FOSSES NASALES
Tous les malades que j'ai interrogés n'ont présenté, à aucune époque, de séeiieresse aux narines ; la sécrétion nasale n'a pas paru augmentée.
Je ne puis m empêcher de faire remarquer la sympathie intime qui unit les muqueuses nasale et buccale au tégument externe : dans presque toutes les maladies dans lesquelles la |)eau reste sèche, la langue a de la tendance à se sécher ; il en est ainsi, dans la lièvre typhoïde et dans une toul(* d'affections fébriles, éruplives et autres.
Peut-être ce rapport n'est-il pas aussi vrai pour la membrane nasale qui se rattache par ses connexions fonctionnelles au système pulmonaire. Mais à coté de ce consensus entre la muqueuse buccale et la peau, nous placerons l'antagonisme qui existe enli*e les trois systèmes té'îunientaires, cutané, digestif et pulmonaire, de sorte que toutes les fois qu'il y a exagération des fonctions sécrétoires dans l'un de ces sylèmes, les fondions des autres se trouvent eu général suspendues ; ainsi dans la suette miliaire, nous voyons une constipation opiniâtre, Umdis que le choléra et la fièvre typhoïde sont accompagnés de sécheresse de la peau.
MAL DE (iORr.E, NAUSÉES, VOMISSEMENTS.
Je n*ajoutei*ai rien sur ces svmptôines a ce que j'ai dit dans la description générale : ils se sont montrés quelquefois au début, mais ils ont manqué chez le plus grand nombre de malades.
sou.
Les malades n'ont accusé de la soif que dans les cas où la fièvre a été très-intense ; presque toujours elle a été médiocre.