SCÈNE V
Les mêmes , AURELLE et quelques Soldats.
ÀtJRELLE.
Aurelle avec respect se hasarde à paraître ^
Il craint d'être importun : dans les mains de son maitre
Cet écrit doit pourtant, remis sans nul retard....
cLOvis(À Sigebert , fiprès auoir pris le papier ). ,
Seigneur^ permettez-ZDoi d'y jeter un regard» . .
CLODORiG ( à son père y pendant que Clovis Ut ).
Eh bien ! prince, votre Âme est-elle rassurée ? Ce héros dément-il son amitié jorée ?
La calomnie est prompte a noircir tous ses traits : Jugez de sa candeur en Tobservant de près.
I CLOVIS (grai^ement).
Seigneur , en ce moment , quel parti dois-je prendre Contre un perfide roi , chez qui je viens me rendre Désarmé , sous labri dé Thospitalité , Et qui tend un vil piège à ma crédulité?
CLODORIG.
Ah! Topprobre et la mort!.,.
CLOVIS ( montrant fe papier au vieux roi).
Jetez ici la vue.
La main de Gondebaud vous est-elle connue y Coupable Sigebert?
• SIGEBBAT./
Qu entends-je ?. . .
On m'a livré De vos pactes secrets ce garant assuré.
AURELLE (à Clo\fis).
De ceux qui le portaient Tutile confidence Au soîn de votre le te a forcé ma prudence.
Vos gardes sont placés par mes ordres exprès , ' Aux remparts, dansâtes murs, autour de ce palais;