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pRéPACR. • VU
Introdiction . \III
I. Troubles digestifs dus a l'alcoolisme. — Considérations sur le rôle du professeur dans l'enseignement de la clinique. — Les premiers symptômes de Talcoolisme chronique se" passent dans l'estomac. — Action de l'alcool sur la muqueuse gastrique. — Cette action diffère suivant que l'alcool est concentré ou dilué. — Vomissement et pituite des ivrognes. — L'action de l'éther est semblable à celle de ralcool. — L'alcool circule avec le sang. — Son action directe sur ce liquide. — Oblitération de la veine porte. — Altérations du foie.
— Leur similitude avec celles qui dépendent de la syphilis. — Lésions du rein. — Elles sont de même nature que celles du foie. — Influence de Tige de la ménopause sur les habitudes d'ivrognerie.
— Traitement. — Efficacité de l'opium, des toniques et de l'hydrothérapie. 1
II. Dyspepsie par défaut d'aciditiî du soc t.astrique, résultant d'une SUDATION abondante HABITUELLE. — La dyspepsio est un trouble fonctionnel. — Elle peut être la conséquence d'une perversion de la sécrétion glandulaire, sans altération matérielle des tissus. — Observation d'un cas de dyspepsie résultant d'une sudation abondante, provoquée par le travail dans une étuve. — Examen des circonstances physiologiques et pathologiques sous l'influence desquelles le suc gastrique perd en partie son acidité. — Influence de la sudation. — - Les dyspepsies alcalines. — Les formes décrites antérieurement n'étaient pas basées sur la physiologie. — L'anémie et les névralgies sont des accidents secondaires et dépendent du vice de nutrition résultant de la dyspepsie. — Application de ces principes à l'hygiène. — C'est elle qui domine le traitement de cette forme
de dyspepsie. 20
HI. UicfeRB simple de l'estomac — Historique. — - Aratomie pathologique. — L'ulcère simple de l'estomac était décrit en Angleterre par Daillieen 1797. — Cruveillier l'a fait connaître en France en 1830.
— Les premiers travaux de Rokitansky sur ce sujet datent de 1839.
— Il ne faut pas confondre les simples érosions de la muqueuse avec ,rulcère simple. — Ce dernier est le plus souvent unique. — Son
siège de prédilection est le pylore et sur la petite courbure. — Sa
620 TABLE DES MATlÉaES.
forme, son modâ do prapagation. — Il duvîent perforant* — SOii eitensiûtk aux organes voisins* — L'ulcération gagne les parpls dc% Taisseaux, — Des ulcères semblables i ceux de l'eatomac pcaireiit exister dans le duodénum*
IV. Ulcèhi simple de l'estomac {^uite). — Symtùmf.s, — DuGNosTif,. — Malgré l*appanLioii souvent subite des s^mptÛmes les plu^ graves, la production de rokèro simple do l'estomac est le plus lial4tueUement annoncée par une ^érla de prodromes.— Ces prodronn*» confiaient en ûes troubles dyspeptiques. — La douleur est un de» symptômes les plus constants* — Sa fréquence. — Son siège, — Se* divers modr^a dt^ manif<!StatJon. — Le> vomis^^ements. — Leur naiurt^,
— Tolérance de Festomac pour certains aliments. — La gastrorrlmgie est un des symptômes l«s ftlu*» cai"actériHtir)iJi-s de l'olcéri? simple,
— Son importance au point de vue du diagnostic, — Le niQlx^na, — État des selles* — > Soif. — £tat de la buoclic. — ûéperdittoti det forces et anémie. — L'ulcèro simple de l'esloinac a pu 6tn) ronfonda avec un empoisonnement, avec le choléra* — Mais c'e^t surtout avec le cancer de rts^tumac que lo diagnostic doit «jtre établi. — L'héinalémèse essentielle. — Ce f|u'il faut on penser, — Les an^vry»me* des artères qui entourent l'estomac. — L^ diverses efipècea de névralgies Abdominales et de coliques.
V, ULCEIIB SIMPLK ïïE l'estomac (JHIÏi?)* — ÉTïOtOGli. >-^ ^J ARC 111* —
DtinÉE. — Influence de Tàge et du sexo. — Action des irriunts de la muqueuse gastrique et en particulier de TalcooL — Le iraumatiame. — Les corps étrangers introduits dans l'estomac. — Le* Irritantâ chimii[uea tels que 1^ tartre stibié, les purgatifs drastiques* Je sulfate de quinine. — Les diverses cacbexies, — La tuberculisation. — La fièvre typhoïde. — Les émoiions morales pénibles. — La grossesse. — L*aménorrhée* — Pathogénie. — La plii«^gnjas4c et la gangrène. — La marche de Tulcère do l'eatomac est gi^néralcnw'ï» longue, avec divers temps d'arrôts* — La durée est extrômemeii variable.
VL CLCiiRE SIMPIF DE L*EtsTOMAC (A")' ^ TKRMIPIAISOiNi — Pno:«OeTlC. —
TuAiTEMKXT. — Lft termiîiaiâiin par la mort peut ôire causée soil par une bémorrhagiB foudroyante, soit par une perforation diieraiinant une péritonite suraïguêi soit par émaciation résultant du défaut dv nutrition, — La perforation se produit d'babitude peu de temps après le repas. — La cicatrisation^ qui Oët un modo de guèrÎEK>n» peut devenir aussi une cause du mort, par suite d'obhtêralîmi d« l'orifice pylorïqiic résultant de U rétraction du iissu cicatriciel. — La cicatrisation a lieu dans prés de la moitié des cas, mais il y a d** très -nombreuse s rechutes^ et la guérison délluilive est iiifinîmeai moins fréquenie, — Le pronostic est toujours grave et ne peut jamais Ôti*e porté avec certitude» surtout lorsqu'il s'agit de fixer la durée de la maladie. — La base du traitement est le régime. ^~ Les aUmetits doivent être facilement assimilables et donnés en petite quantité* — La diète lactée est celle qui donne les meilleurs rëaut* lats. ^ Précautions à prendre pour que lo Istt soit bien toléra* — Après le lait viennent les fécules. — Les œufs, — Enfin la viande
crae. — Les eaux minérales alcalines. — Les agents médicamenteux ne sont que les adjuvants du régime. — C'est à ce titre qu'il faut conseiller les alcalins et les narcotiques. «- Action des médicaments pulvérulents, tels que le bismuth et la craie préparée. — Inutilité des autres topiques. — Les toniques et les reconstituants ne sont efficaces qu'après la cicatrisation de l'ulcère et pendant la convalescence. — Action des révulsifs cutanés. — Bains. 153
VII. Rétrégissevent de l'oesophage. — On décrit généralement deux variétés de rétrécissement de Tœsopliage, le cancéreux et le flbreux. — Le cathétérisme est utile dans les deux cas, et permet de probnger la vie, même des malades affectés du cancer, en rendant l'alimentation possible. — Il rend les mêmes services dans les cas d'oblitération incomplète de l'œsophage, comprimé par une tumeur du médiastin. — Il amène la guérisoii définitive des rétrécissements cicatriciels ou fibreux si on y a recours dès le début et si on le continue avec une persévérance suffisante. — Plus tard il peut devenir ou impossible ou ineflicace. — Il faut alors avoir recours à la gastrotomie. 187
VIII. Hlpatite et abcès du foie.— Circonstances qui ont empêché la pathologie du fuie de faire d'aussi rapides progrès que celle de certains autres organes. — Los plus importants de ces progrès sont dus aux travaux des médecins anglais dans l'Inde, ainsi qu'à ceux des médecins militaires français dans l'Algérie et les colonies. — Influence des climats sur la production des inflammations du foie. — Symptômes de Thépatite aiguë. — La douleur. — Ses caractères. — Ses irradiations vers Tépaulo droite. — L'ictère et la pâleur idérique. — Attitude du malade. — La fièvre. — Tuméfaction du foie. — Déformation appréciable à la vue et cyrtomètre. — Signes fournis par la percussion. — Difficultés du diagnostic. — La pleurésie. — Coexistence d'abcès du foio et d'épanchement pleurétique. — Los inflammations périhépatiques. — Les abcès du rein droit et le tissu cellulaire périnéphréti<|ue. — Traitement médical de riiépatite aiguC. — Rechutes et récidives. — Réserves qu'elles imposent au pronostic. 220
IX. HÉPATITE ET ABCiis DU FOïE (suUe). — L'in'patite aigué peut se terminer par résolution. — Cotte terminaison est plus fréquente en France et dans les climats tempérés que dans les pays chauds, où on l'observe cependant quelquefois. — Les abcès du foie qui s'obscrvont dans nos climats sont le plus habituellement consécutifs à la dysenterie. — La dysenterie hépatique. — Rôle du système veineux porté dans la formation des abcès hépatiques, consécutifs :\ des ulcérations d'un point quelconque des voies digestives. — C'est là la cause la plus fréquente des abcès du foie. — Il faut cependant aussi tenir compte des abcès qui se forment sous l'influence de l'inflammation locale, déterminée par la présence de petits calculs dans les radicules des canaux biliaires. 253
X. HÉPATITE ET ABciîS DO FOIE (fiti), — Les abcès dus k l'inflammation du foie sont rarement multiples. — Ils se forment aux dépens du
Ktl
TABLE DES MATIÈBES.
tissu mâme de ii glatide liép&t'Ktu(>, -- L'abcès pcot restar tongtemps a l'état tatciii tlniia te fuie. ^ Il ust doutt^un que le [lus &0 résorbe et que l'abcès, une fois runné» puisse ft© guérir spontanémeiu, sans que le pus soit évacué nu delior*. — Il petit ^'ouvrir uim îssuo a l'extérieur, soil par les voies biliaires, soi i dirocie nient àAn^ l intestin, soit par la surface cutanée, soit par les brl^ncll♦^5, — It peut aussi faire irruplirm : dans lu péritoine, dans la veiuo porte ou la veine cave iiiférieurp, dans la phvriî et m»>me dan* le j^érir^irde. — Le pronostic varie suivant le pjint vers lequel se fait rouveriujv du fover purulent. — L'uuverîiire par la surfar:?» cutanée est la plu* favorable. — Ce st celle que riiUcrventioti (liërapt^utique do ri s'efforcer de produire* — Ce qui onipôrhe d'ouvrir le» abcès du foie» c>il qu'ils sont souvent méconnus, — Abcûs du rein pria pour des abcès du foie. — Relation d'un cas d'abcès du foio, guéri par la ponction.
XL TiiiiTE«i;?vT t>ËS kystes kt i»ies AOffes ra roiE. — Le même iriiu?ment clùrnrgical est appljfablû h toutes les collections HquidiH contenues dans le foie, quelle qu'on soit la nature. — La seule indication à remplir est commune û toutes ces collections; c'est révacuaUon du liquiric morbide. — Le danger à éviter est qu'il ne pén^'tre dans U: péritoine. — La précaution es^^enticlle est de provoriuer, cniru li poclitî à ouvrir et la paroi abdominale^ des adhéieuces qui supprimunl, en ce poiut» la cavité pérJiouèal<\ — Divers procédés opër^toirea inventés dans ce but, — Evanicn critique de ces procédés. — Supériorité du procédé Jobertf confirniée par trois observatigas éa gué risoij complète.
XIL Bruits ptr-ttiAtJsi, perçus a ï/alscultatiox. ~ L'étude de rautcultation est aciuollcmftnt un peu négligée au profit d'autrw metliodes d'exploration scniéiologique, — L'est uu tort, car elle fournît au dtaguostic des indica Lions d'unt* préci<ïiou et d'une utilité inappréciables, -- Les bruits ampboriques se passent k rintériour des |m»u* raous. — Les bruitA secs de craquements, dans leurs dtvr'rÂesvmriét6i, sont |jIus spéciaux à la plèvre. •» la respiration brcncliique s^eateni fréquemmtMit dans la pteurésio. — Le Àouflle broocUique est perçu munie au-dessous du niveau du liquide. — i^Iécanisme du bruit do frottement pleural, — VibratJoni* de la plèvre épaissie^ et dos iiéomombianes qui la tapissent.
MIL La CBLOnOSE et la PHTUISIE PULUO!HAIflB. — EFFICACITi DBS l^ftl-
PAiïATiOws i-Eaac<i[SiEiJ3es. — Les préiiarutions ferrugineuses sont-ell^ nuisibles et ditngereuaes dains la jilitbîsje pulmonaire f — L'opiuion ûfi Trousseau h, cet égard ne reposait que sur deux faits incomplefa et mal interprétés, — La cblorose n'est pas autre cbose qu'une rorm^ d'auéniie. — Le traitement de la miiladio générale qui a déterminé fanémie peut suffire à guérir cette dernière. -* Cependant, quf^tlM que soit sa ftjrmp et sa nature, Tanémie doit toujours ètro traitée par le fer, — Jl n'y a pas d'exception, même pour les fausses cblûroses dép'uidant d'un état diatliésîi}ufl. — Si le fer écboue alors, c'est parce que la^diathèse qui entretient Tanéniie e^t elle-njôina ificuiabte, — Mais il n'est pas dangereux. — Le fer doit donc être prescrit, même dans le cours de la pbtbisîe pulmonaire. — Les viut
minérales ferrugineuses naturelles réussissent alors mieux que les autres préparations martiales. — La seule contre-indication résulte de l'état des voies digestives. 367
XIV. A^ÉvnYsyE artérioso-nerveux de l'aorte et de la veine cave SUPÉRIEURE. — Extrême rareté des exemples connus do communication de l'aorte avec la veine cave supérieure, en y comprenant même ceux où la communication s'est faite avec l'oreillette droite. — Ces anévrysmes artérioso -veineux sont toujours spontanés. — Ils sont toujours la conséquence d^ l'extension d'un anévrysme'ancien de l'aorte, qui s'ouvre dans la veine. — Deux observations nouvelles recueillies à la Pitié. — Les symptômes les plus importants sont la cyanose excessive et rœdème de toute la moitié supérieure du corps.
— Ces symptômes sont la conséquence de l'oblitération rapide de la veine cave supérieure et non du mélange des deux sangs, artériel et veineux. — Leur invasion subite marque la date do la perforation.
— Ils ne suftisont pas pour assurer le diagnostic. — Le frémissement particulier, qui peut être perçu à l'auscultation et à la main, ainsi que l'ondulation vibratoire qui se propage dans les veines du cou et des bras ont une signification plus importante. — Ces deux symptômes manquent souvent. — La déchirure qui fait communiquer la cavité du sac anévrysmal avec celle de la veine peut se produire môme en 1 absence de tout effort, pendant le sommeil. — Une mort rapide a toujours été la conséquence do cet accident. 380
XV. De l'aphasie. — Siège des lésions encéphaliques. — Considérations médico-légales. — En quoi consiste Taphasie. — Exposé des diverses tentatives de localisation des lésions anatomiques correspondant à ce symptôme. — Ces lésions, quelle que soit leur nature, siègent plus habituellement dans les lobes frontaux, et plus particulièrement dans la seconde et la troisième circonvolution antérieure du lobe frontal gauche. — Cette règle générale comporte de nombreuses exceptions. — Relation d'un fait nouveau contradictoire. — La lésion siégeait dans le lobe sphénoldal gauche. — Expérience de Férrier.
— Aphasie idiopathique et passagère. — État de l'aphasique au point de vue de la loi civile. — Doit-on l'interdire ou lui laisser la libre gestion de ses affaires? — No convient-il pas plutôt de le pourvoir d'un conseil judiciaire? — Comment l'aphasique peut tester. 418
\VI. CnAtfPE des écrivains. — Impotence fonctionnelle. — Histoire clinique de deux malades atteints de cette affection. — Ce n'est pas h proprement parler une crampe. — La maladie n'est pas exckisivement spéciale aux écrivains. ^ Môme chez eux les désordres des mouvements se produisent pendant d'autres actes que ceux de récriture. — La localisation anatomique du siège de la maladre n'est pas possible. — Le nom ^'impotence fonctionnelle est celui qui convient le mieux à cet état morbide. — C'est un simple trouble fonctionnel. — La fatigue n*est pas la principale cause de sa production.
— Discordance entre les actes cérébraux et les mouvements exécutés d'une façon automatique. — Action du froid. — Influence du rhumatisme et des affections diathésiques. — Inefficacité des divers traitements. — La main gauche peut suppléer la droite devenue
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
nisme par T— , les anesthésiques (éthep, chloroforme, ainylène,etc.) et le sulfure de carbone, 571.
A/coolique (dyspepsie), I. — (gastriteu 1.
Alcoolisme. Troubles digestifs dus à r— , l.(Voy. Gastrite alcoolique,) L'éther pris à Tintérieur peut amener tous les symptômes del* — , 8. Embonpoint des alcooliques, 8.
Altérations nnatomiqnes du foie, 18, 20; des reins, 23. Influence des maladies aiguës et des trnumatismes sur le développement du délirium tremens, 24. Influence de la ménopause sur le développement de r— . 25.
Traitement, 24. Il ne faut pas supprimer brusquement toute boisson alcoolique, 2C. Difficulté de vaincre les hab4Cudes d'ivrognerie, 26.
Administration de l'huile empyreumatique, 26. Toniques chez les débilités, 29.
Influence de 1* —comme cause d'ulcère simple de l'estomac, 122.
Diagnostic de 1' — avec l'intoxication par le sulfure de carbone, 567.
Amphorique (Respiration), 353, 360.
Amylhie, 571.
Andkal, 222, 237, 273, 288.
Anémie consécutive à la dyspepsie, 36, 63. Relation entre l'anémie et les névralgies, 38. Nature et variétés de l'anémie, 371. La chlorose est une forme d' — , 371.
Anpsthésiques, action sur l'organisme,
Anévi-ysmes des artères de la paroi stomacale, 109. Cas d'— du tronc cœliaque en communication avec la cavité stomacale, et ayant présenté tous les symptômes de l'ulcère simple, 111. — de Taorte descendante avec hématémèse, 1 1 6.
— artérioso-veineux de l'aorte et de la veine cave supérieure, 381.
Origine spontanée et début par l'anévrysme de l'aorte, 383, 391.
La communication peut ôtre favorisée par effort, 415. GEdème et cyanose do la partie supérieure du tronc, 3!i2.Val(>ur diagnostique de l'apparition subite de ces deux symptômes, 3U4 et 403. Pouls veineux, Thrili, 404, 413. Pouls de Currigan, 414. Mort constante et rapide, 416. Traitement palliatif,
Angiocholite sappurative, 277, 278.
Anmesley, 234.
Aorte, Anévrysme artérioso-veineoi de r — et de la veine cave supérieure, 380. (Voy. Anévrysme.)
ilp/<a«te, 418. Localisation des lésions encéphaliques . Historique . La lésion siège le plus souvent à gauche, 421, — sans lésion matérielle appréciable, 428. Conservation des facultés intellectuelles, 431. Après la perte de la parole, la pensée peut être tradaite par le langage écrit ou le langage mimé, 433, 435, 437. Les aphasiques au point de vue médico-légal, 441. Diverses manières de faire un testament valable, 442.
Apprentissage. L'étude de la médecine est un véritable —, xvii.
Arcet (d'), 156.
Abnodld (J.), 361.
Arsenic, Traitement par T— de la crampe des écrivains, 483.
Attitwte dans l'hépatite, 234.
AUBUBTIN, 4:^0.
Auscultation, Valeur de T— dans la pleurésie. Voy. (Bruits pleuraux.)
Bachblicr, 73, 82.
Baillie, 64, 65, 88.
Ball, 116.
BAlIBEItGER, 18.
Babtuez,'374.
Bassereau, 55.
Beau, 54, 272.
Bbaumont (de), iO, 41, 214.
Begin, 300, 315.
Behier, 212, 213, 240, 275, 353.
Benzine. Action sur l'économie, 572.
Bernard (CI.), 9, 17.
Bbsnier, 70, 83.
BichloTure de mercure. Empoisonnement par le —, 578.
fii/iaïrM (calculs), 231,277, 285, 286, — fistule 286. — Vésicule, 289.
Bismnth. Sous -nitrate de— et crème de — dans le traitement de l'ulcère simple de Testomac, 182.
Blondlot, 40.
Boni MER, 80, 154.
BOINET, 333.
bonnarbl, 383, 405.
Bonnemaison, 182.
Bouche. Ulcérations et fausses membranes de la stomatite ulcéreuse.
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE
Différences avec celles de la diplitliérie, 580.
BoucHCT, 325.
BOUILI.ALD, LXV, 419, 427.
BouLFY, 70, 84.
Boulimie dans un cas d'ulcère simple
de l'estomac, 92.
Brinton, 30, 52, 53. 72, 74, 93, 9i, 96,
Broca.330, 421,4^7. Bkoi'ssais, xuu. XLiv, 248.
Bruits pleuraux, Respiration ampho- ]
rique, tintement métallique, 353. i
Souffle broncho-pleurétique, 355, !