‹ Clinique médicale. v. 2, 1875Chapitre 46 sur 67 · POULS, FIÈVRE · texte numérisé non relu

POULS, FIÈVRE

J'ai toujours obser^é de la lièvre au début de la maladie; mais elle fut en général de courte durée, et après l'éruption, c'est-à-dire le troisième ou le quatrième jour, elle ne paraissait plus que par accès; dans l'intervalle, le pouls ne dépassait le type normal que de quelques pulsations. Dans d'autres cas, le pouls large et développé exprimait un état de plénitude qui, d après le témoignage de médecins de la localité, aurait été avantageusement combattu \mr les évacuations sanguines.

(1) î^ sueur renferme, dans l'étnt normal, des sulfates qui, au contact de» matière» organiques, peuvent se transformer en sulfates.

Les rechutes furent précédées d*un mouvement fébrile; mais je n*ai pas noté cette fiè>Te secondaire que Sydenham a signalée dans l'épidémie qu'il a décrite, et qui paraissait liée au développement d'aphihes sur la muqueuse buccale.

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