ACTE ÏII, SCÈNE IIL
Le sort de Sigebert vous lie aux côn)tirés !
Quoi? la séâuclSon paf votre or est semée.
Vous, rami de Clovis, tous, chef dans flon armée!
Du devoir- de» gueilrners li'ètes-^votts plus jaloux ?
Favori de mott l'oî, prévenez son courroux ; - ■" ^
Cédez aux^v^cmtés dont je suis Tinterprète...
CLODORIG.
Sigebert en partant bi'a» caché sa retraite! » ' •
Mon aveugle imprudcofce,. ayante fait son daii^tv' M^eut pas droirde a'en' plaindre et de rinterrogdr.' J^ignore sous* quel toit, dans quel antre il respfir^ , Et n'ai pas à lutter pour le taire' on* le \iire. ^ ' -
AURELLE
Vou$ résistézl., Ehbien ! il faut vous- découvrir
L'abîme sous vo» pas , : Seigneur j piièt à s'ouvrir. : . -
Sigebert est nojroi ^'umcônt^ot manifeste. •••
Ne le démentez point :. prêtez Toreille au reste.
Votre, père je^^l coupable \ et Clo'vis irrité,
Du trône justement Ta donc précipité :
Si le.'devpir dU^ s^ng est pour vous une chaîne^
En vous cédant un sceptre on arme votre haine.
Le poupçoni^euç,.Cloyis' craindra de couronner
Le descendant d'jin roj| qu'il osa détrône^ ;
Et ^ privé. de .vos droits et ^*U9 nom mémorable.
Bientôt Wons périrez d'une fin misérable.
Plus sage , 4e. Glovîs second^ la rigueur :
C'est donner d'un grapd zèle un garant, au vaii^queur,
C'est lier à jamais par la reconnaissance , " •
Un roi qui, vous promet et trésors et puîssa»ce.
54 CL0VJS.
Il vous livre Edelinde , 9% m'ov^WKfC; eu ei) ^cMir De rajffranchir 4î|iB iwg .MlAwîi^ à v^lre jftttiQtir : Il lui^reiMi pour. vQUs plairQ un ferlilô doluainc ; . Cependfl^m ^a . famille est ch^e à l'Aquitaine ; Clovis en eut «oo^l^^ge , /et défim lon^-^t^mifi^ ^Confondre pur $» mort les partifik méeQj3^«»& : : . En faveur de vos feux il lui permet de vivre... Tremblez donc.quà h. mort son ordre ne la livre; Si, la rendant faillie à son pi)«g»9àliniftiit> Vous l!^d<MMie2iai»J£ji:,dA, venger «on a'maht. Décid^ii:^ €» ttii îziot , smU dt^w qù£ vmis preése.; Ne ppy^t^ point TOft. dvo^.y Ib txàuBy ii|ie midtresfe , Pour un prio^ enhcwirifuf: «auront tiéoouvrir Nos yeux qui sur sa trace en tous lieux vont s'ouvrir , Et qu'atteindra bientôt* im coup trop nécessaire Qui , poffté $ans létncùn y Bknà qne lé: jdur Ué<tluft > ; Passera ftorn^ VeBki •duj déseapQiedtroinpé> D'un coupable viéillairdr pa^jtob'màidft
Tais-toi, monstrc!/;..'^*ïè Vols tbn exécrable 'attente.
u as-tu dur.... ^
(^Eéblîkâe parait.)
' AÛRELL©.
« Frémissez pour les jours iPtine ainante,
Frémissez:... Voyez-Ià porter vers nôus'^ses J^a^.-.^ Ses périls*, Votre amour , ne vous vraincrônt-ils pas?
(à Edélinde.) Princesse, à mes efforts Joignez votre prière!... Songea en quelle cour vous êtes prisonnière.
De son père proscrit il veut cacher lé sort : Arrachez votfe amant et vous-même à là mort.»..