ACTE III, SCÈNE IV
CXODOKIG.
Des yeux si beaux , déjà perdraient-ils la lumière ?
EDELIlfDE.
Bornera t-on sitàt votre illustre carrière?
GLODORIC.
Du moins à mes périls un bonheur attaché , C'est d^gnorer Tasile où mon père est jcaché. Libre d^nn tel secret , le hasard me dispense D'ajSèrmir mon courage à garder le silence \ Entre mon père et vous je ne pourrais choisir.
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Ensemble nous mourrons ^ c'est là tout mon désir.
Je ne puis des héros affecter le courage :
La vie offrait eneor des biens à mon jeune âge :
Mais j'aime mieux périr pour vous et votre honneur,
Que de la prolonger pour ua lâche bonheur.
Ne me plaignez donc pas, et si mon cœur soupire«.«^*
GLODOUIG.
Que nous vçut Adeln^^r ?