ACTE II, SCÈNE IX
CLODÉRIC.
Il l’aurait conservé s’il l’avait défendu.
SYAGRIUS
Ce n’est point dans vos mains que je l’aurais rendu. CLODÉRIC.
Qui n’ose se risquer reconnaît sa faiblesse.
SYAGRIUS
Prince !
CLODÉRIC.
Prouve-moi donc que ce discours te blessa’.
SYAGRIUS
Venez , j’ai trop long-temps retenu mon courroux, Et vos propres fureurs vont retomber sur vous.