I. — Objets
1° Une loile imperméable (pour couvrir le lit).
2° Lu laveur en tôle émaillée d’une contenance de deux litres.
d° Un bassin plat émaillé d’une contenance minima de trois litres.
A0 I rois cuvettes ou récipients (l’une destinée au savonnage des mains ; la seconde à recevoir un liquide antiseplique ; la troisième a contenir la lotion avec des carrés de coton pour les toiletles vulvaires).
IïLDAUX.
THÉRAPEUTIQUE OBSTETRICALE
5° Une brosse à main avec dos en bois.
6° Une boîte en fer-blanc de 20 centimètres de côté environ (pour y placer le coton hydrophile).
7° Deux canules en verre à plusieurs trous.
8° Un récipient couvert d'une grande capacité (pour l’eau bouillie).
9° Une éprouvette en verre avec couvercle ou un petit bocal destiné à recevoir la canule, qui sera conservée dans un liquide antiseptique.
10° Un morceau de savon, antiseptique de préférence.
1 1° Un citron (pour les yeux du nouveau-né) à moins qu’on ne préfère ou qu’il ne soit indiqué d’instiller un collyre spécial.
Une grande marmite destinée à faire bouillir de l’eau ; on la mettra sur le feu dès le début des douleurs.
Une balance pèse-bébé.
Un mètre de fil de lin, dit de cuisine, pour la ligature du cordon. Ce fil devra être bouilli pendant la durée du travail.
Plusieurs draps et serviettes.
Pharmacie.
1° Paquets de sublimé du Codex :
ou
Sublimé corrosif 0,50 centigrammes.
Acide tartrique 1 gramme.
Matière colorante (J. S.
Pour un paquet N° 20
2° Alcool 200 grammes.
3° Vaseline stérilisée ou antiseptique . . 50
4° Coton hydrophile (en paquets de 125 gr.) 500
Ces médicaments sont indispensables, mais pour obtenir une antisepsie encore plus parfaite, il est bon d’avoir également à sa disposition :
Un savon antiseptique (au lusoforme, au sublimé, à l’aniodol, à l’ichtyol, etc.).
De la gaze stérilisée ou antiseptique pouvant servir soit à faire un pansement vulvaire, s’il y a déchirure vulvopérinéalc, soit à pratiquer un tamponnement vaginal.
THERAPEUTIQUE OBSTETRICALE
Une solution antiseptique, comme la liqueur de Van Swieten, ou un liquide antiseptique concentré, pouvant servir à préparer des solutions étendues.
Enfin pour parer à certains incidents ou complications,
Dn chloroforme , pour calmer des contractions trop fréquentes ou pour permettre une intervention.
De Y ergotine, pour lutter contre une hémorragie survenant après la délivrance lorsque les injections chaudes à 48" ou l'introduction de la main dans l’utérus ne l’arrêtent pas.
Des crins de Florence pour suturer le périnée.
De Y éther, de y huile camphrée à / p. JO en ampoules, destinés à combattre l’état syncopal.
Du sérum artificiel pour remonter un état général affaibli par une perte sanguine abondante.
De la farine de moutarde pour ranimer le nouveau-né.
L'ordonnance idéale, qu’il n’est pas possible de prescrire à tontes les familles à cause de son prix de revient, mais qui permet de parer à toutes les éventualités, est la suivante :