‹ Clovis, tragédie en cinq actes, précédée de considérations historiques;Chapitre 45 sur 67 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

SIGEBERT, CLÔDORÎC, AtJELMAR.

Ai>EIiMAK;

Votre père et son guide.

CLODORiG (iè jetant dans les bras de son père). Ah, Seigneur l

SIGEBERT

Ah ^ môit fib !

( Adelmur se retire phur observer lés alentours. )

GLODORIG.

Oh ! de quel buffle htâhitik La nuit a. fiéBékré vds fadHis , v0s cilieveax J>;.

8IGBBEIIT. ^^^

Gesi le froid des tombeaux d*où nous sortons tous deux.

Il est sous ce palais de souterraines youtes ,

Lieux profonds , dont moi seul je connaissais les routes \

Où les rois nos ayeux recelaient leurs trésors ,

Quand les Goths pleins de rage infestèrent ces bords :

Çest là qu'entre des rocs , privé de la lumière ,

Tai de mes assassins fui la main meurtrière \

Et c'est là que , vivant , ton père enseveli ,

S'est déjà cru plongé dans Téternel oubli.

GLODOmc.

O mon père I

«IGBBERT.

Âdelmar a, dès la nuit obscure, A mon corps épuisé porté la nourriture.

GLODOKIG.

Sur vos secrets, Seigneur^ ce digne confident A gardé pour moi-même un silence prudent.

Votre fils mérita d'ignorer la retraite....

SIGBBEAT.

Je n'avais pas> mon fils , cru ta foi moins discrette ^ Et je n'ai redouté dans les premiers momens Que l'imprudent éclat de tes emportemens. .

La bonté trop sincère , ou la rage intrépide , Livre plus nos secrets que l'intérêt perfide : D'un c^ur prêt i s'ouvrir, toujours avec raison On craint rjnvoloiitaire.et pit>mpte tnJuscm.

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