LI. — Paralysie faciale ou paralysie de Bell
Hémiplégie faciale. — Ses causes. — Ses symptômes 334
La contracture musculaire consécutive à la paralysie d'un côté de la face peut
faire croire à l'existence d'une paralysie de l'autre côté 341
Traitement 345
Paralysie double de la face 345
LU. — Paralysie labio-glosso-laryngée 350
Affection distincte de la paralysie générale des aliénés et de l'atrophie musculaire progressive, bien qu'il y ait, comme dans celles-ci, tendance à l'envahissement progressif, d'une part, et atrophie des racines antérieures de
certains nerfs, d'autre part 350
La lésion anatomique siège dans les noyaux d'origine des nerfs bulbaires.. 369 Terminaison toujours fatale 372
LUI. — Alcoolisme 374
Accidents nerveux de l'alcoolisme. — Délire ébrieux et tremblement. — Influence des habitudes alcooliques sur la marche des maladies, et réciproquement sur la thérapeutique à leur opposer 374
Accidents successifs et hiérarchisés causés par l'alcool dans sa migration à travers l'organisme. — Lésions de l'estomac, puis des organes placés dans le cycle de la circulation veineuse, foie et poumons. — Lésions des organes placés dans le cycle de la circulation artérielle, centres nerveux, reins, etc.
— Stéatose et cirrhose 381
§ 1 . Sont ordinairement symptomatiques, soit d'une lésion locale, soit, le plus
ordinairement, d'une affection générale 394
Hypéresthésie cutanée au niveau des points d'expansion terminale. — Anes-
thésie parfois consécutive en ces mêmes points 397
Rien n'est moins exact que les points douloureux indiqués par Valleix. — Un point constant, et qu'il n'a pas signalé, est le point apophysaire 400
La cause d'une névralgie exerce une influence sur le siège de cette névralgie 403
La périodicité et l'intermittence sont un caractère fréquent des névralgies,
quelle que soit l'origine de celles-ci 404
§ 2. Névralgies rhumatismales. — Leurs manifestations multiples 406 j
§ 3. Névralgies syphilitiques. — Ne doivent pas être confondues avec les douleurs dues à des exostoses. — Absence de point apophysaire dans les douleurs liées à des exostoses comme dans celles qui tiennent à la pleurésie. 408 § 4. Traitement des névralgies. — La première indication est de soulager. — Effets puissants des narcotiques. — On s'attaque plus tard à la cause spécifique. — Merveilleux effets de la révulsion sous toutes ses formes 411
Phénomènes nerveux qui caractérisent la rage. — Hyperesthésie sensorielle.
— Priapisme fréquent. — Apparition possible des lysses dans la période d'incubation. — Peut-on, en cautérisant les lysses, faire avorter la rage?
— Analogies et différences entre la rage dans l'espèce humaine et la rage dans l'espèce canine. — Elle ne se développe jamais spontanément chez
l'homme. — Son traitement est aussi varié qu'il est impuissant 432
Ses caractères sont différents suivant les individus et suivant les âges 461
Le coryza, mais un coryza spécial, peut être l'expression de la maladie et en constituer la seule manifestation. — Il en est de même du catarrhe qui, étant habituellement un des éléments de l'asthme, se manifestant à la fin de l'accès, peut être, en quelques cas, exclusivement prédominant et présente toujours alors un caractère particulier 462
Causes occasionnelles de l'asthme; elles manquent souvent; quand elles existent, elles sont extrêmement variables et quelquefois très singulières.... 468
Influence des milieux, des climats, des saisons, des températures 471
Opinion des auteurs sur la nature de l'asthme. — Dyspnées symptomatiques d'une affection du cœur, des gros vaisseaux, d'un emphysème pulmonaire,
d'un catarrhe bronchique 474.
L'asthme est une névrose et la manifestation d'un état diathésique, goutte, rhumatisme, etc. — C'est aussi la manifestation de la diathèse tuberculeuse 482
Traitement de l'asthme 490
LVI1. — Coqueluche 504
§ 1. Catarrhe pulmonaire spécifique. — Elle est contagieuse. — Ne frappe qu'une fois le même individu. — Période d'incubation. — Période de début. — Elle débute comme un rhume qui a quelquefois un caractère particulier et peut quelquefois constituer toute la maladie. — La fièvre dure sept, huit, dix, douze, quinze jours. — Période d'état ou période convulsive. — Inspiration caractéristique. — Expulsion de muscosités bronchiques. — Vomissements. — Les accès sont plus fréquents la nuit que le jour. — Troisième période. — La durée totale de la coqueluche est très difficile à limiter. — Elle est en raison directe de la durée des podromes. 504
§ 2. Complications. — Bronchite capillaire. — Catarrhe péripneumonique. — Pleurésie. — Congestion pulmonaire. — Phthisie pulmonaire. — Em-
physème vésiculaire, interlobulaire. — Vomissements. — Diarrhée. —
Hémorrhagies 512
Rupture de la membrane du tympan et hémorrhagie par l'oreille 517
Congestion cérébrale. — Convulsions. — Ulcération du frein de la langue.. 518
Traitement de la coqueluche 519