SCÈNE VI
L«Es ythiEs , ÂURELLE , et les obhs de si suitb
PORTÀKl: DES TORCHES.
A9RELLB#
Seigneur , sortiez-vous de ces lieux A cette heure où la nuit couvre d'ombre les deux ? Alliez-Yous à Clovis porter quelque nouvelle Du sort de Sigebert?
CLODoilC.
Tallâis lui dire , Auretle , Qu'il chèrclièrait en vâîn Sigebert sur nos bords : Ce prince est loin.
ÀÙRELLE.
Où donc a-t-il fui?
CLOnOKIC.
' Chez les morts.
ÀTTRELLE.
Quelle main Ta frappé, Seigneur?
CLonoRic Çbas à Aurelle).
Qu'il vous souvienne De quel coup sans témoins vous chargeâtes la mieniîé.
ÂUAÉLLB.
Quoi ? votre zèle^ (lu...
CLODOaiC.
Vous vooa en étonnez !
lURELLB*
Pourquoi tant de pâleur sur vos traits consternes ^
CLODO&IG.
On ne pent sans horreur surmonter la nature.
ATTAELLE»
lyun service si grand quelle preuve assez sûre ?•••
GLODORIC.
Le corps de Sigebert , et le poignard fumant Convaincront vos regards de tout mon dévoùment. La garde qui vous suit , déclarez-le sans feinte , Me venait retenir captif en cette enceinte ?
Clovis était bien prompt à soupçonner ma foi.
▲ UAELLE.
Vous étiez prisonnier, vous allez être roi.
GLODORIC.
Conduis-nous, Âdelmar^ dans ces voûtes funèbres.... Ces flambeaux vous pourront éclairer leurs ténèbres.
ÀUEELI^E.
( à Clodorîc. ) Retirez-vous , soldats. Allons... vous frémissez ?
GI^ODORIG.
Mes cheveux sur mon front , Seigneur , se sont dressés,