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DYSENTERIE

On pensera aux lésions rénales, etc. S’il se présente des paralysies, elles seront combattues par les toniques, l’électricité, les frictions, les bains sulfureux.

La convalescence sera étroitement surveillée, à cause des complications nombreuses dont nous venons de signaler les principales. On cherchera surtout à remonter les forces du malade, qu’on enverra plus tard à la campagne, au bord de la mer, etc.

Dothinentérie. — (Voir Fièvre typhoïde.)

Duodénite. — (Voir Gastro-entérite.)

Dysenterie etDiarrhées dysentériformes.

fo Dysenterie. — Maladie contagieuse fébrile, caractérisée par des diarrhées muco-sanguinolentes et purulentes. On éloignera les enfants des milieux atteints ; cette affection est d’ailleurs rare dans nos climats.

Le traitement consistera en ceci : on débarrassera l’intestin de l’enfant par un purgatif (huile de ricin, calomel); s’il existe des phénomènes d’embarras gastrique, on ordonnera un vomitif.

Lorsque la dysenterie persiste, on aura recours aux lavements d’ipéca, d’après la méthode brésilienne, et on ordonnera les opiacés (laudanum, élixir parégorique, poudre de Dower). On les administrera soit en potion, soit en lavements.

Le bismuth, les astringents et les toniques viendront compléter ce traitement. Dans certains cas, on emploiera les lavements préparés avec des solutions étendues de sulfate de zinc ou de sulfate de cuivre, pour combattre les ulcérations du gros intestin.

La fièvre sera combattue par la médication antithermique ; le ténesme, parfois très douloureux, sera traité par les opiacés, par les lavements, les suppositoires.

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En général, on pourra se contenter des irrigations du gros intestin avec les solutions boriquées tièdes de 2 à 3 0/0, qui désinfectent l’intestin, calment les douleurs et diminuent les diarrhées.

Le régime sera sévère; on conseillera le lait, les bouillons, quelques potages; on proscrira toute alimentation solide et on évitera les corps gras.. La soif, souvent très vive, sera calmée par des eaux gazeuses, des boissons astringentes et mucilagineuses.

On veillera enfin à soutenir les forces du malade : thé, café, alcool, et on évitera le refroidissement.

2» Dyarrhée dysentériforme. — Moins rare que la dysenterie vraie ; le traitement sera à peu près le même ; calomefàdoses fractionnées, lavements d’ipéca, grandes irrigations horiquées. On aura recours aux opiacés, s’il y a lieu.

En tout cas, le régime sera aussi sévère, et longtemps prolongé.

■ 2 L Lavement :

Azotate d’argent.,. Os'.O.'i à

Eau distillée.. ISO grammes.

(Potion.)

■ 2 L Salicylate de bismuth- 2 à 6 grammes.

Sirop diacode. 15 à 25 —

Julep. 120 —

Deux cuillerées, d’heure eu heure.

Autre potion calmante et modiflcalrice.

■jp Poudre d’ipéca. 1 à 2, 3, 4 grammes.

Eau. 300 —

Fillrer et ajouter :

Il Sirop de gomme. 300 grammes.

Sirop de codéine. 20 à 30 —

Une cuillerée à dessert de deux heures en deux heures en surveillant l’effet.

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