ACTE II, :SCÈME I. iS
Et perce chaque jour de rayons enflammés Lestéoèbrcs des Goths.par lui seul désarmés?
Son dogme , favorable?, a.ux âmes qu'il élève , . : Doit régner par Tamour et non pas par le glaive : Partout appui du faible , il ôte avec douceur Le joug à l'opprimé , le fer à l'oppresseur 5 Il promet un époux A la veuve ijui pleure , Un père à Torphelin , au pauvre une demeure ; Et bornant les combats du besoin et de Tor, La justice est sa loi , Taumône est son trésor. Par-là de nos pasteurs les bouches fraternelles Annoncent aux mourans des palmes éternelles.
Je veux, en soula^ant la triste humanité, . • Conduire les esprits vers la Divinité ; Aux charitables soins me dévouer sans cesse, De Sigebert séduit éclairer la vieillesse, Vaincre en persuadant ^ et faire qu'en tout lieu , Comme nous nous aimons le peuple aime son Dieu.
ctoDomc.
Oui , pour gagner les cdeurs épris de son amorce, Votre dofifiaur cbarmatite a fait plus que la force , Ange consolateur de ces temps rigou^reux l Jetez un tendre éclat dans nos jours ténébreux , Jeune et timide fleur sur nos bords frémissante , Dans Torage levés Une lève innocente.
ÊDELIVDE.
Qui vient à nous ?
• y:tODoaic.
Aurelle !
EDBLI9DE.
Aiirelle , en ces remparts !
Son roi va donc bientôt paraître à nos regards.