ACTE IV, SCENE II
Ou gënodrait long-temps , dans ce monde attristé , De vous devoir h jour qu'on vous aurait 6té.
SIOBBEaT.
Eh ! moi-même en ce monde où traîner ma misère ? ' Comme en un froid cercueil vîvrai-je sous la terre , Où mon fit est tout prêt pour le dernier sonimeil ' Qui seul promet au juste un consolant réveil ? '
Dans ce triste univers ma carrière est remplie : ' Irai-je au loin , montrant ma vieillesse avilie , Mendier dans les cours les vengeances des rois 9 '
De mes honteux chagrins leur portei* tout le'pbidd , Les lasser des clameurs de ma stérile rage , ' Et d'un front sans couronne étalée tout l'outrage ? Que puis-jè? A mes sujets dàîs^êiebôor de^lënde]^' Mille ëfibrts que mon bras ne pourrait seconder ? "' ' Attendrai-je immobile au lieu qui me recèle ■* '' ' Les fruits de tout leur sang versé pàrur ma querellé^P^ Attirerai-je ici là mort dans lés foyers ; ^
Dont m'auraient profégé les dtéuk hospitaliers ? Vieux , chancelant , fûirai-je ex¥ant sur nos rivages , Battu des vents fougueux , et trempé' des orages , Et trontatit sur lès niont^ , dans la fange ou leséatik, Mon terme inévitable au bout de tant de maux ? C'est à toi , jeune encor , vaillant , infatigable , D'endurer ées travaux , ce destin qui m'accable, '*^ De sauver' ta maîtresse , et , roi dans ce séjour , D'exister pour mon peuple et la gloire et Tàriaèrûri *• Toi , dans Pâ^e où la vie est une erreur plt^ c^hèi^e y^ Respire la vertu, la force et 'la colère.
Sur tant de citoyens,' qui furent niesi'étffcins ,
7» CLPVI3.
Ne laisse f^fij^fp^e^ des lH>grreau^ tripi^fh^. Quoi ? ne ^n'a^-tu pas dit qu'ujyç iff^yie Ç3fiidj9je T'ipterdit de Clovis Tapproche défendue ?
Puisqu'il est accessible à mon seul assassin , Livre-lui s^ victime et perce-lui le spip :
Ou bien , vers 91a dépouille attirant ce bar|)are , De Tappât d'up trésor flattait api^ f^yi; <^vji^ , . Conduis sa con^aQce en mon asile o^s^jgi^ , Et là , ton coup ppf t^ jn!ea wra qu^ pUia fùr^ Celui qui veut d*u.n &a „ 4<^nt il sféduisit, Tan^ , Faire en le couro^^aut .un parripide ip^ipe^ Mérite quVec art le t^ofpfBLU}, k 3ap tour, ; ^. . Ce parricide arçié lui ravisse* le jour. * ., . '
Lave; en ^jm ^ng y9fffp^t d'un w4rÇrfl[Vi ^'f#»!Ft Quç luniyer^ s'étop^ «iq l^ruix de ta xei|gWj|?R^.5 Oui >. pçw ^mn^^. et x^iwpre W .tyrap ;papijsjfrjç|f w Un grand.,GriiV^^.ç^,p9rf9i3.^|i.ei7qrt y^ueu^-; . On^p^jifa, q^e Çl^v^&te ^enffmdf. iffa,,tête ; ^ Et que , sans repuler , qpand la mqrf était .jp^tp , Le père ffi^f^r^igpi^ le.fik à se G^flTgf^v
DeJV.<Jr^ 5(:HnÊ^Ufç;.qftilfeU^ijt|ég9rseç .. , Et le puNQçle iappr^ndrf^ j^ie ji^. de? -^o^s, jSjc^pjr^^çs l4^^iiprfaits des tjraps ret^on^j^entsur.ej^-n^lèfni^.
CLODORIC.
Oh ! qu^s ,;5pnt criçfiîpefe , s'il faut,ppi;^ç \ef^ gljnîr , Meurtrîçr,., jsacr^lège ,^ à :|eur^ çnjne& s'^nj.i; I.^ . .^ , . J'adjf^re.yen fri^sonnanjt çç jçpurage sii^lipp^e Q^i dq ma propre m^if^ .veut yoùs ^*en4re victime j Mais mon cœur est l,rpp faible. 9 e^t se^ç^jt.rérojté Contre un >9i|^?^t ,e;çcjè^ de. maguM : ..