Biiücke, Virchow s Archiv., XII, 1857, p
‘2. Zahn, Logo cilato.
•>. F. G i.kna HD, Contribution à C élude des causes delà coagulation spontanée du sang à son issue de l'organisme. Paris, 1875. Thèse.
'lu ralentissement de la circulation sur la coagulation et la nro- ' uclMin des thromboses spontanées. Ses expériences confirmaient n, en, ont celte de Brücke : « Lorsque, dit cet auteur, sur un
,, 1 ?e °" enleye 1,11 segment vasculaire et qu’on le conserve à
■nr, le sang ne s’y coagule pas, quelle que soit la capacité du segment. A quelque intervalle qu’on l’examine après son ablation ue animai, le sang est susceptible, à l’issue du vaisseau, de se prendre en un caillot qui a tous les caractères du caillot habituel. >»
Lot auteur pense, de même que Brücke, que la coagulation ne se produit dans le segment isolé que lorsque la paroi vasculaire a tei ce a perdu toute vitalité, car celle-ci peut alors, comme une membrane inerte, livrer passage aux corps étrangers, infusoires. qui seront les agents de la coagulation.
Durante, à la même époque1, publiait un important travail sur
e rôle de la paroi veineuse dans la, nutrition du vaisseau et dans la coagulation du sang.
. Baumoarten’ dans son récent travail2, ainsi que dans la très importante revue analytique qu’il a consacrée aux nouvelles théotics de la thrombose3, confirme les expériences de Glénard et les conclusions de Durante. Cet auteur montre que l’arrêt de la circulation et encore moins son ralentissement dans un segment vasculaire sur lequel on a fait une ou deux ligatures ne sont pas forcément suivis de la coagulation du liquide qui y est contenu. Une condition indispensable, ajoute l’auteur, est de prendre des précautions antiseptiques minutieuses. Dans ces conditions, Baumgarten a vu des segments entiers contenir un sang liquide pendant des semaines et même des mois, sans qu’il se format, au sein du contenu en arrêt complet, le moindre coagulum.
Dans la revue critique dont nous avons parlé, l’auteur énonce des idées qui sont, a notre sens, pleines d’enseignement : « Suivant moi, et le nombre d’expériences que j’ai faites m’autorise à parler de la sorte, la coagulation du sang n’est pas causée par l’arrêt de la circulation. Elle réside le plus souvent dans une de ces trois causes : ligature trop serrée du vaisseau qui en aura
1. Douante, Arch. Phys., 1872. Recherches expérim. sur l' organisation du caillot dans les vaisseaux, p. 491-498.