‹ Clinique médicale de l'Hôpital de la charite [electronic resource]Chapitre 24 sur 65 · Vomissements verts. Fièvre, T · texte numérisé non relu

Vomissements verts. Fièvre, T

21. — Amélioration; pas de vomissements ni de fièvre. Le malade veut absolument partir.

Obs. LXXI. — Nép/irile interstitielle. — Polyurie. — Urémie chronique permanmte. — Diarrhée; vomissements; troubles de la vue; bourdomements d'oreille.

La nommée B..., A., 42 ans, gantière.

Entrée le 22 février 18/7, salle Ste-Madeleine, lit n° 10 bis.

Renseignements. — Réglée à l'âge de 11 ans, elle l'a toujours très-bien été.

A 39 ans, ses règles cessèrent subitement à la suite d'une grande frayeur, et, depuis cette époque, elles ne reparurent que 2 fois.

Une première fois, elles durèrent près d'un mois, et la deuxième fois, il y s 5 mois, elle les eut pendant 17 jours. Depuis lors, elles nt sont plus revenues.

Dans son enfance, elle eut des maux d'yeux pendant plus d'un an; l'œil du côté droit fut surtout atteint d'une blépharo-conjonctmte qui amena la chute des cils; et aujourd'hui , on remarque que le bord libre des deux paupières est rouf>e, et qu'il existe une blépharite permanente.

A 13 ans, elle garda le lit pendant plus de 7 semaines, pour une pneumonie du côté gauche.

Pendant 2 ou 3 mois après cette maladie, elle a craché

304 MALADIES DE L'APPAREIL GÉNITO-UItINAIRE

du sang en très-grande abondance, et depuis ce moment elle tousse, mais très-peu.

Quatre ou cinq fois, elle a eu des douleurs rhumatismales assez violentes ; chaque attaque a duré longtemps.

Il y a 3 ans, pendant qu'elle nourrissait son enfant, elle vit son lait disparaître sabitement, à la suite d'une trèsgrande frayeur.

A la même époque, elle fut prise d'un érysipèle de la face ; cet érysipèle la maintint au lit pendant plus de deux mois.

Depuis 1 an, la malade a beaucoup maigri. Elle sue souvent la nuit.

Elle tousse peu ; la toux et les crachements de sang revenus il y a un an, ont cessé depuis 5 mois.

Constipation opiniâtre; la mahde ne va à la selle que tous les 8 ou 10 jours. Elle a souvent des douleurs dans le ventre, douleurs généralement accompagnées de diarrhée.

L'appétit est presque nul depuis2 ans; la malade accuse des vomissements fréquents.

Elle se plaint aussi de palpitations; elle ne peut faire un effort, une course un peu longie, sans être aussitôt essoufflée.

Depuis la même époque, elle a des douleurs vagues dans la tête ; il lui semble qu'un cercle la hi serre.

De temps en temps, et plusieurs fois dans la même journée, elle voit trouble, des nuages passent devant ses yeux.

En outre, elle se plaint d'avoir toujours soif, d'uriner beaucoup et d'être forcée de se lever % et 4 fois, la nuit, pour uriner.

Ces envies fréquentes d'uriner datent aussi de deux ans. Etat actuel. — ■ C'est une femme grande, très-maigre. La figure est pâle, ridée. Léger œdène des paupières. Aspect général cachectique.

Les membres supérieurs et les membres inférieurs sont

également très-amaigris; ces derniers, autour des malléoles, sont le siège d'un léger degré d'œdème.

La peau est sèche, un peu squameuse. Température normale.

La malade se plaint d'avoir un manque absolu d'appétit. La langue est blanche, saburrale, la bouche pâteuse.

Nausées, vomissements qui surviennent généralement une heure, deux heures après les repas. Quelquefois aqueux, le plus souvent alimentaires, ils sont rares le matin à jeun.

Les digestions sont pénibles, douloureuses. La malade éprouve parfois une douleur cuisante au creux épigastrique. Le ventre se ballonne après les repas; il reste ainsi tympanisé plusieurs heures. Constipation opiniâtre.

La malade a une douleur de tête presque continuelle, comme un bandeau qui lui enserre le front, au-dessus des sourcils. La céphalalgie est surtout violente le soir.

La vue est très-affaiblie; la malade, par instants, voit complètement trouble. Souvent elle a des mouches qui volent devant ses yeux. En outre, parfois, quand le mal de tète est très-fort, elle éprouve des sensations lumineuses. L'acuité visuelle est certainement diminuée. Bourdonnements d'oreille fréquents, et quelquefois très-pénibles.

La malade est dans un état névropathique presque constant ; elle souffre, dit-elle, de partout, mais principalement dans le dos, dans les reins. — Les nuits sont généralement mauvaises; elle est réveillée par des cauchemars effrayants. Quelquefois ses jambes sautent dans son lit.

L'examen de la poitrine ne décèle rien d'anormal; la percussion des deux sommets est un peu douloureuse. Pas d'expectoration.

L'examen du cœur montre que cet organe est hypertrophié. La pointe bat au-dessous du mamelon dans le 6e espace intercostal. Pas de souffles cardiaques. On entend distinctement, par instants, à la pointe, un bruit de galop.

La malade urine beaucoup dans la journée; la nuit elle est souvent obligée de se lever; la quantité d'urine rendue est en moyenne de 3 à 4 litres. Cette urine est très-pfile, un peu louche ; son aspect est blanchâtre ; elle contient un peu d'albumine, mais pas de sucre. L'examen, au microscope, ne fait pas rencontrer de cylindres hyalins.

Traitement. — 23 février. Lavement simple. Bain alcalin. 1 gramme de pepsine en poudre. Tisane de chiendent.

24 février. — La malade a encore uriné beaucoup cette nuit. On ajoute 0,50 centigr. d'iodure de potassium à prendre immédiatement après le déjeuner.

25 février. — Diarrhée séreuse abondante. On continue le traitement. De plus, 2 pilules d'extrait thébaïque de cinq centigrammes.

26 février. — La diarrhée continue ; la polyurie est moins considérable. Lavement laudanisé.

27 février. — La malade est encore allée cette nuit plusieurs fois à la selle. Elle se plaint de souffrir beaucoup de la tète; voit trouble; bourdonnements d'oreille incessants.

1" mars. — La malade a vomi plusieurs fois après son déjeuner. Vomissements alimentaires. On donne : solution de Vichy. Sirop d'iodure de fer. Vin de gentiane.

2 mars. — Dans la nuit, la malade a été prise d'une attaque de dyspnée. Ce matin, elle éprouve encore de la difficulté à respirer. Céphalalgie violente. Constipation.

3 mars. — Deux verres d'eau de Sedlitz.

4 mars. — La malade est allée abondamment à la garderobe; elle se sent mieux.

6 mars. — Bain alcalin ; on reprend l'iodure de potassium : 1 gramme.

8 mars. — Nouvelle attaque de dypsnée; bourdonnements d'oreille.

10 mars. — La malade a été prise de diarrhée profuse, diarrhée séreuse. Lavement laudanisé. Tilleul.

13 mars. — La polyurie est un peu diminuée; la diarrhée continue.

15 mars. — La diarrhée a cédé. Les digestions sont un peu moins douloureuses. — Sirop d'iodure de fer. Vin de quinquina.

16 mars. — La malade a eu hier son bandeau de fer (comme elle dit) sur le front. La polyurie est moindre.

Elle quitte le service, le 22 mars. L'état général est un peu amélioré; l'urine est cependant toujours rendue aussi abondamment; elle renferme autant d'albumine.

Cette malade est revenue nous voir plusieurs fois, dans le courant de l'année, à la consultation. Elle a pris pendant plusieurs mois de l'iodure de potassium. Les menaces d'urémie chronique apparaissent toujours de temps à autre; cependant la malade dit avoir plus de forces; elle est, en effet, moins pâle et peut-être moins maigre.

Polyurie (albuminurie). — Dosage de l'urée.

RÉGIME

RÉGIME

Mars

litres.

grammes.

Mars

litres.

grammes.

1 portion.

2 portions.

2 portions.

1 portion.

Id.

2 portions.

Id.

Id.

Id.

L'urine, chargée d'un peu d'albumine, a été préalablement chauffée et filtrée.

Observations faites à la température de 15°.

Obs. LXXII. — Néphrite interstitielle. — Polyurie. — Urémie chronique. — Traitement par [l'iodure de potassium et les toniques.

La nommée M..., 56 ans, ménagère.

m MALADIES DE L'APPAREIL GÉNITO-U LUNAIRE

Entrée le 16 février 1877, salle Ste-Madeleine, lit n° 1.

Renseignements. — Cette malade, âgée de 56 ans, a été réglée à 18 ans; elle l'a toujours été assez irrégulièrement. Elle ne l'est plus depuis 5 ans.

Elle accuse, comme antécédents, des symptômes de scrofule très-nets, tels que gourmes, gonflement des ganglions lymphatiques sous-maxillaires ; maux d'yeux et d'oreilles. Elle a eu aussi des douleurs rhumatismales. — Pas d'antécédents syphilitiques. Du côté des parents on note aussi des rhumatismes. Elle a été assez souvent malade; elle a eu la rougeole, la variole et la fièvre typhoïde.

Depuis 6 mois environ, cette malade se plaint d'une faiblesse générale, qui a débuté lentement et a augmenté peu à peu tous les jours, au point que la marche est aujourd'hui très-difficile. La malade est très- vite fatiguée, quand elle reste quelque temps debout. Elle a également beaucoup maigri depuis cette époque; cet amaigrissement est excessivement prononcé, au point que cette femme paraît beaucoup plus âgée qu'elle ne l'est en réalité. Elle a trèssouvent des troubles de la vue, surtout le matin; quand elle marche dans la rue, elle a des nuages qui lui passent devant les yeux et rendent sa marche hésitante. Enfin, elle s'aperçoit que chaque matin, depuis 3 mois, ses paupièressont gonflées; de plus, souvent les jambes sont un peu œdémateuses le soir, surtoutquand ellea beaucoup marché.

Depuis 3 semaines seulement, elle a de la céphalalgie ; cette douleur est limitée au front et autour des orbites; elle a souvent des vertiges et elle se plaint beaucoup de palpitations qui la gênent énormément, et qui lui donnent des accès d'oppression et de malaise très-considérables.

Etat actuel. — Femme extrêmement maigre, paraissant beaucoup plus vieille que son âge. Teint cachectique; le visage est un peu bouffi. La peau est jaunâtre, sèche. Température normale.

MALADIES DE L'APPAREIL GÉNITO-URINAIRE 309 La malade se plaint d'étouffements, elle dit que la nuit, et quelquefois dans la journée, il lui semble qu'elle va étouffer. Palpitations violentes. Insomnie. Bourdonnements d'oreille.

Les troubles de la vue sont toujours aussi marqués qu'au début de la maladie. L'œdème des paupières et celui des jambes existent encore ; ce dernier tend à s'accuser davantage. Enfin, la malade déclare qu'elle urine plus souvent que d'habitude, et que le besoin d'uriner la force à se lever pendant la nuit.

L'appétit est peu marqué; les digestions sont mauvaises. Très-souvent elle a de la diarrhée, qui dure 8 à 10 jours sans rémission; elle n'est pas accompagnée de fortes coliques; après cette diarrhée, il survient de la constipation.

La malade tousse; cette toux est suivie d'une expectoration abondante, mais sans caractère important.

L'auscultation de la poitrine montre des râles de bronchite disséminés dans toute l'étendue des poumons.

Dans la région du cœur, on trouve un souffle à la pointe et au 1er temps; ce souffle se propage du côté de l'aisselle. Pas de bruit de galop. Il existe aussi un souffle anémique à la base de cet organe et dans les vaisseaux du cou. Le cœur est à peine hypertrophié.

Le foie et la rate sont sains.

L'urine, abondante, contient du mucus. Cette urine est pâle, blanchâtre. La malade en rend environ 3 à 4 litres par 24 heures. Elle renferme un nuage d'albumine.

Traitement. — Bain sulfureux; 1 gramme d'iodure de potassium. Tisane de houblon.

18 février. — Céphalalgie violente. La malade dit que sa vue est trouble. Polyurie.

20 février. — La malade a vomi ce matin, en se levant, des matières glaireuses. Diarrhée abondante. On donne : tilleul; 8 gouttes de laudanum.

22 février. — Vertiges fréquents. — Bourdonnements d'oreille. Insomnie. Quatre litres d'urine.

24 février. — L'appétit est meilleur; la digestion plus facile. Vin de gentiane; pilules composées (fer réduit; extrait mou de quinquina; poudre de rhubarbe).

26 février. — La polyurie est moindre.

1er mars. — Vomissements abondants après le déjeuner; vomissements alimentaires; de plus, plusieurs garde-robes liquides.

2 mars. — La diarrhée persiste; solution de Vichy; deux pilules d'opium de 0,05 centigr.

10 mars. — La malade est un peu mieux. On continue les pilules et on redonne 0,50 centigr. d'iodure de potassium.

La malade reste toujours dans le même état, à dater du 15 mars; elle quitte l'hôpital, sans être améliorée, le 28 mars.

Obs. LXXIII. — Névralgies iléo-lombaires . — Métrorrhagies. — Injections de morphine; pilules de nitrate d'argent; sulfate de quinine, etc. — Guérison des douleurs par les injections de morphine. — Coïncidence entre la disparition des douleurs et la cessation des métrorrhagies .

La nommée M..., Charlotte, 19 ans, domestique.

Entrée le 28 octobre 1876, salle Saint- Jean-de-Dieu, lit n° 17.

Antécédents. — Les parents vivent encore ; la mère trèsnerveuse. Délicate pendant son enfance, la malade était sujette aux maux de tête et d'estomac. Il y a quatre ans, elle aurait été six semaines au lit pour une fièvre cérébrale.

Réglée à 13 ans; depuis lors, elle a eu régulièrement, à peu près toutes les trois semaines, des règles abondantes, qui durent, chaque fois, au moins huit jours ; elles s'ac-

MALADIES DE L'APPAREIL GÉNITO-URINAIRE 311 compagnent de violentes coliques et d'un malaise général.

Elle souffrait fréquemment, pendant la période menstruelle, de maux de tête et d'estomac, et vomissait souvent. A la moindre émotion, les règles s'arrêtaient, pour reparaître le lendemain. Un peu de leucorrhée dans l'intervalle des époques.

Jamais d'enfants, ni de fausses couches. Depuis deux ou trois ans elle est devenue très-nerveuse, à la suite, dit-elle, de contrariétés. Elle éprouvait fréquemment la sensation de houle à l'épigastre et avait des envies de pleurer.

Jusqu'au mois de mars dernier, elle a été sujette à des crises d'étouffement ; il lui semblait que quelque chose la tenait au cou. Elle était obligée de s'asseoir et se débattait; mais elle n'est jamais tombée et n'a jamais perdu connaissance ; on lui a fait prendre pour cela des perles d'éther. Il y a un mois et demi la malade est venue à Paris et a servi dans une maison où elle avait beaucoup à faire ; elle a été obligée de passer plusieurs nuits debout.

Il .y a huit jours, la malade commença à avoir ses règles plus abondantes qu'à l'ordinaire ; elles s'accompagnèrent de coliques très-vives, de malaise général. Douleurs de tête; vomissements abondants.

Au bout de huit jours, la malade, se sentant très-faible, se décide à entrer à l'hôpital.

Etat à Ventrée. — La malade est grande et paraît vigoureuse; teint coloré. Aucune trace de manifestations scrofuleuses.

Elle se plaint de douleurs très-vives, et surtout de souffrir continuellement des deux côtés du ventre. Cette douleur présente, de temps en temps, des exacerbations ; en outre elle éprouve de violentes tranchées utérines.

Écoulement sanguin abondant; pas de caillots. Céphalalgie générale intense, constrictive.

La malade a vomi hier ; inappétence presque absolue.

Langue un peu blanche, sur les bords; constipation opiniâtre.

Depuis huit jours, la malade ne va à la selle qu'avec des lavements.

Elle dit avoir, le soir, des alternatives de froid et de sueur.

La sensibilité cutanée est conservée partout.

Un peu d'insensibilité de la conjonctive.

La pression sur l'abdomen est douloureuse dans toutes les régions, mais il existe un point de sensibilité beaucoup plus vif au-dessous de la dernière côte droite. La pression, en ce point, développe une douleur intense qui descend en bas et en dedans vers la partie supérieure de la cuisse.

Pas de points douloureux le long des apophyses épineuses; mais, il y a sur le bord vertébral de l'omoplate gauche un point très-sensible à la pression ; il est aussi le siège de douleurs spontanées.

Examen des organes. Cavité thoracique. — Rien dans les poumons. Souffle doux au premier temps, à la base du cœur; souffle intermittent dans les vaisseaux du cou.

Toucher. — Col normal, un peu entr'ouvert ; le toucher est assez douloureux; le corps de l'utérus paraît être en rétroflexion légère. Les culs-de-sac sont lisses; l'utérus est mobile, mais les mouvements qui lui sont communiqués sont très-douloureux.

Traitement. — Lavements laudanisés. Badigeonnages laudanisés sur le ventre.

30 octobre. — Même état ; la malade perd du sang en abondance; douleur toujours très-vive. Douleur abdominale partant, des flancs et descendant vers l'aîne, des deux côtés.

La pression est aujourd'hui presque aussi douloureuse qu'au début.

2 novembre. — La malade se plaint d'avoir eu hier, dans la journée, un frisson suivi de sueur.

3. — Même état. M. Vulpian prescrit une injection souscutanée d'un centigramme de chlorhydrate de morphine dans la région du flanc droit.

4. — Douleurs encore très-vives. L'hémorrhagie continue; injection d'un centigramme, matin et soir; l'une à droite, l'autre à gauche.

10. — La malade supporte très-bien la morphine. On a, peu à peu, porté l'injection à deux centigrammes le matin, et autant le soir; elle n'éprouve même pas d'étourdissements.

Sulfate de quinine, 50 centigrammes.

Les douleurs sont encore très-vives; la perte, un peu moins abondante. Céphalalgie assez vive; plus de vomissement.

15. — La douleur existe encore très-vive, mais son caractère névralgique est moins accentué. Pertes beaucoup moins abondantes. M. Vulpian fait supprimer la morphine et injecter sous la peau un milligramme de sulfate d'atropine. (Solution au 250e.)

Le soir, la malade se plaint de mal de tête et de la gorge. L'injection n'a nullement soulagé la malade, pas même momentanément .

16. — Injection de 7 à 8 dixièmes de milligramme de sulfate d'atropine ; le soir, encore de la sécheresse de la gorge ; malaise considérable; agitation, chaleur de la face; pas de dilatation pupillaire.

Pas le moindre soulagement de la douleur.

17. — On cesse les injections de sulfate d'atropine et l'on reprend celles de chlorhydrate de morphine en les portant à près de 2 centigrammes et demi, matin et soir.

On continue le sulfate de quinine. Jamais la malade n'a ('prouvé de bourdonnements d'oreille; cette fois-ci, bourdonnements et nausées, après l'injection.

18. — La malade a été soulagée beaucoup ; douleurs moins vives; la perte est moins abondante.

Page 1