’impulsion cardiaque. Exemple : congestion des pyrexies, de l’hypertrophie cardiaque. Elle peut être passive : par exemple dans la commotion cérébrale ; elle résulte alors de la paralysie vasomotrice des artères cérébrales. Le plus souvent elle est due à des troublés de circulation veineuse (affection pulmonaire, oblitération ou compression des veines du cou).
Le traitement est assez simple. On cherchera à diminuer l’action du cœur par la digitale seule ou associée à l’aconit, par l’administration des sels de soude et de potasse (Baginski). On appliquera en même temps 'la réfrigération sur la tête (vessies de glace, irrigations froides).
Dans certains cas, on fera des émissions sanguines (sangsues derrière les oreilles), ou bien on cherchera à diminuer la pression sanguine par les purgatifs drastiques, par le calomel (Of.OS à 0sM5), par la rhubarbe,
1 eau-de-vie allemande, etc. Trousseau conseillait jadis la compression des carotides.
ANÉMIE OÉRÊBHALE
Cette congestion s’accompagne souvent de phénomènes d’excitation cérébrale; celle-ci sera combattue par le chloral, le bromure, les bains tièdes. Lorsque la congestion est veineuse, on tentera d’écarter les obstacles à la circulation de retour (affections pleurale et pulmonaire, etc.).
Anémie cérébrale. — Elle s’observe à la suite d’hémorrhagies abondantes, à la période ultime du choléra infantile, dans les néphrites, etc.
Le traitement se confond avec celui de la congestion passive. Les émissions sanguines sont contre-indiquées ici. On essayera d’activer la circulation périphérique et les contractions cardiaques par l’administration de vins généreux, d’alcool. Le café, la teinture de musc, le camphre, seront également très utiles. Parfois, on sera obligé d’avoir recours aux injections d’éther, de sérum artificiel. Baginski a employé dans certains cas la transfusion de sang défibriné.
On observe dans l’anémie, comme dans la congestion, des phénomènes d’excitation cérébrale, mais il ne faut pas leur opposer le même traitement. Ici on aura recours aux toniques, aux excitants, et à une alimentation reconstituante. On verra ainsi disparaître ces phénomènes d’excitation et on combattra la tendance au coma ou collapsus et au refroidissement. Enfin, on soignera la maladie causale.
Hémorrhagie cérébrale. — Elle est rare chez l’enfant. Chez le nouveau-né, elle résulte le plus souvent d’un accouchement laborieux.
La deuxième enfance est l’époque où on observe ordinairement cette lésion. Parmi les causes on signale : la thrombose des sinus, les tubercules, la méningite tuberculeuse. L’athérome a été invoqué exceptionnellement. Baginski signale encore : l’artérite syphilitique, la diathèse hémorragique, l’embolie.