‹ Clinique médicale de l'Hotel-Dieu de Paris [electronic resource]Chapitre 115 sur 122 · XLV. - Tétanie · texte numérisé non relu

XLV. - Tétanie

Causes : l'allaitement et l'état puerpéral sont les plus fréquentes; influence d'une diarrhée antérieure; action d» froid 202

Tableau de l'affection : trois formes arbitraires. — Forme bénigne; les manifestations locales sont tout, et les accidents très modérés. — Forme moyenne : les contractures se généralisent et affectent non seulemeut les extrémités, mais encore les muscles du tronc et de la face, il s'y joint des phénomènes généraux. — Forme grave : intensité des accidents convulsife. — Une observation de mort 207

Pronostic ordinairement sans gravité. — L'anatomie pathologique de la tétanie est très peu connue. — Nature de l'affection. — De l'élévation de la température dans le tétanos; sa théorie. — Diagnostic différentiel. — Traitement. ... 215

FABLE DES MATIÈRES. 845 XLVI. — Des chorées - 222

Danse de Saint-Guy (chorea Sancti-Viti de Sydenham) 225

Pourquoi le nom de danse de Saint -Guy me paraît préférable à celui de

chorée 225

Conditions qui prédisposent à son développement : âge, sexe, hérédité.

— États pathologiques : chlorose, diathèses tuberculeuse et strumeuse, rhumatisme 226

Causes occasionnelles : émotions morales, peur 234

Tableau de la maladie. — Phénomènes précurseurs. — Phénomènes convulsifs, leur caractère spécifique. — Paralysie. — • Troubles de la sensibilité.

— Affaiblissement des facultés intellectuelles- — Hallucinations 235

La danse de Saint-Guy guérit habituellement. — Sa durée moyenne. — La

mort peut en être la terminaison, et comment. — L'anatomie pathologique

n'enseigne rien 241

Influence des maladies fébriles intercurrentes sur la marche de la maladie.

— Rechutes et récidives ; leur durée est moins longue que celle des attaques précédentes 247

Traitement : bains froids et tièdes, bains sulfureux, gymnastique. — Médications internes : tartre stibié, strychnine, opium à haute dose dans les cas

graves; moyens hygiéniques 249

Des diverses espèces de chorées 264

Chorea saltatoria. — Chorées systématiques ou rythmiques 264

Tic douloureux (chorea nevralgica). — Tics non douloureux 267

Crampe des écrivains [chorea scriptorum, spasme fonctionnel) de M. Du-

chenne (de Boulogne) 268

Chorées hystériques. Toux hystérique 272

XLV1I. — Tremblement sénile et paralysis agitans 280

Le tremblement sénile ne s'observe pas chez tous les vieillards et ne s'observe pas que chez les vieillards. — La paralysis agitans n'est pas une paralysie à son début. — Est une terminaison possible de la chorea festinans. — Tendance au recul. — La sclérose en plaques disséminées diffère de la paralysie agitante par les lésions et la nature du tremblement.... 280

XLVIIï. — Fièvre cérébrale 293

Quelques exemples de différentes formes de la fièvre cérébrale 293

Considérations sur la tache cérébrale, méningitique 302

Tableau de la maladie : trois périodes généralement assez distinctes. — Période prodrornique, caractérisée par un ensemble de phénomènes généraux, qui peuvent se rencontrer dans d'autres maladies, mais qui ne sont

jamais plus prononcés et de plus longue durée que dans celle-ci 303

Seconde période : apyrétique; le pouls prend une lenteur remarquable, la respiration un caractère particulier d'irrégularité. — Cette irrégularité des mouvements respiratoires est un signe d'une grande valeur. — Rétraction

des parois abdominales 308

Diagnostic différentiel entre la fièvre cérébrale et la fièvre typhoïde 311

Troisième période : le pouls reprend une accélération souvent extraordinaire.

Abattement, délire; convulsions d'abord partielles, puis générales; paralysies 312

Signes fournis par l'ophtalmoscopie dans les maladies cérébrales., 315

La fièvre cérébrale est presque toujours, pour ne pas dire toujours mortelle, quel que soit le traitement employé pour la combattre. — Les lésions anatomiques caractérisent bien plus une encéphalo -méningite qu'une méningite. — Qu'elle soit ou non tuberculeuse, la maladie affecte les mêmes allures 318

XL1X. — Hydrocéphale chronique 321

N'est pas la conséquence de la fièvre cérébrale. — Dérive cependant d'un état subinflammatoire. — Troubles de la sensibilité, de l'intelligence et de la motilité. — Impuissance du traitement 321

Elle est le plus souvent sous la dépendance d'une lésion de la protubérance annulaire; mais elle n'en est pas le signe absolu 326

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