SCÈNE PREMIÈRE
SYAGRIUS, CLOVIS, EUDOMIRE , Gardes.
CLOVIS
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Oui , comte, je voulais que mon armée entière Eût paré votre hymen de sa pompe guerrière ,
Et montré dans son jour à mes nouveaux sujets , L’amitié qui nous lie et le prix que j’y mets. *
Mes vœux doivent céder à votre impatience.
Je m’empresse à former cette heureuse alliance ;
Et rends grâce au destin qui , par des nœuds si doux , Attache à ma couronne un guerrier tel que vous. Oubliez près de moi que Zéuou vous réclame ,
Vous n’étiez pas formé pour celte cour infâme ,
Pour ramper dans la foule aux pieds d’un empereur , Jouet des factions, esclave d’un flatteur ,
Qui des cochers du cirque ou des prétta^rebelles S’abaisse , m’a-t-on dit , à juger les querelles ;
Et laisse à qui voudra défendre ou reuverser Le trône où son épouse a daigné le placer.
SYAGRIUS. -X'
Byzance et l’univers n’ont plus rieu que j’envie ; L’amour a disposé du reste de ma vie.