M. DCCC. XX
( iere.
Je devais C hommage de ma première tragédie a celui de qui fai reçu le double bienfait de la vie et de V éducation , et qui, par quatre-vingt-sept « ans de vertus s'est acquis tant de droits au respect de sa famille, et a l estime de ses concitoyens. Vous avez ptu-lagé mes peines; partagez maintenant la satisfaction que f éprouve. L'indulgence du public m'est d'autant plus précieuse quelle me permet cT ajouter ce nouveau charme a votre existence , et de proclamer , à la face de ma patrie, les sentimens d'amour et de reconnaissance que ne cessera jamais dé avoir pour vous ,
Votre affectionné et respectueux fils