‹ Clovis, tragédie en cinq actes, précédée de considérations historiques;Chapitre 47 sur 67 · ACTE ÏV, SCÈNE IL Pg · texte numérisé non relu

ACTE ÏV, SCÈNE IL Pg

Je ne d^if pïïjs prfJiçiMlre ireypir soa Yi^g^ Si voupç^axi; .TJBfjsé oe m'puyre le pf s^ajDe , ]Ç^ j Pft¥r te cW^e^ïef , n^ signale ^ se^yeijx; De tome ^ {^ç^rç/f^r I^ çpp[^plîç^ 94îP»?^?

A quel piix If^ tyfffp$.]Kef)(lçfit lf;uf %hp ^ftine!

8IGEBEKÏ.

L'honneur de leur abord s'achète par le crime. Les cours m'en ont instruit t mais ce qui me surprend , C'est qu'on psft flresçrife ru» fift^^t^i ^ grand. ,..;;; Ah! ce n'est j^us pour moi qu'ij l^uÇ ^ji^i^ j^e ^^q^i^,; Mais pour t^\x^ çps §uje^ Ijyr^^ i r^njc^tipp ; D'un tyran , 99^9 ses pies (oigt pf^t ff.jifs ff}yî\ef.^.. r Quels fastes revenir, jp^ YJ^t'^ dëfoulefr L.^ ;.>

Mon fils , ppe^ds l|es conç^ils . 4'un;e raiso,i| f»HBIl^°Wt r Un extrême péfii^ %exfi m Ç^W»» ff^^^Vfi*.

Hélas ! d^ p^ âff ioui?5 ffiW ^pRoe eaf ay;^»c§ ; ... Ce sang qui ^^ farit , daps m|ss; y(3^)i|f s; gfapé^ M'avertit que bijej3|t6t ma flottante paupièf/f Cessera de s'pijiyrîf ai|x traits 4^ ^9. lumière :. . ||. /. Je n'ai ^gpp p^s voulu, poqr me» ^^i^$ ^rfiP:W.Wfrï A d'heureux civ>yfiis en^evei: de loi|gs iours, , !../* Et , cT^iwL^f 4e tfftu^Lçr h paix ^^ te^u^ mura^le^, i Ma fuite de 1^ l^ffç, a cherché les. en^r^)lles. ., 1 ,

Là i r^^^,am/^:^m ^ gpi^t ei^r^ l^ ipprts, . ^^ J'ai des gouffres d'^M^f P^esqii^Q ejgitreyu les |)ordf : ^ Là , 8ai$.-tu qpW ^çrpt , çon^dlep^ de r^b^wp ,. . / • ' J'ai pris du 8pf;ij des. fpi| ijifi dédj|ii^ magnanime ? , - Là j saii^-tfi qiifsl penchant semble ;ittirer ies pas . , Vers le but qiji pwij^flît.ç|e la Vie «u Içépa^ ? ; ,;^

Là , aais-tn fiH« H w^rt ^ 4'uQg tçi^;, /^^p«)If ,. ; r

M'a dit qne des tombeaux la paix est étemelle? Non, le fil de nos jours que sa &ulz doit couper , Ne vaut pas tous nos soins qu^nn hasard peut tromper. Sauve donc mes sujets d*un mûtre impitoyable : Obéis par nion ordre k son ordre effroyable : Ravis , en mHmmol^nt , ton sceptre à son courroux \ Et que je meure en roi pour le salut de tous !

CLODOUIC

Qu*entends«je? quel forfait m^attire cette injure? Suis-je un monstre abhorré de toute la nature? Ou le ciel me fait-il , 'par ce dur châdment. Expier envers vous un court égarement ?

Si tantôt du respect j'ai franchi la limite ^ Pour vanter ce Clovis dont la rage mHnvîte A lever sur mon père une barbare msfin, Méritai^je son choix pour cet acte inhumain ? ' Méritai-jev grand Dieu ! que ce tigre homicide Ait osé me juger digne d*un parricide ?

Méritai-je surtout que mon père en fareur Pi^c^ant du désespoir un conseil plein d*horreur , Crût que de Timmoler mon bras serait capable? Ciel! potir tant d'infamie étais-je* assez coupable? O mon père ! qui ? moi , moi , jamais attenter ' Sur vos jours €[ne des miens je voudrais racheter \ Serait-ce là le prix et là reconiraissânce De vos tendres secours pour ma timide enfance? • Perceraî-je ce sein que j'arifese 3e pfenrs, Ce coéui^ où j^épanchai me? premières douleurs... - Ah! pressez en vos bras votre £ls'misérabrè, Qui sr vous périssiez ' mourrait înconsoTablei '

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