CLOVIS, AURELLE
JD*UH juste étennement un tel récit me frappe : Est^-il vrai ? sans retour Sigebert nous échappe l
ÀURELLE.
Depuis qu^à votre- garde on Ta fait enlever , Tous nos soins vigilans n^ont pu le retrouver» ^ Du lieu de sa retraite on espérait s'instruire Par l'aveu du soldat qui s'est laissé séduire , Et que l'on vient d'atteindre appesanti sous l'or Qu'avec soin dans sa fuite il emportait encôt. Il ne sait quelles mains lui payèrent son crime : n ne sait quel séjour cache votre. victime. Les jours de . Sigebert sorti de nos liens , Semblent même sacrés pour tous les citoyens : Vainement des foyers on a forcé Pasile ; Vainement Tépouvante a consterné la ville \