ACTE II, SCÈNE III
J'ai donc , pour le forcer à détrôner son père , Ses feux , Tamour du sceptre , et la croix qu'il révère , El ce zèle fougueux dont il est possédé, . : ;:
Qui ne balance plus dès cp*ç j'ai commandé.
Va , com;re Sigebert quoiqu'ici j'exécute , Son fils ne pourra pas me noircir de sa cA^ute ; Et la terre apprendra s\\ est encor permis De recherches ijon::paote avec nicB .ennemis* , . ,
Un écrit en vos mains cjp|i&!qiiç l'assurance
Qu'il a de Gondebaud rejeté l'espérance , Et qu'à votre amitié s'at<^açhant désormais Son message à cq roi vous garantit la paix.
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J'en crois moin3^«Ws^'«9ermjens que Tîiii^téfâtrdes princes. ;: Il pense à:màiiJQoiirn«(Utx «ouiîtrAire (e^.pr^vit^ce^ , , Et, faible mainteiKiJitv Q3père.m*abuser ; : ' " î
Mais il me trahira dès qu'il pourra l'oser , Si je ne préviens pas les haines déchaînées Qui mettraient eh péril mes hautes destinées. "•' '•*';* ' Tu sais quel est^tlovis....mîi gkfde est dans ces muré y Mon nom devance y règne... '.et me&phôjéts sont'm'ùrs.
A't?R«Ll.¥i,, ■ . • , ^
De Sigt^bert, .Seigneur, la vieillesse est aimée.
On admire ma gloire , et l'on craint mon armée.
3o CLOVIS.